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lundi 22 mars 2010

MARGARET MAZZANTINI : Venir au monde


Traduit par Nathalie Bauer

" Peut-être trouverions-nous une autre vie dans les fonds marins. Des poissons, pensai-je, nous ne sommes que des poissons, aux branchies qui s'ouvrent et se referment ... une mouette vient et s'empare de nous, puis, tout en nous démembrant, nous emporte dans e ciel. C'est peut-être ça, l'amour."
La couverture est splendide, elle colle bien au livre à son histoire. Il est question d'un mère et d'un fils, pour être plus précis de la venue au monde de cet enfant. " C'est l'histoire, c'est son histoire, notre histoire, mais il ne veut pas l'entendre. Quand il était petit, il était plus curieux, plus courageux, il posait davantage de questions."

C'est un roman a mon sens a été long à se mettre en place. C'est aussi un roman curieux concernant le ressenti, décadence, tristesse, déprime, gout pour la vie mélangé aussi à un dégout. Le personnage de Diego est autodestructeur, photographe. Lecture lente, violente et pas forcément agréable et en même temps je ne suis pas indifférente par ce roman. Car j'aime son écriture, si je puis dire, la difficulté de mettre au monde un enfant je trouve que c'est bien ressenti de la part de Margaret Mazzantini, les doutes mélangés aux angoisses. Comme Diego est originaire de Sarajevo, la guerre est bien présente et donc se désir d'enfant mélangé à la guerre c'est assez curieux selon moi, même si l'amour est là. Au final sentiment très mitigé pour ce roman.
" Une seule fois, il m'a demandé comment il était né. Il était en neuvième, il fallait qu'il raconte sa naissance dans un devoir."


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