Je me suis plongée le soir de Noël dans cette nouvelle de Maupassant.
" Je dînais seul ; puis je me mis à l'œuvre. Mais voilà que, vers dix heures, la pensée de la gaieté courant Paris, le bruit des rues qui parvenait malgré tout, les préparatifs de souper de mes voisins, entendus à travers les cloisons, m'agitèrent. Je ne savais plus ce que je faisais ; j'écrivais des bêtises ; et je compris qu'il fallait renoncer à l'espoir de produire quelque chose de bon cette nuit- là"
Assez étonnante, déroutante aussi, à l'image de la majorité de ses nouvelles cela dit !

Je ne me souvenais plus de cette nouvelle. Tu m'as donné envie de m'y replonger dedans. Joyeux Noël.
RépondreSupprimerChère Malice, je viens te souhaiter un joyeux Noël et de très très belles fêtes de fin d'année ! Avec toute mon amitié, Kenza
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