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vendredi 19 janvier 2007

MICHEL SCHNEIDER : Marilyn dernières séances

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C'est les rapports de Marilyn avec son dernier psy Raph Greenson et les psy en général en particulier Anna Freud. Elle a joué un grand rôle dans la vie de Marilyn, mais aussi avec le cinéma son image .
Les rapports entre Marilyn et les hommes et alcool dévastateur avec la sur dose de médicaments absorbés C'est un plaisir de lire un roman avec Marilyn personnage de cinéma et dans la vie si attachante, émouvante. Pour ma part à la lecture de ce livre j'avais très envie de revoir ses films, ses numéros de comédies musicales et les chansons sont un enchantement qui ne m'a pas quitté durant la lecture du livre. Michel Schneider nous décrit une Marilyn très cultivée, aimant lire.
"Une bibliothèque de quatre cents livres"

"elle une intellectuelle qui se protégeait de la souffrance de penser par une voix d'enfant et une bêtise affichée".
Ce morceau de phrase montre bien que les clichés que les médias peuvent véhiculés sur des personnes médiatiques, combien ils sont faux. L'image que donne une personne célèbre est important et à la fois dévastateur, ce fut le cas pour Marilyn. C'est la petite fille aux images comme le dit Michel Schneider mais comment accepter son image quand elle est projeté par tout, tous les regards braqué sur elle et tout et tout comment vivre avec ça et accepté cette célébrité. Franck Sinantra qui fut l'amant de Marilyn fut le patient de Raph Greenson. Marilyn était très proche de Truman Capote aussi ce fut à une période de sa vie son confident.
p90 sa rencontre avec Nabokov : "I'am in picture, avait-elle répondu, ce qui veut dire : je joue dans des films, mais aussi : je suis dans les images". Clin d'œil à Nabokov justement dans "son numéro de chant My Heart Belong to Daddy par ces mots : "Mon nom est Lolita et je ne suis pas censée jouer avec des garçons".
Et, pour ma part je me suis sentie proche de Marilyn quand Michel Schneider nous dit" Elle avait honte de son écriture, de son orthographe et de sa ponctuation , qu'elle considérait comme atroce", je me suis reconnue car je doute aussi de mon orthographe, je suis dyslexique, si j'ai créé un blog c'est pour essayer de remédier à tout cela je comprends énormément cette hantise l'angoisse que l'on peut resentir quand on commet une faute d'orthographe.
J'ai adoré le passage le clin d'œil à Alice (de Lewis Carroll) comme à chaque fois qu'il y a un livre qui fait réf à l'univers de Lewis Carroll je fonds. Marilyn est restée toute sa vie une petite fille à la recherche d'un père, d'un protecteur qu'elle n'a pas eu .
"Quand j'étais petite je me prenais pour Alice au pays des merveilles ; je me regardais dans les miroir en me demandant qui j'étais. Le miroir est magique , comme le cinéma." p174
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Bien sûr la solitude a fait partie de la vie de Marilyn, elle était très seul pour se redonner confiance en elle, elle adorait organisée des séances de photos avec son ami André Dienes et la dernière séance les dernières magnifique photo de Bert Stern. Où, elle est encore plus troublante émouvante que jamais.

Le grand talent de Michel Scheinder s'est dans les dialogues avec Marilyn ils sont extrêmements juste on a le sentiment c'est vrais. C'est réellement les mots que Marilyne avaient employées à cette époque là (le vrais/le faux ). J'ai beaucoup aimé l'idée de la bande son pour essayer de percer le mystère Marilyn
Enfin pour conclure j'ai pour ma part trouvé que le livre s'essouffle vers la fin, sinon c'est un bon livre sur Marilyn et intéressant sur une époque sur Hollywood : la machine à rêve et de la psychanalyse justement puisque tout le monde à son psy.



















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