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dimanche 29 mars 2009

MICHEL LECLERC : La fille du Prado


Rosa Maria Flores vit à Madrid avec sa meilleure amie Flora Onega. Elle visite le Prado et la voilà sous le charme envoûté par le tableau le plus célèbre de Vélasquez les Ménines.
"C'était une toile de vaste dimension, "deux fois ma hauteur", pensa Rosa Maria avec une certaine exagération. Au premier plan du tableau, son regard fut d'abord attiré par le triangle chatoyant d'une fillette aux cheveux argentés qui semblait dévisager de biais un spectateur invisible situé au-delà du cadre délimitant la scène. Agenouillée à ses côtés, dans une attitude de sollicitude dévote, une jeune fille tenait dans une main, sur une coupelle d'argent, une petite amphore à col étroit, sans doute remplie d'eau et manifestement destinée l'enfant. Postée à l'extrême droite de la scène, une naine grassouillette et un brin austère jetait une ombre vive sur un gros chien à la face renfrognée."
Ce tableaux est un chef d'œuvre de la peinture par sa richesse sa profondeur son premier plan et le second plan le tableau dans le tableau. Il me semble que toute l'Espagne est représenté dans cet immense tableau.
Il est vrais que ce tableaux est extraordinaire, époustouflant, en tant que lectrice je comprends tout à fait Rosa Maria Flores. Elle est complètement envoûté par ce tableau qui lui donne des migraines impossible.
Une grande rétrospective de Diego Vélasquez a lieu le 23 janvier 1990 auquel le peintre Francis Bacon ne veut absolument pas râter sous aucun prétexte. Car Velasquez a joué une grande influence dans sa peinture tout comme Picasso ou Rembrandt. Francis Bacon et Rosa Maria Flores vont se rencontrer et entrer en lien grâce à ce tableaux fascinant pour tous les deux. Cette obsession pour Rosa Maria sera pour elle une occasion d'une initiation à la peinture.

Le sujet choisit par Michel Leclerc pour ma part je le trouve audacieux.


L'étude autour de ce tableaux par Michel Leclerc est vraiment intéressante, je comprends parfaitement que l'on soit fasciné par un tel tableaux. Le philosophe Michel Foucault était lui aussi appréciait ce tableaux et il en a fait une analyse dans son ouvrage les mots et les choses "il a décrit de façon géniale le tableau de Vélasquez." Par contre je trouve que c'est dommage car le style de ce roman est trop classique. Il manque un petit quelque chose pour que le lecteur soit comme saisit, captivé par cette histoire. Il manque tout bonnement une écriture c'est là où se trouve selon moi le défaut du livre, mais tout cela est très subjectif et personnel. Puis j'ai trouvé que la rencontre entre Rosa et Bacon n'était pas crédible. La fin un peu curieuse proche par un certain côté à un conte de fée.


Livre lu par Dominique Blondeau
Un livre qui donne envie de mieux connaître les peintres Vélasquez et Bacon et de lire le livre d'Alain Absire à l'occasion Deux personnages sur un lit avec témoin.
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