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dimanche 4 septembre 2011

SIRI HUSTVEDT : Un été sans les hommes


Traduit par Christine Le Boeuf

C'est grâce à Lou que j'ai découvert Siri Hustvedt à l'occasion de la sortie d' Élégie pour un américain, mon avis était mitigé.
Puis toujours Lou, elle m'a prêté Tout ce que j'aimais je n'avais pas été complètement emballé. Puis, c'est tout de même un auteur intéressant, elle m'a séduit avec ces deux essais
" Plaidoyer pour Éros" et " La femme qui tremble".
Pour " Un été sans homme" dans un premier temps je n'ai pas voulu lire tout de suite ce roman et attendre la sortie en poche.
Mais une critique enthousiaste m'a donné envie de le lire tout de suite.

 Après trente ans de mariage Mia prend la décision de quitter New-York, elle n'en peut plus de son mari Boris.  D'ailleurs, elle atterrit à l'hôpital, elle en peut plus. Elle souffre d'une "crise psychotique". Elle a une fille Daisy.  Elle décide de se réfugier auprès de sa mère dans le Minesota.  Sa mère vit dans un établissement de retraité, donc Mia loue une petite maison pas très loin. Mia va faire connaissance des amies de sa mère qui sont toutes des veuves et lectrices, elle font partis d'un club de lecture.  Béatrice sa sœur, a de la peine pour sa sœur concernant sa dépression nerveuse. Durant l'été, elle va donner des cours de poésie à des adolescentes.

 Et bien au final c'est tout de même une grosse déception, peut-être que je suis passée à côté, je ne sais pas mais je n'ai pas été prise par l'histoire. J'ai pourtant bien aimé au début le ton léger proche des vieilles comédies américaines. Mais ce roman n'a aucune construction, ce la part dans tous les sens.
L'impression qu'une multitude d'idées sur l'identité, l'humain ont été mis dans un shaker on secoue le tout et voilà on en fait un roman parfait pour l'été.
Personnellement je trouve cela très, très léger et j'ai vraiment pas accroché, j'ai trouvé ce roman ennuyeux. Siri Hustvedt selon moi est une meilleur essayiste que romancière.



9 commentaires:

Nanou a dit…

Jusqu'à présent, je n'ai pas été déçue par ses romans. Celui-ci m'intéresse bien évidemment !

Midola a dit…

J'ai beaucoup entendu parler de cet auteur, mais je ne me suis pas encore lancée dans sa découverte.

Neph a dit…

Cette lecture de Siri Hustvedt était pour moi la première, et j'ai été déçue aussi... Vais-je poursuivre ?

Wictoria a dit…

comme Midola, jamais lu ces livres
Les histoires-résumés ne m'intéressent pas plus que cela...
je préfère son mari !)

Joelle a dit…

J'avais été moyennement convaincue par Elégie pour un Américain qu'il était sa précédente parution (il me semble !). Je pensais que celui-ci serait plus à même de me plaire mais maintenant que j'ai lu ton billet, j'ai des doutes !

leslivresdemelodie a dit…

J'ai toujours pensé qu'elle était pratiquement l'égale de son mari, Paul Auster, mais j'imagine que non... Je ne sais pas pourquoi je pensais ça, remarque, car je n'ai jamais lu ses livres :-)

Noukette a dit…

Mince alors... Finalement, plus le temps passe plus je lis des avis mitigés sur ce titre...

Leiloona a dit…

J'avais très envie de le lire à sa sortie, vu les billets élogieux, et puis plus les billets se multipliaient, moins j'avais envie de le lire. Aujourd'hui, je pense attendre sa sortie en poche ! ;)

Malice a dit…

@ Nanou : Ah !
@ Midola : Très bien !
@ Neph : à toi de voir !
@ Wictoria : Oui son mari c'est mieux je te l'accorde.
En même temps, il me semble que les derniers Paul Auster sont moins bon que ceux de ses débuts.
Est ce parce qu'il est trop productif ? !
@ Joelle : Oui je comprend
@ Mélodie : Elle est très féministe et je ne pourrais dire si ses bouquins sont proches de celui de son mari !
@ Noukette : Oui c'est vrais
@ Leiloona : Oui le poche c'est une bonne idée !