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vendredi 25 septembre 2009

C.PERKINS GILMAN : Benigna Machiavelli

Traduit par Pascale Voilley

Pour Benigna les livre ont une grande importance dans sa vie." Dans mon enfance, j'ai beaucoup appris grâce aux romans et aux histoires. Même les contes de fées ne sont pas inutiles - les bons."
"Moi, j'étais une enfant prodige en bon sens, c'est tout. Intelligence pure et simple avec, bien sûr une pointe de machiavélisme"


Benigna de l'âge de cinq ans à seize, elle nous évoque sa vie, la tyrannie de son père alcoolique et sa mère une femme fragile." D'un côté Mère mourrait à petit feu, de l'autre Père la tuait à petit feu - et personne pour intervenir." " D'abord, pour ce qui est des intimes, la femme doit jamais se plaindre de son mari - c'est déloyal comme s'il était le roi et la femme sa vassale"
La mère de Ben a besoin de repos. Grâce à Ben et à sa générosité, sa mère pourra reprendre goût à la vie en allant séjourné à la ferme de son grand-père. Pendant ce temps là, Ben avec beaucoup d'ingéniosité, va ouvrir une pension de famille de qualité .

 Benigna est une jeune femme futé, manipulatrice par excellence et remplit de ressources à l'image de Charlotte Perkins Gillman qui voulait changer le monde et elle fut une pionnière du mouvement féministe américain. Ce livre date de 1914.
Un superbe roman psychologique de ce point de vue tout à fait passionnant c'est fin subtile. Un ouvrage remplit de fraîcheur, au style délicatement suranné mais au combien d'une grande richesse.


Cet ouvrage m'a été offert par la douce et délicieuse Holly G, Un Grand Merci. 
Livre lu par le Biblioblog !

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