JULIAN BARNES : Quand tout est déjà arrivé

Nadar et Ernestine à bord du géant 
Dans son autobiographie Sarah Bernhardt évoque sa passion pour le ballon. En 1878, voilà ce qu'elle dit : "J'adorais et j'adore encore les ballons. J'allais chaque jour dans le ballon captif de M.Giffard. "

Traduction de Jean-Pierre Aoustin 

"Quand tout est déjà arrivé "de Julian Barnes est composé de trois récits. Le premier s'intitule : Le péché d’élévation. 
Le premier nous raconte les différentes tentatives de l’homme pour voir le monde d’en haut. Et il s’attache plus particulièrement à celles de Nadar, qui, à bord d’un ballon, réalisa les premiers clichés aérostatiques en 1858." L'aéronautique et la photographie étaient des progrès scientifique ". Il photographie la terre de haut. Fred Burnaby tout comme Sarah Bernard et Nadar avait une passion pour le ballon. 
"L'aéronaute descendait du ciel, cherchait un terrain plat où atterrir, tirait sur le cordon de soupape, lançait le grappin, et souvent rebondissait jusqu'à quinze ou vingt mères avant que l'ancre ne s'accroche quelque part. "
Le deuxième récit :  A hauteur d’homme. Il  se penche sur les amours de Sarah Bernhardt – souvent photographiée par Nadar père et fils . Elle fit un tour en montgolfière ‑ avec un bel officier anglais dénommé Burnaby . 
Le troisième  : la perte des profondeurs nous parle – droit au cœur ‑ de ce qui se passe quand « tout est déjà arrivé », en l’occurrence, la mort de l’être qui vous était le plus proche et « qu’on est tombé de la plus grande hauteur ». 
 L'amour nous rend plus fort, nous grandit, nous permet d'envisager la vie différemment, sous un autre angle. Trois points de vue pour une interrogation universelle : quelle est notre place dans l'univers ?  Très original cet ouvrage de Julian Barnes. 
Pour retrouver sa femme disparue, Julian Barnes monte en ballon avec Nadar et Sarah Bernhardt. Un livre aérien et bouleversant

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