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jeudi 7 août 2014

OSCAR WILDE : L'importance d'être constant


Dans cette pièce tout comme dans l'Eventail de Lady Windermere, Oscar Wilde s'amuse des principes moraux de l'époque victorienne. C'est la  dernière pièce d'Oscar Wilde, créée le 14 février 1895 au St James's Theatre de Londres
 Dans l'Angleterre Victorienne, Jack Worthing, aristocrate et dandy, s'est inventé un frère, prénommé Constant.  Algeron "Vous avez absolument l'air de vous appeler Constant. Vous être l'homme le plus constant que j'ai jamais vu."Jack" Eh bien soit, je m'appelle Constant à la ville, et Jack à la campagne"
Il séduit Gwendoline Fairfax sous ce nom déguisé, il est bien loin de se douter de l'importance qu'elle attache à son prénom... " Mon idéal a toujours été d'aimer quelqu'un qui s'appelât Constant"
 Au même moment, son ami Algernon, bien décidé à séduire Cecily, la pupille de Jack, se rend à la campagne où celle-ci réside. Il se présente comme étant le frère de Jack, Constant. Un prénom que la jeune fille trouve aussi très à son goût... C'est une pièce tout comme celle de " L'éventail de Lady Windermere " qui tourne autour de l'identité. Jack et Algernon deux dandys londoniens s'invente des personnages pour échapper à leurs obligations sociales. 
Tous ces mensonges vont mettre les deux hommes dans des situations plus que délicates.
L'humour anglais y est présent dans toute sa splendeur. Une pièce de théâtre absolument délicieuse que j'avais lu il y a très long temps traduit par Jean Anouilh  Il 
 est important d'être Aimé et il me semble aussi que je l'avais lu en anglais. 

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Lors du 160 ième anniversaire d'Oscar Wilde dans la cour du Centre Culturel Irlandais, j'ai vu cette pièce "l'importance d'être constant" mis en scène par la compagnie des Franboisiers. La mise en scène est très enlevée, musicale. « le texte de Wilde est lui-même très musical, et parfois écrit comme une partition ; ce qui nous pousse à voir cette comédie comme un allegro dans lequel nous pouvons mettre tout notre plaisir et notre énergie », disent les Framboisiers.



Dans un style tout autre, j'ai vu le film de réalisé par Oliver Parker, avec Rupert Everett et Colin Firth
La  distribution de cette adaptation d'Oliver Parker est parfaite mais si elle  prend quelques libertés avec le texte  mais fidèle tout de même à l'esprit de la pièce. 
Pour ma part j'ai trouvé cette adaptation plaisante, agréable, mais tout de même très en dessous à la pièce d'Oscar.  Heureusement que le casting est excellent !!!!

2 commentaires:

Mango lila a dit…

J'adore cette pièce! Je l'ai vu il y a quelques années dans la version de l'ancien film anglais avec Anthony Asquith et Michael Redgrave. C'était vraiment un bon moment!

maggie a dit…

A part Salomé, je n'ai lu aucune pièce de Wilde mais je l'ai dans ma PAL car j'adore le style paradoxale de Wilde !