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mercredi 26 mai 2010

PAUL AUSTER : Le Livre des illusions


Traduit par Christine Le Boeuf

" Je n'était pas cinéphile. J'avais commencé à enseigner la littérature quand je faisais mon doctorat, vers vingt-cinq ans, et depuis lors tout mon travail avait été en relation avec les livres, la langue, l'écrit."
David Zimmer,universitaire américain, se passionne pour la vie d'Hector Mann , au point de s'atteler à une bibliographie, car c'est grâce à lui qu'il reprend goût à la vie. Il vit seul avec le chagrin de la perte de ses deux fils et de sa femme. Hector Mann a été un acteur et réalisateur de films muets des années 20, au début de l'année 1927, il créer sa propre société de production Kaleidoscope Pictures. à partir de 1929 plus de nouvelles de lui.
En parallèle à l'intérêt que Zimmer porte à Hector Mann par l'intermédiaire d'un ami perdu de vu Alex Kronenberg, il s'intéresse à Chateaubriand. Un soir arrive un peu bizarrement, Alma , la fille de Charlie Grund le cameraman d'Hector Mann, elle est envoyée par sa femme, Frieda Spelling. Hector Mann est toujours vivant mais plus pour très longtemps. Et à partir de là Auster nous emporte dans l'univers de l'illusion et il ne faut laisser aucune trace de mémoire !
Un roman fort intéressant, je connais peu Paul Auster comme romancier/réalisateur mais il me semble que via ce livre il évoque sa propre perception du cinéma. " Il écrit des scénarios pour des films muets qui ne verront pas le jour mais qu'on retrouvera, plus tard, dans Le Livre des illusions." C'est un roman qui joue sur le réel et l'irréel, rêve et réalité, la vie est elle une fiction ? ou bien tout est tout illusion, l'ambiance est comme une évidence très visuelle. À la lecture de ce roman, j'ai pensée comme une évidence à Pedro Almodovar tout simplement parce qu'il est question de cinéma et de jalousie dans Étreintes brisées. Il faut dire que l'histoire d'Hector Mann qui change de nom qui se métamorphose en un autre, j'ai trouvé ce passage époustouflant, et haletant !
Première impression livre vertigineux dans sa maîtrise mais très complexe. C'est un livre qui amène des réflexions, des questionnements. Mon avis concernant ce livre est mitigé, je ne suis pas complètement séduite par ce livre parce que je le trouve trop opaque à mon goût il manque d'aération pour que la lectrice que je suis, par moment j'ai eu l'impression d'étouffer. J'ai trouvé la fin la projection du dernier film c'est à dire "la vie intérieur de Martin Frost" d'Hector Mann, c'est fiction qui déteint sur la réalité est un peu alambiquée. Puis, ne connaissant pas l'œuvre de Chateaubriant, j'ai trouvé que cela n'apportait rien au récit qu'est ce que cela venait faire là mais j'ai la réponse : "Chateaubriand ne se promenant évidemment pas là par hasard, lui qui ne voulait pas que son autobiographie paraisse de son vivant. "
Mais je pense que pour apprécier ce roman il faut mieux connaître l'univers de l'auteur (livres + films). C'est un livre assez complexe en faite qui aussi à cause de sa complexité il faut le relire, c'est un livre qui ne se lit pas en une seule fois à mon avis, pour l'apprécier.
Voir le très beau billet d'explication de Jacqueline Morne qui dit ceci :
" Cette richesse ne s'épuise pas en une seule lecture. Une fois le livre refermé on la sensation très aiguë de n'avoir pas fini de découvrir, d'avoir encore beaucoup à apprendre de la fréquentation de David ou Hector. C'est un signe qui ne trompe pas, c'est celui qui distingue un roman qui n'est qu'une simple distraction, d'une véritable œuvre" Ces propos rejoignent tout t' a fait la perception de ce livre.

Contes Russe


La Petite Poule Noire
d'Antony Pogorelskiji - illustration de Gennadij Spirin
Adaptation de Sybil Gräfin Schönfeldt - Traduction de Michelle Nikly

Un livre splendide d'une finesse excise ! Un très beau conte d'origine Russe de toute beauté ! Les illustration sont à tomber.
Alioscha, vit à la campagne avec ses parents. Il est pensionnaire à Saint-Pétersbourg. Pour les vacances, malheureusement il ne peut pas rentrer chez lui car trop loin. Tout cela le rend très nostalgique, chez lui, il avait l'habitude de s'occuper des animaux. Mais à son pensionnat le directeur lui permit de s'occuper de la volière et donc de prendre soin des poules.
Sa petite poule préférée est la noire qu'il nomme "toupette".
Alioscha ne veut pas que sa petite poule noire finisse en un bon bouillon ! à non ! Puis, un soir, la petite poule noire rend visite à Alioscha, et elle lui dit de la suivre. Et, il découvre .... mystère, c'est la rencontre avec un monde merveilleux de féerie de petites personnes, et monde remplit de magie ... Un très beau conte qui met plein de paillettes dans les yeux ! Magnifique !


Alionouchka et Ivanouchka
d' Anne-Marie Passaret ( choix, traduction et adaptation)
Illustrations de Delphine Cauly

Conte de l'Oural : Le sabot d'argent
Cocovania, un vieil homme, vit seul et souffre de sa solitude et il décide d'adopter un enfant. Une jeune fille Nadia, très maigre, et son chat, Mourionka vont venir habiter chez Cocovania, dans son isba. Il lui parle d'un mystérieux bouc et Nadia et très intriguée. Elle se plait beaucoup chez lui, elle prend des forces ainsi que son chat. Un jour Cocovania lui reparle du ce bouc très particulier.
"Le sabot de sa patte avant droite est en argent. Quand il frappe un endroit de ce sabot, une pierre précieuse apparaît." Un très joli conte qui met en valeur le merveilleux, qui nous éblouie !
Conte populaire de la Russie Centrale
Alionouchka et Ivanouchka
deviennent orphelin car leurs parents étaient âgés et ils sont obligés à trouver du travail. Le petit frère Ivanouchka a soif, il veut boire de l'eau qu'il voit dans le sabot de la vache, mais sa sœur le prévient " - Non, petit frère, ne boit pas cette eau, sinon tu deviendras un veau !", sur la route il rencontre un cheval et un sabot plein d'eau si il boit cet eau l'enfant deviendra un poulain, idem il rencontre une chèvre et s'il boit l'eau du sabot de la chèvre il deviendra un chevreau. Mais, il en peux plus, il a très soif il boit l'eau du sabot de la chèvre, il devient un chevreau. Alionouchka et Ivanouchka sont inséparable, même si le petit frère est transformé en un animal. Une horrible sorcière arrive ....
Un conte magnifique très coloré !

Dans ces contes populaire de Russie, la tristesse, la tendresse et la poésie du pays se mélangent.

CD :
Alexandre, le prince aveugle

d'Hervé Millancourt -Illustrations Claire Nadaud

Dans l'ancienne Russie, un jeune prince Alexandre est né aveugle. Ses parents partirent une semaine, il prend plaisir à écouter le son du coq, le chant des oiseaux, il sent le parfum des fleurs. Alexandre n'a qu'un ami le chat, mais cela n'empêche pas qu'il soit triste.
Un jour, une jeune fille du nom d'Electra vient rendre visite à Alexandre pour porter les sacs de farine à la place de son père, le meunier. Alexandre est sous le charme d'Electra, il se dit qu'elle pourrait être sa femme. Arrive comme souvent dans les contes russe, il y a une sorcière Abigail, laide, méchante, elle arrive à attraper le message qu'Alexandre à envoyer à sa belle.
Et elle est jalouse d'Electra, et elle lui joue un très mauvais tour ! Un conte intéressant qui tient en haleine avec un suspense bien sympathique !

Ours-roi : (conte russe merveilleux, de tradition classique)
chez Planète rebelle Contes de l'ours raconté par Nicole Filiatrault. J'avais déjà évoqué ce merveilleux livre CD québécois ici. Je trouve que la voix de Nicole Filiatrault est remarquable, un confort d'écoute très appréciable.

L'histoire d'un tsar heureux mais sans enfant. Le tsar part à la guerre, il meurt de soif il n'a qu'une envie c'est de boire, il se trouve un soir devant une source d'eau cristalline d'eau pure jaillit du sol. Il se trouve en tête avec l'Ours-roi. Le Tsar se trouve effrayer, et l'Ours-roi lui dit : " - Tsar, je t'ai dit ce que je voulais : ce qu'il y a dans ton palais et que tu ne connais pas." Il retourne en tout de vitesse chez lui et apprend qu'un fils, Yvan fut né pendant sa longue absence.
Yvan grandit, il se trouve face à face à Ours-roi, dans la forêt, il décide d'affronter son destin durant une année. Il est parti devant un lac où nageaient trente cygnes portant chacun une couronne d'or, les cygnes se transforment en princesses d'une grande beauté. Il fait alors connaissance avec Maria la jeune fille d'Ours-roi.
Il se retrouve devant Ours roi et il doit arriver à exécuter trois épreuves.

Un conte qui tient l'auditeur en haleine tant le suspense est intense l'on tremble pour Yvan. Va-t-il arriver à exécuter toutes les épreuves que lui impose Ours-Roi !

lundi 24 mai 2010

Russie : CD Audio


La musique russe :
Emporte-moi, Lissa Ivanovna

Histoire de Claude Helft
Lissa Ivanovna est invité au mariage du fils de l'Ours. Mais que va t-elle apporter comme cadeau. Ses sœurs : les matriochkas , les trois chevaux, le samovar, babouchka, la taïga .... Arrive Sniegourouchka qui elle s'est que Lissa Ivanovna peut apporter au mariage. Et tout ce termine merveilleusement bien et le mariage est une fête resplendissante. C'est une très jolie première découverte de la musique du monde à l'intention des enfants.
Un très joli voyage en Russie !!! On ferme les yeux et nous y sommes .
Très joliment illustré par Aurélia Fronty raconté par Nathalie Nerval et musicalement Bielka.
Le petit dossier pédagogique qui explique les instruments est très bien fait.
Voir chez Emmyne son billet est plus complet que le miens ;-),

Comptines et berceuses
de babouchka

vingt-neuf comptines slaves chez Didier jeunesse très joli livre-Cd.

Réalisation musicale de Jean Christophe Hoarau - illustration très colorées, naïves sont de Sacha Poliakova souligne à merveille cette couleur russe.
Voir ici un avis très éclairé sur ce très joli livre Cd. En écoutant ces comptines nous explorons l'âme slave.
Chaque morceaux sont berceuses, comptines, rondes, jeux de doigts et de rythmes ... le monde de l'enfance, il vient de Biélorussie, Pologne, de Russie, Slovaquie, d'Ukraines. Ces morceaux évoquent une histoire, elles sont remplis de nostalgie en un mot elle parle de l'âme Slave.


Anna et le nouveau monde
Histoire est de Béatrice Fontanel - Illustration d'Amélie Jackowski
qui me fait penser à des petits tableaux naïfs.

Tout d'abord, on ferme les yeux et nous voilà parti dans un autre univers grâce à l'accordéon son de nostalgie.
Anna a treize ans, elle quitte la Hongrie pour l'Amérique. Elle part en bateau, elle entend une musique. Nombreux sont les nationalités diverses sur le bateau. Anna rencontre l'accordéoniste russe, Kirill qui grâce à son instrument met de la chaleur durant le temps du voyage. Anna est tombe amoureuse de cet instrument aux sons si chaleureux et réconfortant.
J'aime beaucoup ce conte remplit de poésie au son de l'accordéon. Livre CD Actes Sud Junior partenariat avec la Cité de la Musique.
C'est plein d'espoir c'est magnifique. Après le conte, il y a un petit dossier (cahier documentaire) pour tout savoir concernant l'accordéon et illustré toujours par Amélie Jackowski

mardi 18 mai 2010

JOË BOUSQUET : Lettres à Poisson d'or



© Alice Théaudière
Je dédie mon billet à mon amie la Rose, car comme moi elle aime la poésie lumineuse de ce grand poète sensible qui est Joë Bousquet. Il est amoureux des jeunes filles en fleurs et des roses fées. " Tout ce qu'on dit des fées, des magiciens est vrais, vous le savez, vrais pour le cœur, et vrais pour toujours au regard de ceux qui veulent de leur être de chair qu'il soit le rayon intérieur de leur cœur."
Cette correspondance amoureuse débute en 1937 jusqu'en 1949 c'est à dire durant douze ans. Il rencontre Germaine dans un salon, elle est jeune, elle a vingt-un ans lui quarante. Il l'a nomme " Golden Fish" : Poisson d'or. Elle éclaire sa vie d'écrivain replié sur lui même à cause de son handicap mais pas sur la vie et les autres bien au contraire.
Joë Bousquet est un écrivain mystique, il a une philosophie de la vie admirable. " Je ne sais pas si les mythes religieux ont un contenu vrai. Mais il est certain que les plus universellement admis se retrouvent dans nos intuitions les plus bouleversantes. Comme si les jugements passés dont la Bible témoigne, recommençaient d'instant en instant, on ne peut aller au fond de sa conscience sans y trouver l'accent tragique dont se revêt pour un homme l'horreur d'avoir été chassé ..."
Le 27 mai 1918, il était jeune, une balle le touche, il en sort vivant mais handicapé il ne peut plus marcher et se servir de ses jambes. L'opium le soulage de sa douleur, douleur qui ne montre pas et encore moins qu'il exhibe. " Germaine chérie, une blessure comme la mienne a ruiné en moi les sources mêmes de la vie. " Il est paralysé cloué à son lit. C'est vraiment le coup de foudre entre deux. " La vie qui nous et faite a commencé dans notre cœur"."Pour la première fois, mon cœur et ma pensée parlent la même langue." Joë Bousquet avait beaucoup de succès auprès des jeunes femmes. Le ton est grave, l'amour est la passion est là aussi. L'écriture est à tomber, elle est poétique évidement puisque Joë Bousquet est un poète avant tout. C'est une écriture juste qui sait à merveille à mes yeux parler de l'âme. C'est une écriture une délicatesse à fleur de peau qu'il n'est pas étonnant d'avoir les larmes aux yeux tellement cette plume est un petit joyaux tout en finesse, douceur et tendresse. " Ma petite enfant chérie, il y avait une grande lumière autour de nous." Il parle de son amitié pour Paul Eluard de son admiration pour ce grand poète. Il évoque cette photo :

 © Lee Miller : Nusch,  Paul Eluard, Roland Penrose, Man Ray et Fidelin lors d'un pique-nique.
" Le lendemain matin, dans mon courrier un pli de Paul Eluard. Je l'ouvre : une splendide photo que je ferai reproduire pour te l'envoyer. Paul Eluard assis dans l'herbe levant son visage plein d'ombre vers une claire face de jeune fille que le soleil illumine. Sur cette photo, avant de me l'envoyer, il a écrit une phrase puisée dans la Tisane de Sarments et que mes réflexions actuelles charge de sens. Cette phrase la voilà :" Tu vivras de ma vie, chanson pour toujours en enfance.
Qu'est ce qu'écrire ? Qu'est ce qu'un artiste ?" La société est terrible pour les artistes. Ceux qui ne sont pas nés riches connaissent toutes les amertumes."p168
Voir ici et l'entretien de Jérôme Garcin ici et ici enregistrement de France Culture et l'on voit la fameuse Chambre à Carcassonne.
J'avais déjà évoqué Joë Bousquet ici avec Lettres à une jeune fille
© Alice Théaudière : " le miroir des roses" c'est beau non ! c'est de Jean Paulhan (ami très proche de Joë Bousquet ) dans la Préface.
La phrase exact est la suivante : "Il faut que le soleil se montre à nous comme le miroir des roses pour demeurer le soleil ; l'ancolie, comme un rideau de sable ..."

lundi 17 mai 2010

JANE AUSTEN & MOI


Cela n'engage que moi, mais voici un billet autour de Jane Austen de ma perception de cette romancière anglaise.

Je suis rentrée dans l'univers de Jane Austen grâce à ce film de Joe Wright. Je n'ai pas trouvé ce film extraordinaire mais il m'a séduit tout simplement pour son caractère très anglo-saxon
et surtout il m'a donné très envie de lire Orgueille et préjugé . J'en parle bien modestement je dois dire, c'était au tout début de mon blog, j'ai été éblouie (le mot est vraiment exact) par la palette des sentiments qui est exposée idem pour Raison et sentiments puis ensuite j'ai lu "L'abbaye de Northanger" (fraîcheur /noirceur) et "Lady Austen" (mordant à souhait .
J'apprécie de n'être pas la seule dans un constat concernant cette romancière :
" On sait ma passion, parfois aveugle, pour Jane Austen, mais force est de constater que je ne puis plus supporter l'engouement qui entoure ce nom, au détriment d'une œuvre la plupart du temps mal comprise - quand elle a été lue. C'est mon ami américain Jim, fin lecteur, qui m'a ouvert les yeux. Oui, je suis snob et je n'aime pas Jane Austen, depuis presque deux décennies, pour les mêmes raisons que vous" ses impressions (de mon amie Holly G ) confirment bien mon ressenti et me rassure. Même si je ne suis pas forcément une lectrice puriste et encore moins une spécialiste de Janes Austen. Quand j'ai découvert approché son univers j'ai aimé sentir la fraîcheur de la campagne, la finesse du trait, cette écriture forte qui décrit à merveille son époque, et qui observe son milieu social avec justesse etc .. et le petit côté conte de fée de petites filles qui rêvent au Prince Charmant.

Bref, il y a quelques temps, j'assiste à une rencontre entre bloggueuses et là je suis complètement abasourdie, j'en revenais pas en ce qui concerne les gloussements des Darcy par là des Darcy par ici, mais je n'ai pas lu le même livre : Orgueil et Préjugé.
"Non, non, Jane Austen n'était pas une oie, une nénette qui glousse, cette femme que l'on pense ou sous les traits d'une vieille fille sevrée de plaisirs ou sous ceux d'une incurable romantique qui se pâmait d'amour. Il ne faut pas non plus la lire à l'aune d'un féminisme anachronique." (impression toujours de mon amie Holly G et c'est bien vu même si le ton peut paraître excessif, mais c'est tellement vrais !) cela rassure de ce dire que je ne suis pas un petit martien :)))
Je tombe des nus, devant l'hystérie des Darcy (j'ai beaucoup de mal) , je trouve cela incroyable et ce ne fut que le début, parce qu'il y a eut, la vague de billets contre et pour le film de Joe Wright et la version de la BBC avec Colin Fith. Enfin tout pour me dégoûter de lire Jane Austen, cette version BBC que je possède pourtant,
toujours pas vu !!!
Puis il y a peu Un jour, je découvre chez Wictoria par le plus grand des hasard, une page SUBLIME une petite MERVEILLE ! sur Jane Austen ! Elle est magnifique de fraîcheur, de finesse, très anglaise j'aime beaucoup BRAVO ! Cela ma ÉNORMÉMENT plus ouf, enfin une lectrice normale comme moi. Tout est dis et rejoint ma pensée, rien qu'en regardant la bannière voilà pour moi l'univers de JANE AUSTEN, il se trouve là, et rien d'autre !

Je préfère cette illustration de Jane Austen car moins connu et elle correspond tout à fait à l'idée que je me fais d'elle moins austère, plus de légèreté.

dimanche 16 mai 2010

JEAN RHYS : Voyage dans les ténèbres



Traduit par René Daillie

" Pour commencer, l'Angleterre me déplut. Je ne pouvait m'habituer au froid." Anna Morgan, dix-huit ans, quitte la Dominique dans les Antilles pour s'installer en Angleterre. Son père est décédé, Hester Morgan sa belle-mère vit en Angleterre et elle s'est occupée d'elle. À Londres, elle rencontre Walter Jeffries, un homme riche et plus âgé, qui l'entretient. Alors qu'elle est amoureuse et espère le mariage, Walter, lassé, la quitte. L'argent lui manque terriblement ainsi que la solitude, Anna s'accroche au passé, elle est bercée par cette nostalgie son l’enfance antillaise, le déracinement. Anna est une fille largué perdue, elle se sent seule, elle ne trouve pas sa place dans la société londonienne. Tout le roman est basé sur le froid et le chaud. "Être noire c'est chaud et gai, être blanche c'est froid et triste." C'est aussi un roman qui sent la misère et la tristesse. Elle se réfugie souvent dans l'alcool pour s'oublier, le whisky-soda, le rhum, le mauvais vin ... La froideur de Londres s'oppose à la chaleur des Antilles. "(Froide - froide comme la vérité, froide comme la vie. Non, rien qui puisse être aussi froid que la vie. )" " Voyage dans les ténèbres" est basé sur la désillusion, la folie, aux accents semi-autobiographiques. Ce livre est pour moi une relecture ( je ne m'en souvenais plus trop), je l'avais lu il y a quelques temps ainsi que "Quartuor".

vendredi 14 mai 2010

JULIA STRACHEY : Drôle de temps pour un mariage


Traduit par Anouk Neuhoff

"Une si belle journée pour le mariage de Dolly ! Tout est si joyeux et si joli, le jardin, si pimpant. "

C'est le grand jour ce 5 mars, pour Dolly Thatcham qui va se marier avec Owen Bigham. Elle a vingt-trois ans son futur mari est plus âgé qu'elle de huit ans. Il est diplomate, après le mariage ils iront en Amérique du Sud. Le mariage se déroule dans la campagne anglaise, toute la maison est en ébullition. La mariée met un temps fou à se préparer, elle a du mal à envisager son avenir, elle est plein d'interrogations ... et elle se saoule au rhum, pas mal ! L'ambiance est très agitée dans la maison, cela grouille de partout. Joseph Patton est un personnage en porte à faux dans ce roman, c'est l'intrus, il est seulement l'ami de Dolly, rien de plus, il observe ce petit monde d'un œil critique de regret. Il a rencontré Dolly l’été précédent et n’a jamais osé lui déclarer ses sentiments envers elle, hélas, il en ait malheureux, il se sent maladroit, gauche. J'ai adoré l'histoire de l'abat j'ai trouvé comique, anodin et qui en dit long sur le milieu social dont est issu Dolly : Mrs Thacham qui parle " Apporte moi cet abat-jour qui est là, sur la banquette de fenêtre ! Je voudrais le montrer à tout le monde ! C'est le cadeau de mariage de Dodo Potts-Griffiths : son chauffeur vient de l'apporter . Elle l'a entièrement fabriqué elle-même , elle l'a peint, assemblé, et tout , et tout, et c'est si charmant, si joli !" p32 /p33 "Dites, vous trouvez pas cet abat- jour absolument merveilleux ! s'écria Mrs Thatcham ". p34 Et Joseph bien évidement, l'intru " Joseph, penché sur son assiette, tremblait violemment de la tête aux pieds et, de temps à autre éternuait comme un chat. La compagnie ne tarda pas à comprendre que le jeune homme était en proie à une crise de fou rire, et tout le monde parut étonné ; excepté Evelyne (amie de Dolly, la confidente en quelques sortes) , pour qui les gloussements et les fous rires étaient aussi naturels que l'eau pour un poisson." Je trouve que c'est vraiment un grand moment que cette histoire d'abat-jour et qui en dit long concernant le mariage et se convention.
Les domestiques jouent un rôle dans cette folle journée, en coulisse avec beaucoup de gravité, j'ai trouvé en opposition à la légèreté de cette journée hors du commun.
p81 Une petite domestique donne un coup de mains : " Oui ! Ils sont venus me demander si je voulais bien aider à servir le thé et les gâteaux pour le mariages et tout le bataclan. " Elle parle à Joseph" je pense qu'on se fait une fausse idée du mariage." elle dit cela avec un ton d'une grande gravité et la scène est lugubre
Le ton est enlevé voir rythmé dans les premiers chapitre. C'est une satyre à l'anglaise, mais aussi âpre, grinçante, acide accompagné d'un climat sourd.
Ce cour roman est une critique du mariage d'une époque où se marier était une obligation en ce qui concerne les conventions durant l'entre-deux guerre .

J'ai trouvé beaucoup de plaisir à lire ce très court roman, lu lors d'une journée grise, mais ce n'est pas vraiment une pépite cela dit , même si c'est très bien. Car, il y a quelque chose, je ne sais quoi de déjà vu. Il est certain que ce petit roman ressemble assez aux nouvelles de Katherine Mansfield.

Ce court roman a été publié par Virginia Woolf et son mari en 1932 par leur maison d’édition Hogarth Press. Julia Strachey née en 1901 et décédée en 1979 est l’auteur de deux romans et d’une biographie inachevée.

Merci à Laconteuse de m'avoir offert et permis de découvrir ce Drôle de temps pour un mariage, lors du Lady swap.
Livre lu par Lilly, Maggie, In Cold Blog, Titine, Manu,Cathulu, Chiffonnette,

jeudi 13 mai 2010

HELEN KELLER - MIRACLE EN ALABAMA


Film étonnant que Truffaut avait montré à son équipe avant le tournage de l'Enfant Sauvage. Donc le rapprochement entre les deux films est d'une évidence même très bien analysé par jerzy pericolosospore.

Le film s'ouvre sur une violence sourde, car Helen Keller ne voit pas. L'enfant vit dans une bulle, elle en est prisonnière.
Nombreuses sont les scènes à couper le souffle.
Mais celle où Ann essaye de faire comprendre à Helen qu'il est important de manger correctement. Passage hallucinant dans le jeux des actrices, un combat de boxe sans relâche presque superbe !
Ann en s'occupant d'Helen Keller se remémore son passé douloureux avec son frère Jimmy, elle a perdu sa mère à l'âge de huit ans, puis elle et son frère (très malade) furent abandonnés par leur père. Elle n'a pas eu la chance d'Helen qui est une enfant gâtée et choyée.
Ce film est une petite merveille éblouissante sur la transmission du savoir son importance pour savoir voler de ses propres ailes. L'importance vitale pour Helen de sentir la vie de la palper, trouver la clé au sens propre comme au sens figuré. Je comparai Helen a une poupée de chiffon qui cherche, qui tâtonne. Les jeux de mains sont magnifiquement filmé par Arthur Penn. Les mains de l'élève et du professeur Ann dansent. La fin est un débordement d'amour, de chaleur de reconnaissance qu'Helen a envers ses parents et son chère professeur interprété par la très grande Anne Bancroft.

Enfant voilà un livre qui m'a énormément marqué pendant longtemps, un livre qui m'a en hanté, questionné durant mon enfance.

L'histoire d'Helen Keller
de Lorena A.Hickok

À la suite d'une scarlatine, la petite Helen Keller devient aveugle et sourde. Désespérés, ses parents font appel à Ann Sullivan. Cette jeune femme, elle même aveugle, consacre sa vie à Helen, une enfant très jolie, une vrais poupée. C'est à Ann donc que revient la lourde tâche de l'éduquer. Les parents d'Helen, en particulier le père a du mal à accepter qu'une étrangère une "Yankee de Boston" s'occupe de sa fille, rivalité entre blancs ceux du sud et ceux du nord.
Ann va enseigner à Helen l'alphabet manuel (que l'on voit sur la couverture) un langage par signes. Il a été inventé au XVIIe siècle, par un Français, l'abbé de l'Épée pour que les sourds-muets puissent parler avec leurs mains. Elle apprendra le braille aussi, l'écriture est destinée aux aveugles.


Helen apprend à une vitesse vertigineuse. Pour elle voir c'est toucher voir le passage dans le roman de Lorena A. Hickok celui de la visite du cirque. Elle a une passion pour les animaux, en Alabama à Tuscumbia ses parent vivent dans une ferme.
Ces progrès et sa faculté d'apprendre son handicape vont faire d'elle une jeune fille célèbre que l'on voudra la rencontrer, car admiration d'autrui devant cette enfant.
Elle possède une volonté de fer, elle réussit à entrer à l'université de Radcliffe, elle en sortira grandit et diplômé.
Elle écrira elle même son autobiographie très jeune à l'époque où elle est à l'université : "l'histoire de ma vie".

Voir cette page ,

mardi 11 mai 2010

ANNE HERBAUTS





Pour Vanessa qui comme moi et sensible à l'univers d'Anne Herbauts, car il est aérien, et les couleurs sont douces. Je vous présente ici plusieurs albums à grands formats


L'heure Vide

Là dans cette album Anne Herbauts joue avec les pleins et le vide.
Et l'heure vide s'est l'heure entre chien et loup entre l'ombre et la lumière, jour et la nuit, le soleil et la lune.

Bien sûr les illustrations jouent un grand rôle dans cet album.
L'homme filiforme sur ses échasses qui représente l'heure vide en opposition avec le soleil (le roi), la lune (la reine) forme toute en rondeur. L' importance de la composition, le premier plan et l'arrière plan, aspect de perspective. Les couleurs chatoyantes sont très agréable à l'œil dans les tons bleus. L'heure vide rencontre l'Aube et il devient amoureux d'elle. Il faut dire que c'est une belle princesse douce couleur pastelle. Volupté, légèreté c'est vraiment le sentiment juste que l'on ressent quand l'on ferme le grand album. C'est un album où le temps est suspendu.



Et trois corneilles

Là c'est un très grand format qui permet d'être en plein immersion dans l'histoire et l'univers d'Anne Herbauts.
Ici l'univers est poétique, une montagne en forme de U, nommé Mont Sourire, un homme se nomme Demi-lune. Il est rêveur, enfin il s'ennuie plutôt le goût à rien.
" Un jour qu'il bayait aux corneilles, trois corneilles s'en vinrent et passèrent leur chemin."
Derrière le Mont Sourire, c'est à dire de l'autre côté se trouve deux peuples souriants les "Coussus"(chargés de graines) et les "Drapés" porteurs d'eau. La culture des premiers est orientée vers la droite et celle des seconds orientée en sens inverse. La rencontre entre les deux à la suite d'un cataclysme renversant, permettra la germination des graines soudainement arrosées. À partir de celles-ci, des arbres pousseront, dont naîtront les mots et les pensées qui à leur tour, engendreront les histoires. "Demi-lune hurla des mots énormes, des mots plus noirs que les corneilles, des mots qui déchirent les oreilles. " Demi-lune représente la colère. Ces trois corneilles jouent un rôle dans l'histoire. Elles viennent renverser la situation.
Les illustrations sont impressionnantes, le blanc et le noir jouent un rôle tout comme le plein et le vide comme dans l'heure vide. La place du texte dans la page cela n'est pas un hasard. Une très belle histoire là aussi mais je la trouve un peu complexe pour de jeunes enfants me semblent ils !


La Maison Bleue

Encore un très grand format. Un voyageur admire le paysage immense face à lui. Bonhomme n'est plus un voyageur, il ramasse des cailloux pour construire sa maison. Elle est toute blanche face à la mer immense et bleue. Les trois oiseaux que l'on voit sur la couverture sont attirés par l'arbre et ils rendent visite au petit homme. L'homme s'aperçoit que sa maison est bien petite va à la mer immense.
Alors il décide de la peindre en bleu pour qu'elle se confonde avec la mer et le ciel, cela amuse les oiseaux, ils ne se gêne pas pour se moquer.L'homme se sent impuissant, triste que sa maison soit si petite.
Un album dans les tons bleu/brun, et le point fort de cet album c'est l'immensité.




L'Arbre Merveilleux


Le dernier album d'Annie Herbauts que je présente pour l'instant. Celui là me semble t-il est son plus connu. Encore un très grand format tous dans les tons brun.
L'histoire est celle de Monsieur Comme Toujours, il a une vie réglée comme du papier à musique. Il prend son café dans la belle "boudoir-bouilloir" que l'on voit sur la couverture. Chez Monsieur Comme Toujours, c'est douillet qu'il est très dur de sortir quand il pleut. On est trop bien chez soi.
" Mais la Fée Café qui dirige l'Heure Bouilloire, est furieuse et en fait tout un moulin à grains : elle crie, saute et renverse tout..." Et le monde douillet devient l'enfer et un petit diable Garagargouille surgit et Monsieur Comme Toujours le suit. Ils arrivent chez une sorcière, La Sorcière Faiseuse d'Histoires, nous (lecteur) débouchons dans un monde remplit de mystère, dans un autre univers remplit d'histoires de contes plus particulièrement. Monsieur Comme Toujours a pris le fil de l'histoire, la Sorcière Faiseuse d'Histoire est furieuse. Nos deux petits coquins se réfugient dans un arbre étrange, où l'on trouve plusieurs histoires.
Dans cet album, Anne Herbauts exploite le livre dans le livre, la naissance des histoires , le mystère d'où viennent les histoire tient une grande place dans cet album. Mais c'est un thème très cher à l'auteure.
Univers onirique et poétique magnifique. Dans ces illustrations Anne Herbauts joue avec la dimension des objets pour donner une perspective, le proche/le lointain. Je trouve cet album particulièrement intéressant et très fouillé car elle joue beaucoup avec la résonance entre le texte et l'image et ce là dans tous ses albums.

Dans cet ouvrage chez Thierry Magnier " images des livre pour la jeunesse lire et analyser"
Michel Defourny dit ceci à propos des albums d'Anne Herbauts :
" Les albums d'Anne Herbauts peuvent déconcerter, tant le lecteur doit se montrer attentif aux différents codes qu'elle utilise et entrecroise. Face à ces albums, sans doute faut-il se laisser emporter par leur magie et leur poésie, sans doute faut-il se laisser imprégner par le mystère, par nature ineffable."
Je suis assez d'accord ces livres ont vraiment de quoi déconcerter l'enfant, mais je pense que tout dépend comme l'on présente ses albums à un enfant. L'enfant a besoin d'être accompagné pour découvrir son univers pour capter, s'approprier ses histoires.

lundi 10 mai 2010

THIBAUT de SAINT POL : À mon cœur défendant

C'est un roman basé sur un mystère historique fascinant, il est question de la Seconde Guerre Mondiale (de 1940/1942). En juin 1940, période trouble, la Wehrmacht est aux portes de Paris. Madeleine, une jeune fille courageuse, employée du Quai d'Orsay reçoit la mission de tout faire pour sauver le précieux parchemin relique inestimable de l' honneur de la France, le Traité de Versailles. C'est un document précieux l'objet de toutes les attentions. Elle fuit vers le sud, elle va en direction de la zone libre. Un officier allemand l'espionne, dans sa traversé du pays en guerre et semé d'embûche, c'est une course poursuite. Il veut à tout pris récupérer ce document pour le détruire.
Un jeune homme allemand, Théo durant l'été 2009 va mener son enquête. Il va à la Cadière près de Toulon pour faire connaissance de cette femme Madeleine. Il a envie de percer un secret de famille concernant son grand père Heinrich-Wilhem von Altenberg qui a tenu un journal durant ces année là.
J'ai trouvé très intéressant de mêler le passé et le présent. La raison est peut-être la suivante comme de nombreux français je connais mal m'ont histoire familiale et je ressens cela un peu comme un manque un besoin donc je me suis sentie assez proche de ses personnages et en particulier du jeune Théo (même si je n'ai pas le même âge) !
" La seule chose qui me lie à lui, ce sont ces feuillets retrouvés chez ma grand-mère. Et cette vieille dame qui a croisé son chemin autrefois. J'aurais aimé le connaître moi aussi, lui parler, l'entendre me raconter cette histoire. Mais il est mort avant même que je voie le jour et j'ai grandi sans grand-père" " Les Français entretiennent un lien étrange avec leur histoire".
Roman à trois voix celle du passé représenté par Madeleine la française d'origine alsacienne, Heinrich le jeune officier allemand, et Théo un jeune allemand d'aujourd'hui.

C'est un roman sur fond historique, passionnant et haletant que l'on ne lâche pas. J'ai beaucoup aimé cette lecture d'une très grande richesse sur le plan et historique et humain !

Un grand merci à Thibaut ;-)

dimanche 9 mai 2010

LE JAPON : Album et Contes Audio


Fleur des Neiges
Pierre-Marie Beaude -illustré par Claude Cachin

Ou Yukika habite avec ses parents paysans et ses frères Takuma et Yoshi dans un petit village situé entre la mer et un volcan. Matsuo Seki, un écrivain public et poète, il rédige des lettres d'amour essentiellement. C'est un homme respecter et honorer. Fleur des neiges aime beaucoup lui rende visite. Un jour, ils boivent le thé ensemble, mais aussi de longue promenade à observer la nature. Fleur des Neige a très envie de devenir comme Matsuo Seki écrivain public. Il lui enseigne l'art et le raffinement de la calligraphie. Une histoire très belle concernant la transmission du savoir, d'une grande finesse de toute beauté remplit de poésie !


CONTES DU JAPON

Un très beau livre CD - Conte dit par l'auteur Claude Clément
La grue (oiseau lié au conte japonais )
L'hivers, très froid, un jeune pêcheur aperçoit une grue blessée. Le pêcheur va l'emmener chez lui pour la soigner. Une jeune fille perdue, pétrifiée de froid, l'homme la recueille, elle se sent bien et reste de long mois et ils se marient. L'homme installe un métier à tisser, la jeune fille créer des étoffes très raffinés, aux couleurs chattoyantes. Un mystère plane. La vie devient douce. Le moineau à la langue coupée Un bûcheron et sa femme habitent au pied d'une montagne. L'homme découvre dans un moineau niché dans son baluchon. Il l'adopte, le moineau se nomme Pitpit. Mais, sa femme n'apprécie pas beaucoup Pitpit. Cet oiseau s'est enfuit, il le retrouve avec beaucoup de mal. Mais il ne revient pas avec son oiseau. Sa femme est bien trop méchant, elle sera puni ! Justice est faite.Un climat étrange et inquiétant ce dégage de ce conte.
Vaine vengeance
Un couple de vieux paysans, sont désolés car un blaireau mange tout leur riz, il est très gourmand. Le blaireau rencontre un lièvre et tous les deux ramasses du bois. Le lièvre va se venger sur le blaireau, il va lui rendre la vie dure. La légende de la tortue
Urashima-Tarô et sa mère vivent dans un petit village de pêcheurs. Un jour il se trouve nez à nez avec une tortue. La tortue devient une belle jeune fille tout comme le premier conte la grue se transforme en femme aussi. Conte qui ressemble bien au conte "La grue", mariage heureux et paisible.
Ce conte se situe entre l'eau et la terre. En revenant sur terre, il est complétement désorienté.

Ces contes sont magnifiques et d'une très grande poésie qui nous dépayse bien ! De toutes beauté de raffinement d'effroi, tout en délicatesse et subtilité !
Les illustrations de Princesse Camcam mettent bien en valeur toute cette poésie japonaise.


Ce qui arriva à monsieur et madame Kintaro

raconté par Muriel Bloch et illustré par Aurélia Fronty

Un conte du Japon
Un très joli album CD édité par Gallimard Jeunesse. Les illustrations sont divines.
Nous sommes à Osaka, les pickpockets sont nombreux. Parmi eux se trouvent monsieur et madame Kintaro, enfin eux sont surtout d'anciens pickpockets. Ce couple va être amené à rencontrer le peuple des "N'ont qu'un œil au milieu du front". Monsieur et madame Kintaro vont rencontrer le danger de l' aventure. C'est un très beau conte japonais et le dépaysement est total. Il est magnifiquement illustré tout en finesse et délicatesse. Un très beau livre CD, très agréable à écouter.


samedi 8 mai 2010

EDGAR HILSENRATH : FUCK AMERICA


Les aveux de Bronsky

Traduction Jörg Stickan - L'auteur a écrit ce roman en allemand sa langue natale, maternelle.

J'ai été attiré par ce roman grâce à Anne-Sophie(la Lettrine), puis ce fut un livre très apprécié à sa sortie et bien soutenu dans les médias aussi.

Histoire est la suivante, dans les bas fonds d'un New-York des années 50, Jacob Bronsky essaye de trouver sa place en enchaînant les petits boulots.Mais ce qui lui tient à cœur surtout c'est de pouvoir écrire un roman.
Tout l'intérêt de ce récit, est la verve de l'auteur juif d'origine allemande. Il sait très bien évoquer les situations les plus loufoques, les dialogues sont très brillants, ils fusent de par tout. Très très vite j'ai trouvé le procédé lassant et répétitif, le sentiment de tourner en rond. J'ai trouvé au final peut d'intérêt à ce roman, je l'ai même trouvé vulgaire par un certain côté, ressenti un certain dégoût. Au final c'est une déception ! Car au départ je fus séduite par le ton et le rythme du roman.
Lu par Clara, Titine
Anne Sophie a rencontré Edgar Hilsenrath voir ici

jeudi 6 mai 2010

P5C: BACHIR KERROUMI : LE VOILE ROUGE

Le narrateur est originaire d'Oran," Oran ressemble à une femme méditerranéenne au tempérament excessif."Il ne voit pas d'issu là où il vit en Algérie. " En Algérie, tu dois être riche ou haut fonctionnaire sinon tu crèves." Donc il décide de partir très jeune à quinze ans en route pour l'Europe arrêt à Paris, puis il part pour la Hollande.
Il est sans papiers, mais il arrive à enchaîner les petits boulots. Il tient le coup grâce à ses passions le football, la musique, la littérature et plus particulièrement la poésie.
Puis, un beau jour un voile rouge s'abat sur ses yeux, il devient aveugle. Est ce qu'il pourra retrouver la vue comme avant ?
" Un matin, au réveil, en ouvrant les yeux, je constatai qu'un voile rouge, venu de je ne savais où , me bouillait la vue." Il va devoir surmonter l'angoisse de ne plus voir.

Une écriture superbe, fine je dirai élégante un très beau récit. Il est écrit avec authenticité et sincérité, j'ai beaucoup apprécié.
Aucun misérabilisme dans ce récit d'initiation, l'auteur croit en lui il a de l'espoir, il trouve les forces pour surmonter les obstacles. J'ai apprécié le regard doux que Bachir Kerroumi pose sur la littérature et sur son pouvoir pour le changement. Passage suivant, le narrateur vient de lire L'Étranger de Camus, il se pose des questions :
" - Madame le professeur, comment se fait-il qu'un livre puisse bousculer une société entière ? - C'est la force de l'écrit, jeune homme. Depuis des siécles, les livres transcendent les pensées, modifient les comportements, provoquent des révolutions, etc. C'est ainsi que de nombreux dictateurs ont perdu leur pouvoir. Pour moi qui suis amoureuse des livres, je dirais que, grâce à l'écrit, l'être devient humain."

Lu et apprécié aussi par Sous les couvertures,

mercredi 5 mai 2010

ALAIN CHOPIN : FLAUBERT EST UN BLAIREAU

Très sincèrement et peut-être un peu naïvement quand j'ai accepté de recevoir cet ouvrage je me suis dit dans ma petite tête : " Chic un essai sur Flaubert". Un de même auteur de prédilection durant les années lycées.
Et bien quand j'ai commencé la lecture de cet ouvrage je fus un peu surprise par le ton qui est bien celui du récit, du témoignage.

Alain Chopin a été un un professeur de français dans un lycée professionnel auprès de jeunes qui ont entre 15 et 19 ans. Il est actuellement à la retraite. Et il fait le témoignage de son vécu. Il nous décrit ses jeunes élèves qu'il a côtoyé, il évoque par ce biais la rencontre entre ces jeunes et la littérature.
Il leur a fait aimé Shakespeare et Marivaux. Pour moi Shakespeare est un auteur difficile à appréhender pour ma part tout comme Racine, mais j'avoue que moi aussi adolescente fut très séduite et j'ai trouvé d'une grande modernité chez Marivaux.

J'apprécie comment Alain Chopin choisit les textes qui feront mouche chez ses adolescents, et cela n'est pas évident surtout quand l'on a peut d'expérience professionnelle.
C'est un récit touchant, sincère, Alain Chopin nous transmet sa passion pour la littérature.C'est un récit vivant, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai eu l'impression, le sentiment d'être une petite souris le temps de ma lecture.

Je trouve que cet ouvrage fait écho avec le billet d'Anne Sophie : La lettrine

VINCENT MALONE : LE PETIT CHAPERON DE TA COULEUR

Illustrations sont de Jean-Louis Cornabla et Chloé Sadoun

Livre CD -Attention vraiment bien !!!! Et c'est bien cochon :))))

Une petite fille très gentille mais un peu agacée, un journaliste très poli, un paysan très incompréhensible, un cochon-loup très sympa mais qui ne fait aucun effort, mais alors aucun, pour apprendre son texte; une maman très classe avec une liste de courses interminable, une mère-grand très remontée qui se demande ce qu'elle fait dans ce cirque, un très gros bûcheron avec des tout petits ciseaux, une scie et une boîte magique, un chien, des problèmes de code, du boudin, un bêtisier, une leçon de déguisement, une recette de galette, des jeux et bien sûr pour finir : une très jolie chanson.
Vous pouvez vérifier, le conte est bon. (4ème de couv.)


Détournement du Petit Chaperon Rouge, le loup est remplacé par un cochon. Le cochon/loup ne connait pas bien son texte donc effet comique assuré ! C'est très enlevé et jouissif, en un mot excellent.

Voir Bellesahi qui a aussi succombé comme moi !
Vous pouvez écouter ici la partie audio.

mardi 4 mai 2010

Les Trois Petits Loups et Grand Méchant Cochon d'Eugène Trivizas

Illustrations sont d'Helen Oxenbury (j'aime beaucoup son travail dans les tons pastels doux à l'œil)

Vous connaissez comme tout le monde l'histoire des trois petits cochons et du grand méchant loup. Oui bien sûr, là il s'agit d'un détournement du célèbre conte !
L'auteur je ne connais pas du tout, mais en faisant quelque recherche voilà ce que j'apprends ici "Ses ouvrages, pleins d'une fantaisie réjouissante, s'adressent avant tout aux enfants. Il vit en Angleterre, où il enseigne la criminologie à l'université de Reading. Son récit le plus célèbre, Les Trois Petits Loups et le Grand Méchant Cochon a été traduit dans de nombreuses langues, dont le français (aux éditions Bayard, illustrations de Helen Oxenburry) et l'anglais (un million d'exemplaires vendus aux Etats-Unis !). "

Cet album est un détournement du célèbre conte pour enfant. Donc l'histoire s'ouvre sur la présentation de ces adorables petits loups. Ils doivent découvrir le vaste monde et leur mère les met en garde concernant le Grand Méchant Cochon. Ils construisent tous les trois d'abord une maison en brique. Grand Méchant Cochon rode dans les barrages.
" Par les poils de notre barbiche-barbichette-et-barbichou, tu n'entreras pas chez nous, pas pour toutes les feuilles de thé de notre plus belle théière de Chine !"
Bien que la maison des trois petits loups soient bien solide, le Grand Méchant Cochon trouve un moyen pour détruire la maison en brique et il en sera de même pour démolir une maison encore plus solide en béton, encore une autre. Nos trois malheureux petits loups ne comprennent plus rien, alors ils ont une idée construire une maison avec des fleurs. Est ce que la maison sera solide ? Est ce que nos trois petits loups vont enfin avoir la paix ?
Un album charmant et drôle très sympa !

lundi 3 mai 2010

QUATUOR D'AUTOMNE de BARBARA PYM


Traduit par Martine Bequié avec la collaboration d' Anne-Marie Augustyniak

" Quatre personnes sur le point de partir à la retraite, qui vivent seule, et qui n'ont pas de famille à proximité - c'est bien nous."

Et bien je ne vais pas être une grande adepte de Barbara Pym.
Histoire de quatre célibataires sans famille, de pasteurs le quotidien et son ronronnement. J'avais essayé il y a quelques mois et j'avais pas trop accroché et depuis que Cécile la lu je me suis dis et bien réessayant cet ouvrage que je possède.
Et j'ai beau essayé de voir ce qui plaît, ce qui peut m'accrocher et j'ai du mal à voir, je trouve assez soporifique. Enfin si, c'est très british avec un léger humour accompagné d'une jolie écriture. Barbara Pym parle bien du temps qui passe. Pas très enthousiaste pour cette première approche.

dimanche 2 mai 2010

Le Journal d'un enfant aujourd'hui au Japon



Keiko à Tokyo

raconté par Geneviève Clastres - illustré par Ilya Green
et Florent Silloray

À travers ce joli livre nous découvrons le Japon, par le biais d'un journal intime pour découvrir le quotidien de Keiko, l'enfant japonais de douze ans. Ce pays est composé de quatre principales îles : Hokkaido, Honshu, Shikoku et Kyushu. Le Japon est un pays sensible aux tremblements de terre. Le japonais connais depuis la plus tendre enfance l'attitude à avoir face à un tremblement de terre.
L'enfant lecteur découvre la vie de Keiko, elle a un frère Takao plus âgé. Le japon est le pays où la tradition et les nouvelles technologies se côtoient.
Les japonais sont de gros mangeurs de poissons, c'est à Tokyo que se trouve le plus grand marché aux poissons du monde. Le mois d'avril est le mois de la rentrée des classes mais aussi c'est la saison divine des cerisiers en fleur. Dans la famille de Keiko, c'est tendu entre son père et sa mère. Heureusement, les grands parents ont une merveilleuse idée d'emmener Keiko et ses parents en week-end dans leur ryokan (auberge traditionnelle japonaise), un grand moment de détente.

C'est vraiment un très joli livre qui nous plonge dans un pays avec tous ses us et coutumes du quotidien, de ses rituels. Très joliment présenté j'aime beaucoup ! Ce documentaire est magnifiquement documenté, il est très complet. C'est un très joli ouvrage adressé aux enfants pour découvrir un pays fascinant.

Un grand merci à Geneviève. Lu par Emmyne aussi son billet est très complet.

L'ours dans un Conte indien & Inuit



La jeune fille qui épousa un ours

choisis et traduits par Nathalie hay - illustration d'Olivier Matouk
Conte Tagish :

Un été, une jeune fille ramasse des baies avec sa famille pour l'hiver. Il faut faire attention les ours rodent. Mais la jeune fille n'en fait qu'à sa tête, elle traine son panier se renverse, elle se trouve nez à nez avec un jeune homme qui l'entraine à en cueillir d'autres. " Au moment de se coucher, il lui dit : " Demain matin ne me regarde pas même si tu te réveilles avant moi." Puis le temps s'écoule, les saisons passent, la jeune fille se rend compte qu'elle vit avec un ours, un grizzly . Elle se trouvent enceinte de jumeaux. Ses frères indiens la retrouve et tuent l'ours.
Et avec la peau de l'ours elle se fabrique une robe et des mocassins. Et à son tour elle devient un ours.




La femme et les ours blancs
(Conte inuit)
Adaptation d'un conte du Groenland
tiré du livre de Michel Bournaud, Contes et légendes de l'ours.

L'histoire se déroule dans le grand Nord, une femme s'est sauvé de son foyer. Elle s'en fuit, elle a faim, fatigué. Elle voit une cabane et elle demande hospitalisation. Un homme lui a donné à manger et ses deux enfants lui ont préparé un lit pour dormir. La femme était épuisé, elle s'est endormie comme une souche, en se réveillant elle découvre un ours blanc et deux oursons. " Ce qu'elle vit la rendit muette de stupeur. Devant elle, l'ours blanc et ses deux oursons se dépouillaient de leurs fourrures, les suspendaient soigneusement sur les piquets à côté de la porte et prenaient l'aspect d'un homme et de deux jeunes garçons." Elle connait leur secret et elle est heureuse. Elle peut partir vers son village, mais elle ne doit rien dire, son mari la repris mais il a une idée en tête chasser l'ours blanc sur la banquise !

Deux très beaux contes merveilleux autour de l'ours, l'on en trouve énormément mais ces deux là ont su me toucher, tout simplement. Le deuxième on peut l'écouter dans le très beau livre-cd québécois chez Planète Rebelle.

samedi 1 mai 2010

D.H LAWRENCE La Fille perdue & La Princesse



La Fille perdue

Traduit par Françoise Sorbier

C'est Alvina Houghton, l'enfant unique de James Hougton, un commerçant excentrique qui perdra très vite sa fortune. Elle vit en Angleterre à Woodhouse, une ville minière. Elle n'a jamais fréquenté l'école, toute son éducation elle le recevait de sa gouvernante la très précieuse Miss Frost. L'envie de découvrir la vie en dehors de Woodhouse l'attire et de ce pas elle décide d'être sage-femme . Cette expérience la transforme, 'elle a choisit cette direction en pensant que cela lui conviendrait, à ce moment là !
L'arrivée de la troupe cosmopolite le Natcha-Kee-Tawara est un tournant dans sa vie. " Mr May fit ses préparatifs très en avance. Le numéro principal devait être la troupe des Natcha-Kee-Tawara, qui comptait cinq personnes : Madame Rochard et quatre jeunes gens. Ils étaient à proprement parler une troupe de Peaux-Rouge. Mais l'un des jeunes gens, Suisse allemand, yodlait à merveille, et un autre Suisse français, était un bon comique à l'accent français, tandit que Madame et l'Allemand jouaient une irrésistible farce à deux personnages. Mais leur grand numéro était celui où ils incarnaient les Natcha-Kee-Tawara, une tribu de Peaux-Rouges." Alvina fera partie de cette troupe de music-hall itinérante comme pianiste, elle se nomme Allaye, c'est sa deuxième famille. Une histoire d'amour va naitre avec Ciccio, saltimbanque sans le sous joueur de mandoline. Ce dernier sera t-il son mari ? va t-elle s'engager avec lui ? J'ai bien aimé cette partie remplit d'humour avec cette troupe, je l'ai trouvé inattendue et originale, en ce qui me concerne, et même voir surprenante. J'ai bien aimé le regard de Lawrence sur les étrangers, là en particulier concernant les latins et leurs mœurs impulsives.
De ce roman se dégage une ambiance très romanesque, c'est tout simplement une fresque sociale en ce début du XX ième siècle, il est question de moral. L'attitude d'Alvina est mal vu par la société anglaise, elle est jugée pour être une fille perdue sans moral et pas mariée en plus. L'importance du temps perdu tient sa place dans le roman. Avina est indécise dans son choix de vie, le monde bouge la première guerre mondiale est là présente en arrière plan. Le lecteur suit le parcours d'une héroïne et son destin. Elle sait le prendre en main, le mener à bien. La dernière partie (beaucoup trop courte et là je suis bien d'accord avec m'a plu pour son côté très lyrique et sensuel en contrepoint à la première partie typiquement anglaise et industrielle.
J'ai aimé être enveloppé dans ce roman anglais parsemé d'humour. À l'écriture classique romanesque, un bon moment de lecture tout simplement exactement la même impression quand l'on voit un bon film, j'ai trouvé l'écriture très visuelle.

Une citation de cette jeune fille perdue est très belle je trouve car elle est pleine d'espoir, d'une grande luminosité d'optimisme " Malgré tout ce que la vie peut réserver, malgré les horreurs dont les hommes sont responsables, le monde est merveilleux, magique, un lieu digne de tous les émerveillements, totalement stupéfiant."

Ce livre m'a été offert par Cécile lors d'un DLE un grand merci c'est une belle découverte pour moi en tout cas. Lu par Titine aussi qui a été sous le charme ainsi qu'Armande


La Princesse
Traduit par Pierre Leyris
Dollie ( Marie Henrietta) est la princesse pour son père Colin Urquhart. Elle a deux ans quand elle perd sa mère et elle se retrouve seule avec son père, qui est un peu fou sur les bords.
" Le père et l'enfant étaient inséparable. Colin Urquhart n'était pas un reclus. "" Et toujours avec l'enfant. Elle les les gens l'appelaient la princesse Urquhart, comme si ç'avait été son nom de baptême."
Avec ce court roman de D.H Lawrence nous sommes au pays des fées. " l'enfant des fées" c'est la princesse. Elle a trente huit ans quand son père meurt. Elle va s'installer au Nouveau Mexique, à la recherche d'un homme Domingo Romero. Là aussi, le point commun avec La Fille perdue c'est une histoire d'une femme qui va conquérir un homme étranger, une autre culture.
J'ai moins aimé trop court, il en reste pas grand chose.
Je ne sais si le format court convient à cet auteur.
J'ai trouvé l'écriture très différente abrupt me semble t-il ! J'ai lu ce court texte avant La fille Perdue.
Lu par Cécile

La Fille perdue et la Princesse sont deux romans qui annonce le roman le plus célèbre de D.H Lawrence : L'amant de lady Chatterley.