Nicolaï Stépanovitch est un vieux professeur médecine d'université et voici sa description par lui même " Celui qui porte ce nom, c'est-à-dire moi, se présente comme un homme de soixante-deux ans, chauve, avec de fausses dents et un tic incurable. Autant mon nom est brillant et beau, autant je suis terne et laid. Ma tête et mes mains tremblent de faiblesse ; mon cou comme celui d'une héroïne de Tourgueniev, ressemble à un manche de contrebasse, j'ai la poitrine creuse, le dos étroit." Il vit dans ses pensées, il sait qu'il a plus que six mois à vivre, il est lucide sur sa vie et sur l'héritage qu'il va laisser. Il est marié à Varia, il a une fille Lisa et un fils. Elle souhaite se marier avec Alexandre Gnäcker, mais son père voit se futur mariage d'un mauvais œil, car c'est un homme qu'il déteste. Katia est la fille d'un de ses amis décédé, qu'il a recueilli enfant. "Il y a dix-huit ans est mort un de mes collègues, un ophtalmologiste, il est mort en laissant une fille d sept ans et une fortune de soi mille roubles. Dans son testament il m'avait désigné comme tuteur. Jusqu'à dix ans, Katia a vécu dans ma maison, puis elle est rentrée au pensionnat et n'est plus revenue chez moi que pendant l'été, à l'époque des vacances. " Ils sont très complice, ils partagent la même vision de la vie, de l’art, de la science et bien d’autres sujets . Elle est détesté par Varia et Lisa. " Ma femme déteste aussi Katia parce qu'elle a été actrice, pour son ingratitude, pour sa fierté, son excentricité, et pour les multiples défauts qu'une femme sait toujours trouver chez une autre femme. " Katia a une passion pour le théâtre. Il est question d'une réflexion sur le théâtre mais aussi sur le mariage. Déçu par la vie Katia a tenté de se suicider, il faut reconnaître qu'elle a perdu son enfant, elle ne sait pas quel sens donner à sa vie.
lundi 24 janvier 2011
ANTON TCHEKHOV : Une banale histoire
traduit par Édouard Parayre, revue par Lily Denis
Nicolaï Stépanovitch est un vieux professeur médecine d'université et voici sa description par lui même " Celui qui porte ce nom, c'est-à-dire moi, se présente comme un homme de soixante-deux ans, chauve, avec de fausses dents et un tic incurable. Autant mon nom est brillant et beau, autant je suis terne et laid. Ma tête et mes mains tremblent de faiblesse ; mon cou comme celui d'une héroïne de Tourgueniev, ressemble à un manche de contrebasse, j'ai la poitrine creuse, le dos étroit." Il vit dans ses pensées, il sait qu'il a plus que six mois à vivre, il est lucide sur sa vie et sur l'héritage qu'il va laisser. Il est marié à Varia, il a une fille Lisa et un fils. Elle souhaite se marier avec Alexandre Gnäcker, mais son père voit se futur mariage d'un mauvais œil, car c'est un homme qu'il déteste. Katia est la fille d'un de ses amis décédé, qu'il a recueilli enfant. "Il y a dix-huit ans est mort un de mes collègues, un ophtalmologiste, il est mort en laissant une fille d sept ans et une fortune de soi mille roubles. Dans son testament il m'avait désigné comme tuteur. Jusqu'à dix ans, Katia a vécu dans ma maison, puis elle est rentrée au pensionnat et n'est plus revenue chez moi que pendant l'été, à l'époque des vacances. " Ils sont très complice, ils partagent la même vision de la vie, de l’art, de la science et bien d’autres sujets . Elle est détesté par Varia et Lisa. " Ma femme déteste aussi Katia parce qu'elle a été actrice, pour son ingratitude, pour sa fierté, son excentricité, et pour les multiples défauts qu'une femme sait toujours trouver chez une autre femme. " Katia a une passion pour le théâtre. Il est question d'une réflexion sur le théâtre mais aussi sur le mariage. Déçu par la vie Katia a tenté de se suicider, il faut reconnaître qu'elle a perdu son enfant, elle ne sait pas quel sens donner à sa vie.
C'est une nouvelle qui ressemble à l'univers des pièces de théâtre de Tchekhov plus connus. Un univers mélancolique, où l'on se rencontre que l'on est passé à côté de la vie que l'on aurait du avoir. Katia représente la femme que Nicolaï aurait aimé avoir à ses côté durant sa vie. Nous sommes en plein dans les regrets et le désespoir. C'est une nouvelle très poignante, sombre et cruelle où le bonheur et l'amour semblent inaccessibles. C'est un auteur qui nous touche qui me touche car il sait à merveille évoquer les douleurs et les angoisses des hommes.
Nicolaï Stépanovitch est un vieux professeur médecine d'université et voici sa description par lui même " Celui qui porte ce nom, c'est-à-dire moi, se présente comme un homme de soixante-deux ans, chauve, avec de fausses dents et un tic incurable. Autant mon nom est brillant et beau, autant je suis terne et laid. Ma tête et mes mains tremblent de faiblesse ; mon cou comme celui d'une héroïne de Tourgueniev, ressemble à un manche de contrebasse, j'ai la poitrine creuse, le dos étroit." Il vit dans ses pensées, il sait qu'il a plus que six mois à vivre, il est lucide sur sa vie et sur l'héritage qu'il va laisser. Il est marié à Varia, il a une fille Lisa et un fils. Elle souhaite se marier avec Alexandre Gnäcker, mais son père voit se futur mariage d'un mauvais œil, car c'est un homme qu'il déteste. Katia est la fille d'un de ses amis décédé, qu'il a recueilli enfant. "Il y a dix-huit ans est mort un de mes collègues, un ophtalmologiste, il est mort en laissant une fille d sept ans et une fortune de soi mille roubles. Dans son testament il m'avait désigné comme tuteur. Jusqu'à dix ans, Katia a vécu dans ma maison, puis elle est rentrée au pensionnat et n'est plus revenue chez moi que pendant l'été, à l'époque des vacances. " Ils sont très complice, ils partagent la même vision de la vie, de l’art, de la science et bien d’autres sujets . Elle est détesté par Varia et Lisa. " Ma femme déteste aussi Katia parce qu'elle a été actrice, pour son ingratitude, pour sa fierté, son excentricité, et pour les multiples défauts qu'une femme sait toujours trouver chez une autre femme. " Katia a une passion pour le théâtre. Il est question d'une réflexion sur le théâtre mais aussi sur le mariage. Déçu par la vie Katia a tenté de se suicider, il faut reconnaître qu'elle a perdu son enfant, elle ne sait pas quel sens donner à sa vie.
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2 commentaires:
Je suis allée voir la pièce au théâtre de l'Atelier la semaine dernière : BRILLANT. Et donc depuis, j'ai lu la nouvelle. Je te recommande d'y aller si tu en as l'occasion. C'et poignant, formidable, émouvant....
Merci pour ton commentaire ;-)
J'adore Tchekhov, merci pour la recommandation.
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