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dimanche 29 juin 2014

JULIAN BARNES : Une fille, qui danse

Le Man Booker Prize en 2011

Traduit par Jean Pierre Aoustin

"Vous pourriez dire  : "Mais n'étaient-ce pas les fameuses Année soixante ?" Oui, mais seulement dans  certaines parties du pays. "
Le roman s'ouvre sur les années soixante, Julian Barnes nous présente une bande de jeunes adolescents : Tony, Adrian, Colin et Alex. Dans la première partie,  Tony évoque son adolescence. Il a autrefois beaucoup fréquenté Véronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre. Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian. "Margaret avait coutume de dire qu'il y deux sortes de femmes : celles qui sont "transparentes", et celles qui évoquent un certain mystère." Dans la deuxième partie, nous retrouvons Tony. Il a la soixantaine, il fait le point sur sa jeunesse. Un roman sur le temps qui passe. "A vingt ans, on peut se rappeler sa courte vie dans sa totalité. Plus tard, la mémoire devient quelque chose de bien plus décousu."
Est ce que j'ai apprécié ce roman ? Je ne serais le dire ! L'écriture de Julians Barnes est magnifique de profondeur. Il est certain voir normal qu'à un moment de notre vie nous faisons le point sur notre passé. J'ai trouvé que ce roman est un formidable exercice de style, brillant. L'histoire de Tony et Véronica, je l'ai trouvé confuse et elle ne m'a pas séduite plus que cela, je l'ai même trouvé assez ennuyeuse. Puis, Tony passe son temps à s'apitoyer sur son sort et sur sa jeunesse. Donc, j'ai été déçu de ma lecture, voir doublement car j'aime beaucoup Julian Barnes.


1 commentaire:

Valérie a dit…

Pour moi, ce roman est une merveille de non-dit avec un narrateur en qui on ne peut avoir confiance et Julian Barnes joue avec nous et avec lui comme rarement un auteur ne l'a fait je trouve.