mardi 10 septembre 2013

ELIZABETH CRANE : Une famille heureuse

Traduit par Bruno Boudard


Dans la famille Copeland, les parents : Gordon, le père je-sais-tout déjanté grandiloquent, vaniteux et insignifiant, il est gérant de supermarché , et Jean, la mère courage dévastée par le suicide de son amant James,. Les enfants : Priscilla, l'ado insupportable qui rêve de devenir l’héroïne d’une émission de télé-réalité, délurée qui ne vit que pour les fringues, les mecs et la télé-réalité ;  Otis, le petit dernier un brin allumé. Sans oublier, le grand père: Theodore a soixante-dix-sept ans, et souffre de la maladie de Parkinson et Vivian l'arrière grand mère.
Le titre est trompeur, il n'est pas forcément question d'une famille heureuse, mais plutôt, il est question d'une famille banal avec ses joies et ses pleurs, du quotidien d'une famille.
 Le début est prometteur, le ton est enlevé, les pages se tournent facilement, puis à la moitié  je me suis tout  de même un peu ennuyée. Ce roman d'Elisabeth  Crane est beaucoup trop long, il est construit comme un enchaînement de petites nouvelles. Elle a débuté justement sa carrière d'écrivain comme nouvelliste. J'ai été au final assez déçu, je m'attendais à mieux. 
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