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samedi 4 août 2012

WILKIE COLLINS : La dame en blanc

Symphonie en blanc n°1 : la dame blanche,
James Abbot Whistler
Traduit par L. Lenoir
 Dans la chaleur de l'été, au XIX ième siècle époque wictorienne, WalterHartright est engagé comme professeur de dessin de deux jeunes filles de la famille Fairlie, Laura et Marian dans le Cumberland. La veille de son départ à Londres, la nuit, il est abordé par une jeune femme vêtue de blanc, qui lui demande son aide. "Devant moi se tenait miss Fairlie, éclairé par les rayons de lune, vivante image de la Dame en blanc" À Limmeridge,  Walter découvre l'étrange ressemblance entre la dame en blanc et Laura Fairlie, dont il tombe éperdument amoureux. Une enquête se met en place qui peut- bien être cette dame vêtu de blanc ?"Rencontrant la femme de chambre de Laura qui montait chez sa maîtresse, je me renseignai aussitôt sur la façon dont le personnel avait passé la soirée."
Voilà grâce à Sylire, j'ai enfin pu lire mon premier Wilkie Collins. Mon avis concernant ce roman est plutôt mitigé comme de nombreux points de vue trouvés sur les blogs de lecture. Contrairement à de nombreuses lectrices je me suis attachée aux personnages féminins et j'ai trouvé Sir Percival comme étant un odieux personnage il est certain que le comte Fosco est un personnage machiavélique, Mr Fairlie est pas mal dans le genre irritant aussi. Il se dégage tout de même à la lecture un sacré suspence non une certaine tension, mais véritablement lassante au bout d'un certain qui ma  tellement hérité, voir désagréable qu'à partir de la troisième partie j'ai abandonné ma lecture.  J'ai été surprise par le côté roman gothique dans un roman wictorien, mais bon ! 
Point de vue autobiographique
William Wilkie Collins est né à Londres en 1824. Soumis dès son enfance aux délires d'un père tyrannique le peintre William Collins. Ce père voit d'un très mauvais œil la passion de son fils pour la littérature. 
L'histoire de la dame en blanc est véridique, une nuit d'été 1855, en compagnie de son frère Charles et du peintre Millais, ils passent devant la grille d'une grande maison de Londres, une jeune femme en blanc, très belle, les supplie de lui venir en aide avant de disparaître. Fasciné, Collins mène l'enquête pour découvrir que cette femme Caroline Graves est  séquestrée avec son bébé par un mari à demi-fou. Comme quoi la réalité dépasse la fiction. (Source Préface dans "une belle canaille.")

4 commentaires:

Wictoria a dit…

je n'ai pas encore lu de Wilkie Collins, à voir peut-être :)

maggie a dit…

Tu l'as abandonné ? Je ne connais que les premières pages mais je compte bien le lire en entier... Je suis une grande admiratrice de Wilkie Collins pour ses portraits et son écriture humoristique... La présence de Gothique ne me dérange pas dans un roman victorien... ce sont des mouvements qui se cotoient...

Malice a dit…

@ Wictoria et Maggie : Comment vous n'avez pas lu encore la Dame en Blanc ? :)
Oui j'ai abandonné cette lecture, il semble que se n'est pas son meilleur. Et puis je m'attendais à autre chose aussi à plus de fantastique que de gothique.
Je lirai je pense d'autres livres de cet auteur. Mais, tout de même j'ai une préférence concernant les auteurs Victoriens à Thomas Hardy.

Aymeline a dit…

j'ai lu l'hôtel hanté de cet auteur et j'avais beaucoup aimé, je testerais peut-être celui-ci :)