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mercredi 24 septembre 2008

HORACIO CASTELLANOS MOYA : le bal des vipères

Traduit par Robert Amutio

En Amérique latine, Eduardo Sosa, un étudiant chômeur est intrigué par la Chevrolet de Jacinthe Bustillo. Il va le suivre puis le tué tout bonnement pour prendre sa place et se mettre dans sa peau surtout. Nous voilà embarqué dans une histoire surréaliste en compagnie de charmantes vipères Loli, Beti, Valentina et Carmela .
" Et nous voilà partis, radieux, avançant à fond la caisse - la Chevrolet jaune, les serpents et moi - , désireux d'arriver dans d'autres zones de la ville, où nous allions commencer l'aventure d'une nouvelle vie."Ensuite la police va essayer de savoir qui met la ville à feu et à sang comme cela.
Enquête menée par la journaliste Rita et puis le livre se termine sur Eduardo Sosa.
Et là il y a une scène d'anthologie endiablée ophidienne, Caroline et Valedebaz en parle dans leur billet dédié à ce livre.
" Le chatouillis dans mon entrejambe revint soudain, mais avec plus d'intensité, et mon membre comprimé dans le caleçon souffrait sous l'effet de l'érection."
L'univers de ce roman est étonnant, surprenant, saisissant, fascinant et envoûtant ! Ambiance polar, fantastique ce rodéo urbain loufoque et remplit d'humour. Un grand plaisir de lecture. Je trouve personnellement que la couverture résume l'univers fantastique du livre.

Gangoueus en parle aussi sur son blog. Avec Lou nous l'avons revus au Festival América. Et pour moi c'est vraiment la découverte du mois de la fin du mois de septembre et assez étonnante !!!!
Mais Lou a un avantage c'est qu'elle parle merveilleusement bien espagnol.
Donc , elle peut blaguer avec lui c'est vraiment génial
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