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samedi 11 août 2012

J.B PONTALIS : Le Dormeur éveillé

 Souvent quand je me lève le matin, la tête lourde - lourde de quoi ? des rêves venus dans mon sommeil et que je ne me résoudrais pas à quitter ?" Après la lecture du roman d'Aharon Appelfeld "Le garçon qui voulait dormir", j'ai eu envie de lire ce livre de J. B Pontalis dont le titre est un lien entre les deux livres . "L'homme qui dort se nomme Constantin. C'est un Empereur romain, un conquérant , un guerrier sans merci. Son sommeil paraît paisible, bien qu'il doive livrer bataille le lendemain ..." L'homme qui est assis est le dormeur éveillé. "Le livre dont j'écris ici les premières lignes, j'aimerai qu'il devienne quelque chose comme une mémoire - donc une fiction - rêveuse, qu'il soit soit une traversée d'images, de souvenirs , d'instants, qu'il ressemble à la rêverie à laquelle s'abandonne le dormeur éveillé, avant que l'excès de clarté n'y mettre fin."Un récit, un portrait de J. B Pontalis autour de la mémoire du souvenir de son enfance. Un magnifique portrait, dans la très belle et très soignée collection "Trait et Portrait" illustré de nombreux tableaux et de photographies qu'ils lui sont chers. Amour pour les tableaux d'Eugène Boudin, sensible aux aquarelles dont il a une préférence pour l'appellation anglaise "watercolours" en particulier celle de Turner. 
J. B Pontalis est un amoureux de Venise. J. B Pontalis est un écrivain proche de l'enfance me semble t-il tout comme Aharon Appelfeld, la rêverie est importante chez lui me semble t-il. J'aime bien cette phrase : "Il arrive que l'amitié, aussi, plus que l'amour, soit une demeure." et cela aussi " Un rêve ne serait-il jamais qu'un autoportrait, au-delà du miroir ?" Je suis sous le charme de J.B Pontalis s'est une très belle écriture poétique, très érudite aussi. " Le livre dont j'écris ici les premières lignes, j'aimerais qu'il devienne quelque chose comme une mémoire - dont une fiction- rêveuse, qu'il soit une traversée d'images, de souvenirs, d'instants, qu'il ressemble à la rêverie à laquelle s'abandonne le dormeur éveillé, avant que l'excès de clarté n'y mettre fin. Il sera bien temps alors d'affronter le jour."

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