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mercredi 29 octobre 2014

François Truffaut : LA PEAU DOUCE



Jean Desailly (Pierre Lachenay), Françoise Dorléac (Nicole), Nelly Benedetti (Franca), Daniel Ceccaldi (Clement), Laurence Badie (Ingrid), Sabine Haudepin (Sabine),

La Peau douce, échec au moment de sa sortie, réhabilité depuis et considéré à juste titre comme l’un des meilleurs films de son auteur. Le grand thème du film tourne autour de l'adultère, l'histoire d'une passion amoureuse entre un homme marié et une jeune femme séduisante, libre, la très belle Françoise Dorléac (l'hôtesse de l'air).



Pierre Lachenay, écrivain (spécialiste entre autre de Balzac) de 44 ans, marié à Franca. Il est papa d'une adorable fillette, Sabine.  Pierre voyage beaucoup, pour donner des conférences, à Lisbonne, il fait  connaissance de Nicole, l'hôtesse qu'il avait remarquée dans l'avion. De retour à Paris, il a une envie irrésistible de revoir la jeune fille.  Une nouvelle conférence, elle se déroule à Reims elle lui donne l'idée d'un séjour prolongé   avec Nicole. 



Franca apprend que son mari a quitté Reims deux jours avant de rentrer à Paris. Elle est en  colère,  lui annonce son intention de divorcer. Pierre se croit libre, propose à Nicole de vivre avec lui et la jeune fille refuse. Alors que Pierre, soulagé peut-être à l'idée que tout puisse rentrer dans l'ordre, décide de renouer avec Franca, celle-ci découvre des photos de Nicole avec son mari, preuves de son infidélité.

François Truffaut en grand admirateur d'Hitchcock a  filmé l'adultère  comme un thriller à suspens “Filmer les scènes d’amour comme des meurtres et les meurtres comme des scènes d’amour.”

Les premiers regards entre les amants, leur rencontre fortuite dans un ascenseur d’hôtel, les étages qui défilent, les clés que l’on confond involontairement, l’importance que prend soudain le téléphone dans la vie d’un couple adultère, le choix  d'un vêtement une robe plutôt qu'un jeans, rien n’échappe à la caméra. 

Encore un film passionnant et sublime vu sur Arte dans le cadre de l'exposition Truffaut à la cinémathèque puis cela fait aussi trente ans qu'il nous a quitté. 

2 commentaires:

Kathel a dit…

Je l'ai vu aussi sur Arte. Quelle maîtrise ! C'est là qu'on se rend ce qu'est vraiment faire du cinéma !

Malice a dit…

Entièrement d'accord avec toi ! Exactement le même ressenti ;-)