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dimanche 31 janvier 2010

J.D.SALINGER : FRANNY ET ZOOEY


Cet écrivain très mystérieux décédé ces jours ci le 27 janvier à l'âge de 91 ans. Pour en savoir plus sur qui était J.D Salinger aller sur Wikipédia. Il est l'auteur du très célèbre Attrape cœur un livre lu par toute une génération d'adolescent. Livre que j'ai lu et relu. Mais il est aussi l'auteur d'un livre moins connu Franny et Zooey. Salinger était un disciple de l’hindouisme Advaita Vedanta, il a à un moment suivi la scientologie
Cela se ressent fortement dans Franny et Zooey. ""Le résultat est qu'on parvient à voir Dieu. Quelque chose se produit dans une partie absolument charnelle du cœur, là où les Hindous disent que l'Atman réside, si tu as jamais suivi un cours sur les religions. Et alors, on voit Dieu, c'est tout.""

Traduit par Bernard Willerval
Ce roman est composé de deux histoires, il y a celle de Franny assez courte et de l'autre celle de Zooey. Franny et Zooey sont frère et sœur issus d'une famille de sept enfants. L'histoire se situe à New York dans les années 50, Franny est étudiante en lettre à l'université, elle a vingt ans . Elle a un fiancé Lane. Elle découvre un livre édifiant "Le chemin d'un Pèlerin", écrit par un homme simple, un pèlerin qui s'essaie à mettre en pratique l'un des enseignements de Jésus lequel consiste à "prier toujours". Franny a pris " Le Pélerin poursuit sa route" et la suite du "Le chemin d'un Pélerin" dans la chambre de ses frères Seymour et Buddy.
Franny est sous l'emprise de cette spirituelle. Le pauvre Lane n'y comprend pas grand chose, il est plutôt perplexe face au discours de son amie. Franny mange rien, elle rejette en bloc la nourriture, à la place elle fume beaucoup. Il y a le passage sur le théâtre, jouer se montrer il question du paraître de l'ego. Il ma parut intéressant "Et je me détestais tellement quand je jouais, après la pièce, en coulisses. Tous ces ego qui courent dans tous les coins, tous ces ego pleins de charité et de sympathie pour moi." voir p43.
Ses parents sont des ex artistes de music hall, et leurs enfants ont participé à une émission de radio. Zooey, frère aîné de 5 ans de Franny, donc il a vingt-cinq ans. Il est acteur, jeune premier, il a commencé à l'âge de sept ans. Présentation du frère philosophe , il est comédien prometteur. Il se trouve dans la salle de bain, il est entrain de faire sa toilette, il est en discussion avec sa mère Bessie. Ils évoquent les problème de Franny, elle aurait des problèmes de dépression. Ensuite, Zooey quitte la salle de bain et retrouve sa sœur, en dormi sur le canapé. " Le living-room des Glass était aussi peu prêt à recevoir les peintures qu'une pièce peut l'être. Franny Glass était endormie sur le canapé, une simple couverture mince sur elle."
Franny et Zooey ont reçu, de leurs deux frères les plus âgés, Seymour (suicidé) et Buddy, une éducation avec une sensibilité spirituelle. Franny traverse une crise avec des questionnement esoterico-religieux et fantômes de leurs ainés. Et, un de leur frère Wat est mort à la guerre. J'ai eu surtout le sentiment que l'auteur n'évoque pas la religion en tant que t-elle mais de secte avec un gourou, ce n'est pas la même chose. Je trouve de ce faite cela donne une tonalité étrange au livre, limite effrayante ! Sentiment que Salinger nous présente une famille qui a perdu des repères qui sont dépassés par leur vie qui est celle du chao. Ils ont besoin se rattacher à la religion pour donner un sens à leur vie. "Il faut d'abord prier sous la direction d'un professeur qualifié, une espèce de gourou chrétien, puis, quand on est bien entraîné, il faut continuer tout seul."

Livre vraiment étrange et je ne sais pas trop quoi en penser à part que je m’attendais absolument pas à lire un livre comme celui-ci. Livre lu l'année dernière, et j'avais mis mon billet de côté ne sachant pas trop comment présenter ce roman déstabilisant pour moi. C’est un livre assez étonnant !
Au tant pour l'Attrape cœur j'ai beaucoup de sympathie et d'attachement, alors qu'avec celui ci je suis très perplexe voir bousculé !


Dany Laferrière dans " Cette grenade dans la main du jeune nègre est-elle une arme ou un fruit ?" Il évoque Salinger : "Salinger révèle son âme invisible et nous cache ce qui est visible , son corps. Au fond, c'est une façon de protéger son âme. Il nous lance sur une fausse piste. Et l'Amérique ? Si elle faisait comme Salinger : révéler plutôt son corps en cachant son âme ..."

vendredi 29 janvier 2010

François OZON : RICKY

J'ai eu l'opportunité de voir ce film il y a peu.
Donc voici mes modestes impressions concernant ce film excellent sur l'enfance. J'ai trouvé ce film d'une très grande justesse, d'une grande intelligence en un mot ce film est selon moi brillant !
Tous les acteurs sont remarquables. Tout d'abord, je fus très touché par la petite fille : Lisa. Car, je me suis retrouvée enfant. C'est une étrange sensation pendant que je regardais le film je me rappelais quand j'étais enfant. Concernant des moments répétitifs qui sont très bien montrés dans le film, quand il faut se coucher, dormir. Ces instants sont souvent source d'angoisse chez l'enfant, appeler maman pour apaiser l'angoisse, serrer fort sa poupée pour se rassurer, faire semblant de dormir.
Katie et Paco travaille dans la même usine et le coup de foudre s'installe. Katie tombe enceinte. L'enfant vient au monde et c'est la petite Lisa qui décide de l'appeler Ricky. Très vite elle dormira avec son petit frère, elle prendra plaisir à s'occuper de lui et surtout à lui donner le biberon. Un jour, la mère va travailler et c'est le père qui s'occupe de Ricky. Là, un j'ai pensé au film de Jery Lewis (trois bébés sur les bras) , j'ai trouvé que le père se débrouille plutôt bien avec son fils et le réalisateur a choisi les moments clés donner le biberon, changer les couches (grosse commission) le père s'en sort bien. Ils s'en Quand la maman rentre de son travail , et qu'elle demande comment c'est passé la journée avec Ricky, il dit bien il est content de lui.
Sauf, la mère voit dans le dos de l'enfant comme des hématomes. Et là c'est le clash entre le Paco et la Katie. Il s'en va et la mère se retrouve seul avec sa fille. En faite Ricky n'est pas un enfant comme les autres des ailes vont poussés dans son dos, pour prendre son envol, voler , partir grandir.
Là, je trouve que c'est fin car tout coule de source, le spectateur, donc moi, y crois à cette histoire. En tout cas, je n'ai jamais rêvé de voler mais pour quoi pas l'idée d'avoir des ailes imaginaires, pour quoi pas.
Les ailes symbolises un détachement à la mère et au père aussi. Mais c'est aussi accepter l'autre et sa différence.
J'ai aimé ce film car le réalisateur montre l'histoire sans jugement, l'ouverture est permise, elle est là. Je trouve que c'est magnifique. J'ai ressenti beaucoup d'émotion, de tendresse en voyant ce film ! Vraiment bien.

jeudi 28 janvier 2010

François PLACE & Fabien GRÉGOIRE

La douane Volante

L'histoire se passe en Bretagne en 1914, la guerre est là pointe son nez. Gwen a quatorze ans il est né avec le siècle, de santé fragile on le nomme le Tousseux. Il a des problèmes respiratoire.Il est pauvre, il n'aime pas la mer, la vie est rude . Il va faire la rencontre importante de sa vie c'est celle avec le vieux Braz. Il lui enseigne les vertus des plantes " Avec sa carcasse toujours penchée vers le sol, ses précautions d'échassier, son long visage osseux encadré d'une rêche crinière blanche, et les imprécations qu'il lançait tout au long des chemins, il avait l'air d'un fou." L'Ankou, messager de la mort, emporte Gwen sur sa charette. Il se sent perdu " J'avais confiance avec lui. Il m'aurait appris, parce que je ne demandais que ça. Soigner les gens. Soigner les bêtes. J'étais comme lui , je ne demandais rien d'autre, de quoi dormir, de quoi manger."Gwen l sait guérir les malades même les aveugles, grâce à son ami qui lui a transmis sont savoir faire. Gwen se trouve propulser dans un pays imaginaire, dans un monde perdus avec ses propres lois et surtout sa douane volante " Ils étaient vêtus de sombre, portaient des souliers à boucle, des culottes bouffantes, un habit de drap à boutons avec une sorte de collerette qui isolait la tête du corps de façon assez ridicule. Gwen va se trouvé devant une multitude d'épreuves à résoudre.

Mon avis concernant ce roman, tout d'abord une grosse déception. Tout d'abord, je m'attendais à être plus saisie et emporté dans un univers à la fois fantastique, prenant en plus j'aime bien les récits initiatique. Je ne me suis pas du tout attachée aux personnages. Et bien pas du tout je n'ai trouvé qu'ennuie, cela ma gêné car le livre fourmille d'excellentes trouvailles et de personnages que l'on ne trouve pas forcément dans la littérature jeunesse ou générale. Un défaut je trouve mais qui ne s'adresse pas seulement à François Place c'est la manie de rajouter un personnage pour faire avancer l'action et à mon sens c'est du remplissage et cela sert à rien. Autre remarque et de taille durant ma lecture j'avais qu'une envie c'est de découvrir les légendes bretonnes et les romans d'Anatole LeBraz que de m'intéresser à l'histoire de François Place. Puis, dans le style fantastique et dépaysant j'avais beaucoup apprécié le livre d'Erik L'homme sa trilogie : Le livre des étoiles.
L'on présente cet ouvrage comme étant le premier roman de François Place. Cela me fait légèrement sourire car ses albums qui n'en sont pas vraiment, le dernier des géants et le vieux fou de dessin sont plutôt des romans avec des illustrations que des albums. D'ailleurs dans ma bibliothèque scolaire ils sont classés roman et non album ! C'est une chose deuxièmement, je me demande si ce roman n'est pas plutôt destiné pour un public adulte que jeunesse.

Emmyne a beaucoup aimé par contre, Clarabel
En tout cas je ne suis pas la seule à d'être pas embarqué dans cette histoire c'est le cas d'Ys (Mes imaginaires) esmeraldae ,

Les évadés du Mont-Saint-Michel

Voici un ouvrage à la fois album et documentaire tout à fait réussi avec une ambiance saisissante au Mont-Saint-Michel.
Aujourd'hui ce lieu est très prisé par les touristes , mais en 1863 se fut une prison où les conditions de vie pour les hommes et les femmes étaient épouvantables.
Le personnage central de cette histoire se nomme Augustin, sa mère fut prisonnière là dans la prison du Mont-Saint-Michel. Augustin avec la complicité d'un gardien fera tout pour faire sortir sa mère très malade de cette horrible prison.

J'aime beaucoup les illustrations de Fabien Grégoire, les personnages et le décors sont suggérés avec des contours qui ne sont pas nettes pour créer une ambiance semi-fantastique.

mercredi 27 janvier 2010

ALBERTINE SARRAZIN : L'ASTRAGALE

Jean-Jacques Schuhl évoque dans son livre : "Entrée des fantômes", ce roman qui connu un grand succès en 1965. " Moi je me souvenais d'un roman, L'Astrage, l'auteur était une bien jolie fille de mauvaise vie avec deux accroche-cœurs qui s'appelait Albertine Sarrazin. Albertine s'était cassé l'astragale en sautant le mur d'un prison. Grand succès de l'Astragale puis plus rien ... disparue Albertine !"

Le 19 avril 1957, Anne décide de s'évader, elle saute et elle se casse l'astragale os à la cheville. Elle douleur est vive dans toute la jambe. Elle va faire la rencontre avec Julien du même bord qu'elle et il va l'aider, et il fera tout pour qu'elle puisse se soigner.
Elle se retrouvera chez Annie une ancienne prostitué dont le mari est en prison. Elle part à Paris où elle sera prostituée.
" Avec ma patte, je ne peux plus marcher sans semelles : la plante du pied est dure et cornée, mais elle est devenue sensible comme une muqueuse, la moindre poussière de caillou la perce de douleur. Ma jambe n'est plus la demi-base sûre de mon équilibre, chaque pas est un simulacre, une chute rectifiée ; que je cesse de penser à ma démarche, et aussitôt je me surprends à clopiner et à poser le pied de travers sous l'angle laissé par le moule de plâtre "en léger équin" disait le dossier."

Mon ressenti concernant ce roman fiction, étrange, âpre et à la fois étonnant, bien ficelé. Un roman adapté en pièce de théâtre cela démontre bien la force du récit et de son écriture. Mais je n'ai pas été touché ni intéressé plus que cela par cette histoire. J'ai le sentiment que ce roman à un peu vieillit me semble t-il ?

mercredi 20 janvier 2010

DAVID VANN : SUKKWAN ISLAND


Traduit par Laura Derajinski
Voici le premier livre que je lis de cette maison d'édition Gallmeister

Jim le père de Roy, décide d'emmener son fils de treize ans sur une île sauvage de l'Alaska nommé Sukkwan. Ce lieu est accessible uniquement par bateau ou hydravion. Ils vivent dans une cabane et se nourrissent de chasse et de pêche du saumon. " Quand Roy eut vidé et coupé les poissons pour les fumer, il était tard. Il lava les morceaux avec soi, les rapporta dans un seau et prépara la saumure à l'aide de sel et de sucre. Il fallait du sucre brun pour fumer les aliments" Et, cela pendant un an, c'est l'occasion pour Jim de faire un point sur sa vie qui n'est absolument pas stable qu'elle soit amoureuse ou bien professionnelle. Puis surtout Jim veut faire connaissance avec son fils. Roy lui est confiant dans son père, par un certain côté d'être parti avec lui, l'engagement, mais en même temps il est emparé d'un doute face à ce père dépressif . Roy est triste aussi, il se demande ce qu'il fait là, sa mère et sa sœur lui manquent. J'ai un peu peiné dans ma lecture durant la première partie, j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, j'ai trouvé que ce début manquait d'émotion, elle s'installe au fil de la lecture et aussi quand on referme le livre.
Il règne un climat étrange dans ce roman. Les rapports entre le père et le fils sont assez malsain, j'ai trouvé, voir complexe. " Tu as raison. Il faut être un homme pour supporter ça. Je n'aurais pas dû emmener un enfant avec moi."
Et bien, quand arrive la page 113 c'est à dire la deuxième partie gloups, cela fait vite très mal et on comprend le geste de Roy c'est peut-être la seul issue, son geste est prévisible face à un père qui ne contrôle pas cette situation incontrôlable.
Une réflexion que je me fais à la lecture de ce roman tourne autour de l'éducation, être parents c'est quoi, c'est pas uniquement ce connaître mais c'est aussi transmettre de l'amour, du réconfort donné confiance tout cela Jim ne sait pas si prendre. Il semble complètement démuni, un homme immature tout de même avec de nombreuses faiblesses.
C'est ma foi, un livre intéressant sur l' anthropologie, un livre qui ne laisse pas le lecteur indifférent. C'est un livre qui c'est mettre le lecteur malaise, surtout j'ai trouvé, mais c'est un roman habilement construit.


lundi 18 janvier 2010

GABRIELLE ROY : La rivière sans repos




Dans l'admirable biographie de François Ricard, Une Vie, Gabrielle Roy a répondu à l'invitation d'un géologue pour découvrir le Grand Nord québécois, en Ungava. Durant une semaine, elle va observer les gens, prendre des notes en vue d'un roman futur qui sera :"La rivière sans repos".


L'histoire est celle d'Elsa, fille d'Archibald et de Winnie Kumachuk. Nous sommes chez les Inuits dans le grand nord à Fort- Chimo. C'est à cause de cette soirée passée au cinéma, que tout à commencé " Peur ! La seule idée que dans son pays sous le ciel qui l'avait toujours vue passer, une fille esquimaude pût se sentir menacée, les aurait fait rire, il n'y avait pas longtemps. À présent, avec toutes ces recommandations du pasteur et du prête de ne jamais se trouver seules sur la route à une heure avancée, de ne pas s'attarder en revenant du village ; avec ces histoires d'enlèvement, au cinéma, il arrivait qu'une sorte d'énervement se glissât parfois pour un moment dans leur âme placide."

Elsa est maman d'un petit garçon aux mèches blondes, un petit ange, Jimmy "- Regarde-le tout de même, ce beau petit garçon ! Le thème de l'identité tient sa place ici tout entièrement. Le rapport mère enfant est présent. "- D'où tu viens mon enfant, je ne sais trop ; où tu vas non plus. Par ailleurs, je crois savoir pourquoi Dieu t'as mis parmi nous." Jimmy en grandissant veut fuir, et sa mère deviendra à son tour comme sa mère une vieille Esquimaude. Ce peuple inuit doit faire face au progrès qui bouleverse les traditions.

Un très beau roman émouvant, une écriture fine,toute en sensibilité comme toujours chez Gabrielle Roy. Un roman différent dans le style l'écriture par rapport à ceux que j'avais lu auparavant. Mais une grande tendresse pour ces personnages . Dans ce roman, Gabrielle Roy décrit merveilleusement bien le paysage, l'immensité de la toundra, ce pays blanc, son silence, le poids de la solitude.

J'aime beaucoup tout comme Suzanne ;-)


vendredi 15 janvier 2010

ANNE HERBAUTS : ALICE au pays des Merveilles


Anne Herbauts la grande illustratrice belge a réussit à illustrer ce merveilleux conte qui est Alice au pays des Merveilles. Ces illustrations sont d'une grande finesse remarquable semblable à de la porcelaine tellement le trait est délicat. Un merveilleux album toute en beauté !
Très agréable la traduction des deux sœurs Herbauts Anne et Isabelle. Le plaisir de lecture de cette nouvelle traduction réside dans la trouvaille de trouver dans la langue des équivalences aux jeux de langage souvent complexes.
Il est question de l'identité d'Alice : " Réfléchissons bien : suis-je la même que celle que j'étais ce matin ? Je crois me rappeler, en effet, m'être senti légèrement différente. Mais, si je ne suis plus la même, la question se pose : "Qui suis-je, alors ?" Ah, ça , c'est la grande énigme !""
C'est un album délicieux ! Avec des touches d'humour. En un mot c'est merveilleux de jeux de mots et d'esprit, c'est brillant et je ne m'en lasse pas. J'avais lu et parlé de ce merveilleux conte ici. Mais tellement peu, il y a tellement à dire aussi, c'est un livre sur le langage accompagné de nombreuses comptines (Nursery Rhymes) et poèmes parfois inventés par l'auteur. Mais c'est conte initiatique, Alice grandit en traversant toutes ces épreuve. J'aime la fraîcheur qui se dégage, nous rentrons dans un monde imaginaire. Dans cet album, les éditions Casterman ( l'éditeur Arnaud de la Croix) ont voulu dépoussiérée la traduction nouvelle et les illustrations. Le parti pris des deux sœurs a été de trouvé des équivalence aux jeux de langage. J'ai trouvé amusant le jeu de mot sur raie (le poisson) et la raie les cheveux. " Savez vous pourquoi on l'appelle raie ? Je ne me suis jamais demandé, dit Alice. Pourquoi ?" " Elle fait des queues de poisson avec la raie juste au milieu " répond le Griffon très solennel. Alice est vraiment très intriguée. "... Fait des queues avec la raie au milieu !" répète-t-elle , étonnée. "Bon, comment sont coiffés vos cheveux ? demande le Griffon, je veux dire, qu'est ce qui les rend si brillants, élégants ?"
La traduction la plus connu de ce conte de Lewis Carroll est celle d'Henri Parisot publiée par Flammarion en 1968 (traduction de référence). Et bien, il est certain que la musique du conte de Lewis Carroll est bien présente, il n'y a pas de trahison selon moi avec l'œuvre me semble t-il . La fin du rêve est marqué par le noir d'une bouteille d'encre. La reine renverse un encrier. L'encre se déverse sur la page. Cet illustration, montre, symbolise que nous sortons du monde imaginaire. Nous rejoignons la réalité." Et elle reste assise ainsi, les yeux fermés, à l'entrée du Pays des Merveilles. Mais elle sait bien qu'il lui suffit d'ouvrir les yeux pour se retrouver dans la morne réalité : ici, l'herbe bruisse dans le vent, la mare se ride sous le mouvement des roseaux ..."
Alice pour Anne Herbauts n'existe pas elle est un personnage irréelle d'ailleurs on ne la voit pas sur la couverture, elle n'est pas représentée.
Anne Herbauts parle ici de la traduction d'Alice, ainsi que

mercredi 13 janvier 2010

CÉCILE LADJALI : LES SOUFFLEURS


Deux jumeaux passionnés de théâtre, ils ont fondé une troupe leurs parents leurs ont passé le virus. " Nathan et Candice ont grandi dans une famille d'acteurs. Le théâtre a toujours occupé leur existence, plus que la présence de leurs parents d'ailleurs. Le père faisait de la mise en scène la mère était l'égérie de la compagnie ." Ils possèdent chacun une tête, un souffleur qu'ils emportent partout avec eux. "le souffleur est un personnage de théâtre à part entière , peut-être même l'acteur principal dans toutes les créations dans toutes les créations de Nathan."
À Venise les voilà face à face, la troupe de Candice travail Othello de Shakespeare et celle de Nathan travail Britanicus de Racine, le théâtre Élisabéthain contre l'académisme français. Un duel se joue entre les deux pièces. Entre le frère et la sœur les rapports sont incestueux, complices et ambigus parfois.
Un livre très baroque, avec une ambiance fantastique, voilà c'est comme cela que je définirai ce roman.
une grande maîtrise de la langue d'ailleurs j'ai bien aimé tous les jeux de mots expressions autour de la tête.
" perdre la tête", "n'en faire qu'à sa tête""ni queue, ni tête"
J'ai trouvé ce premier roman intéressant mais je trouve dommage que les personnages soient noyé dans cette ambiance sombre et des effets de styles. Ce court roman selon moi manque cruellement de clarté pour être vraiment intéressant et captivant. Voici le troisième livre d'elle que je lis. Mon opinion, la confirmation concernant cette auteure. Elle a une admiration sans borne pour la littérature. En tant qu'amoureuse des grands auteurs, elle se lance dans l'écriture.
Puisqu'elle est professeur de lettres , elle se dit pourquoi pas moi aussi je suis capable d'écrire mais cela ne suffit pas de savoir manier la plume. Il faut savoir maîtriser la structure pour plus de clarté Ordalie était selon moi un livre brouillon et là dans les souffleurs c'est un séduisant brouhaha ! C'est exactement comme cela que je l'ai ressenti.

mardi 12 janvier 2010

HENRIK IBSEN : Une maison de poupée


J'ai vu cette pièce au théâtre il y a peu à La Colline dans une mise en scène de Stéphane Braunschweig dans une traduction d' Eloi Recoing , aussi vu par Magda
J'ai apprécié l'interprétation de Nora par Chloé Rejon (tout à fait remarquable), les autres acteurs malheureusement sont un peu moins convainquants et le décor est trop froid voir clinique. Mais bon c'est, avant tout un texte d'une force hallucinante. Pièce que j'avais déjà lu mais il y a pas mal d'année. Cet pièce se lit très facilement, elle fonctionne avant tout sur la psychologie des personnages. Un texte d'une grande modernité de ton, pièce toujours actuelle.


Traduit par Marc Auchet- Pièce en trois actes

Nora est une jeune épouse, son mari a été gravement malade, ils sont partis en Italie. Nora ment facilement, elle est une femme romanesque, il n'existe pas de frontière entre roman et mensonge . Pour Nora, il n'y a pas de mensonge . Son imagination est débordante. Nora évolue dans un monde d'homme ou l'argent tient sa première place. Elle a tout fait pour trouver de l'argent pour sauver son mari Torivald Helmer. Il est nommé directeur d'une banque. Elle a emprunté de l'argent, fait une fausse signature. Elle a presque fini de rembourser sa dette, elle décide de renvoyer le commis Knostad en raison de son passé. Knostad n'apprécie pas il menace Helmer d'un scandale. Herlmer est un homme, pour lui seuls compte le travail, la carrière, la position sociale. Nora ne trouve pas sa place dans cette société d'homme avec ses lois strictes. Nora sous ses airs de mère joueuse, heureuse avec ses enfants, ne l'ai pas, elle ne veut plus être traiter comme une poupée (femme objet) enfantine, son père la traitait aussi en poupée. Elle veut grandir et fuir cette maison ou elle se sent enfermée. Elle veut être une femme mûre. La mort rode dans cette pièce, le docteur Rank très malade ainsi que la tragédie finale. C'est une pièce féministe, l'émancipation de la femme, Ibsen disait ceci à ce sujet : "Je ne saurais même pas dire ce qu'est le féminisme. J'y ai vu pour ma part une cause qui concerne l'être humain en général. Ce sont les femmes qui doivent résoudre la question de l'existence humaine"
La scène où Nora danse " comme si c'était une question de vie ou de mort" la tarentelle ou quand elle revient de la soirée de déguisement, elle cesse de jouer la comédie.
Une scène forte et remplit de symbole est celle où les deux époux se rendre leur alliance est le signe d'une rupture.

Une maison de poupée est une grande pièce sur la place de la femme dans la société.

dimanche 10 janvier 2010

B.S. JOHNSON : LES MALCHANCEUX


B.S Johnson tient dans la main son livre ;-) tout les feuilles de ce texte qui se trouve dans la boîte.
Préface de Jonathan Coe (spécialiste de B.S Johnson )-Traduction par Françoise Marel
Je dédie mon billet à la lumineuse Anne-Sophie. Elle en parle très bien de ce livre très particulier. Oh ! Combien particulier, la preuve le côté lecture aléatoire fait que le ressenti l'approche du récit est différente. B.S Johnson (1933/ 1973) est un écrivain peut voir très méconnu en France, alors qu'en Angleterre il a connu une certaine notoriété et il fut reconnu, il admire, ses idoles en littérature sont Sterne, Joyce et Beckett.

Ce roman c'est avant tout un objet littéraire, ovni comme vous pouvez le voir sur la photo. Un roman, vingt-sept sections, ressemble à un jeu de carte non numéroté, qui peut se lire dans le désordre sauf le premier et le dernier chapitres ou sections et indiqués comme tels. L'auteur donne le choix au lecteur, il lui offre le hasard. La boîte s'est le cerveau, les différentes sections sont la pensée de l'homme. Le sujet de cet ouvrage c'est décrire la réalité par le biais de la fiction, c'est à dire le mensonge." Raconter des histoires, c'est raconter des mensonges" dans Alberto Angelo.C'est un écrivain qui aime jouer avec la typographie et bousculer par la même occasion son lecteur, c'est le cas de le dire avec cet ouvrage. Ce n'est pas vraiment un roman, dire la vérité au plus juste. C'est un monologue intérieur, à ses questionnement qui aide bien pour la lecture aléatoire, incohérence parfois mais cela ne pose pas vraiment de problème, mais c'est de l'ordre du chaos.

Dans une petite ville des Middland durant une journée , l'auteur est envoyé par son journal l'Observer, pour effectuer un reportage sur un match de football opposant City à United. Nottingham. L'auteur se souvient de son passé plus particulièrement de son ami proche Tony Tillinghast décédé à vingt-neuf ans d'un cancer et de sa femme June. Description du corps de Tony qui se dégrade, on pense à Bacon comme une évidence :
" Ses joues au teint cireux, on dirait qu'elles s 'écroulent, des os saillants, et ses gencives rétractées et même resserrées je dirais, les dents déchaussées quand il bâille, obligé, sa bouche, oui, cette bouche autrefois tellement charnue, comme le reste du visage, oui et qui croule maintenant, qui s'écroule, les lunettes en était bien avec leurs montures épaisses, l'unique repère, cette bouche ouverte comme un cri que l'on contrôle, un cri muet, la tête encore animée de légers mouvements, la salive blanche, sèche et visqueuse, les dernières sécrétions de ces glandes harcelées, cautérisées dans leur déficience, cette bouche qui ne se ferme plus que pour avaler une gorgée d'eau dans le verre posé près du lit,"C'est un livre sur la mémoire, réflexion, les souvenirs (il est exacte dans ce cas par moment la référence à Georges Perec et plus particulière à son "Je me souviens" est comme une évidence") forts qui nous marquent à vie, les trous de mémoires, les silences , sont présentés par des blancs. L'amitié et la mort sont les deux grands thèmes fondamentaux de cet ouvrage.
Il est très peu question du football, ce reportage est qu'alimentaire pour l'auteur.
L'importance des aliments revient souvent entre autre le fameux "fish and ships" ainsi que les beuveries entre hommes dans les pubs. Description de cette Angleterre grise, voir pluvieuse, fin des années 60, avec sa routine. J'ai vu aussi de cet ouvrage un hommage à la littérature Britannique, dont j'ignore l'existence comme James Boswell. Puisque Tony "travaillait toujours sur Boswell, il avait besoin, si je m'en souviens bien , de vérifier des références uniquement disponibles au BM". Tony était un chercheur sérieux, assidu, consciencieux pour effectuer une carrière universitaire, alors que Johnson lui méprise ce milieu universitaire
Echo à Alberto Angelo, le narrateur travaille dans une école "j'étais prof dans une école très difficile ce trimestre là, un remplacement, à l'époque, la politique était d'entasser les pires enfants dans les pires bâtiments". Wendy son grand amour de jeunesse, " Wendy, elle a changé dans mon esprit, c'est à cause de ce sui s'est passé, ça arrive tout le temps, l'intensité d'un tel ... bonheur, mais c'est pas le bon mot, d'une telle joie, une joie fervente, un amour passionné, ça peut pas durer tout ça." Genie la nouvelle. B.S Johnson parle beaucoup de lui, le "je" est très présent, sa vie amoureuse compliqué avec Wendy. L'auteur est
très sensible à l'architecture un passage à retenu mon attention car juste et bien vu voir évident l'environnement, l'architecture joue un rôle dans notre vie "je voulais mettre en évidence l'effet de l'urbanisme raté et de l'architecture sur les gens, de démontrer que les femmes au foyer dans les lotissements de banlieues finissaient par devenir folles d'ennui toute la journée, folle de solitude, qu'un jour ou l'autre, ça exploserait, "
Roman social anglais, mais c'est aussi un autoportrait. Langage est réel, violent parfois une note d'humour, les phrases sont souvent très longues. Cette lecture fut une expérience vraiment intéressante, elle permet de nous interroger sur notre vie, sur la vie de nos proches. Et cette boîte, B.S Johnson a voulu en faire le tombeau à la mémoire de son ami Tony, c'est aussi un très beau livre sur l'amitié, un bel hommage que l'auteur lui fait.

J'avais lu l'année dernière Alberto Angelo (livre qui m'a beaucoup marqué), je pense que 2010 sera pour moi l'année B.S Johnson puisque je viens d'acheter la très belle biographie de Jonhatan Coe aux éditions Quidam.

lundi 4 janvier 2010

PASCAL QUIGNARD : Villa Amalia

C'est le premier livre de cet auteur que je lis. Juste à présent je ne connaissait pas très bien l'univers de cet auteur. Dès les premières pages nous rentrons dans le vif du sujet. Ambiance étrange, une femme nommée Ann Hidden veut refaire sa vie, recommencer tout à zéro. Elle décide de rompre avec son mari Thomas. Elle est musicienne, pianiste, elle compose de la musique contemporaine. Elle tombe sur un homme qu'elle a connu auparavant Georges Roehl, un ami d'enfance. Elle confie son secret, son choix de vie. Elle se trouve à aimer un lieu d'amour en Italie sur l'île d'Ischia. Le dépouillement, c'est qu'elle recherche Ann, le dépouillement est dans l'écriture de Pascal Quignard.
Cette femme est en mouvement perpétuellement et ce mouvement est bien traduit par la plume de Pascal Quignard. " Toute la nuit, debout, en chemise de nuit de coton, elle rangea, sépara les vêtements, remplit les derniers sacs remplit toutes les valises disponibles. Elle revint à son lit pour s'écrouler de fatigue s'endormir d'un coup. Il était cinq heures du matin. Tout était prêt."
Roman d'atmosphère, sensation aérienne, légèreté à la lecture. Je m'y attendais pas du tout, j'ai été bluffée, l'auteur m'a eu je dirai, par sa force étonnante, de l'écriture pour être aussi fluide, musicale très agréable. Puis arrivée vers la fin de la deuxième partie, mon point de vue rejoint celui d' Anne Sophie, un changement de direction (si je peux m'exprimer ainsi), vient déstabiliser le lecteur, c'est assez bizarre comme sensation. Changement de ton d'atmosphère, le récit me devient moi captivant, curieux même, mais avec le recul moins . Pascal Quignard adopte une écriture musicale, ce changement de regard, ne narrateur qui arrive à un moment dans le roman, est comme un contrepoint. Ann rencontre un couple avec un enfant. L'enfant, Magdalena (référence à Bach) s'attache à elle, il représente l'enfant qu'elle n'a pas . Et elle est un peu son miroir car sa mère est musicienne aussi, et absente, comme l'était à Ann son père.
Ann n'a pas de famille, elle a juste sa mère catholique bretonne , elle est très âgé.
Son petit frère, Nicolas est mort jeune, c'est le fantôme de la famille. Le père est parti fuite, c'est un musicien, d'origine juif roumaine. Ann fait comme son père elle fuit pour aller à la recherche du silence, solitude, pour pouvoir composer et donner le meilleur d'elle même dans sa musique. Pour elle comme pour son père s'est un besoin vital. Ce père justement elle le retrouve, et il a un immense admiration pour sa fille. Ils se retrouvent sur un point concernant la vie " Car la vie entre les femmes et les homme est un orage perpétuel. " " Parfois, de rares fois, de belles fois, la foudre tombe vraiment, tue vraiment. C'est l'amour."
Ann revient en France pour l'enterrement de sa mère et puis son ami George est très malade. Autre effet de miroir si je peux le voir ainsi, au début George a perdu sa mère, et vers la fin du livre c'est Ann qui perd sa mère à son tour. Cette mise en parenthèse, le silence recherché lui a été vital pour se ressourcer pour pouvoir créer. En tout cas je le vois comme cela.
C'est une lecture forte intéressante d'une grande richesse c'est assez rare, vraiment bien comme dit Anne Sophie, d'une grande richesse, d'une grande maîtrise dans l'écriture et dans sa structure qui ma séduite.

dimanche 3 janvier 2010

Mon Bilan de l'année 2009


Durant l'année 2009, deux livres mon particulièrement bouleversés, remués c'est tout d'abord :
Alberto Angelo de B.S Johnson (auteur injustement, peu connu) et Personne de Gwenaëlle Aubry (Prix Fémina amplement justifié).
J'ai fait des découvertes avec les livres suivant, je l'ai apprécié pour leurs grandes richesses :
- Innocence de Tracy Chevalier associé à l'exposition William Blake fut un véritable bonheur !
- Le Rêve du collectionneur de Pierre Furlan fut un découverte vers d'autres horizons.
- Révolution de J M G LeClézio que j'ai vraiment apprécié pour sa richesse et son regard tourné vers l'autre. Dans le cadre de la Francophonie, en littérature québécoise j'ai adoré :
- Champagne de Monique Proulx, Du bon usage des étoiles Dominique Fortier,
- Salogi's de Barlen Pyamootoo (livre Mauricien peut connu injustement aussi et magnifique)

Un oubli dans mon Slide et de taille le superbe l'envoûtant Pedro Paromo !

Les auteurs tout d'abord durant l'année 2009, j'aurai fait connaissance avec Marie Sizun (Le Père de la petite et la femme de l'Allemand), mais aussi Henry James, Joë Bousquet, Stefan Zweig, Remy de Goumont sous la plume de Charles Danzing, Mireille Havet (personnage romanesque), Marcel Proust (approche et j'ai visité la maison de la Tante Leonie), Flannery O'Connor (un sacré choc). Vous remarquerez Marie Sizun est le seul auteur vivant de ce petit Slide mais je suis sûr qu'avec le temps, cela sera un écrivain de la trempe de ces auteurs prestigieux que je cite. J'ai mis une photo de Jacques Rigaut (personnage qui a inspiré Drieu dont il était l'ami pour le Feu Follet et il a été lé grand ami de Mireille Havet.


Puis l'année 2009 fut une année très forte d'une rencontre avec Holly G, le 16 septembre, à la Sorbonne lors de sa soutenance de thèse. Une date, une rencontre qui ne s'oublie pas. Une amitié très forte est née, il faut dire que nous avons pratiquement les mêmes goûts en matière de livres, de films et goût pour la photo. Holly G est vraiment une fée que l'on ne rencontre pas à tous les coins de rue, c'est une personne rare voir exceptionnelle (je m'arrête là sinon elle va rougir). Un petit Slide de livres qu'elle m'a offert, ou qu'elle m'a suggéré.

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J'ai oublié Vestige du jour Kazuo Ishiguro et Howard End d'E.M Foster deux livres mis en scène par le très grand James Ivory ! Biographie Jeunesse adorable celle de Dickens par Marie Aude Murail et offert par Holly G.

En littérature jeunesse, l'Album qui m'a le plus ému c'est l'Arbre généreux, un grand classique mais qu'elle classique, une merveille. Livre lu avec des enfants de primaire niveau (CP/CE1/CE2 surtout) C'est un livre qui fonctionne bien.
Concernant les romans dit de jeunesse, j'ai découvert avec un immense plaisir, un grand classique Peter Pan de James M. Barrie
.

Par contre deux très grosses déceptions, de deux livres très différent La petite cloche de grêle de Paul Vacca (je le regrette presque qu'il a eu le Prix du Biblioblog ) mais j'ai trouvé ce livre personnellement très mauvais, et Ordalie de Cécile Ladjali, de bon ingrédients, mais un livre très brouillon voir bâclé, un livre manque de respect face au lecteur, c'est un constat cruel mais sincère (voir mon billet) .

En faite, peut de nouveauté on trouvé grâce à mes yeux durant cette année, 2009. Parution d' un nouveau roman de Jean-Jacques Schull, dix ans après le magnifique Ingrid Caven, c'est l'événement littéraire en ce début d'année 2010 . Un roman que je lirai de toute façon avec un grand intérêt. Ainsi que la biographie de B.S Johnson par Jonathan Coe chez Quidam.

À puis durant l'année 2009, j'ai visité la maison de Zola (le même jour) que Leiloona mais pas à la même heure ! C'est amusant de le souligner ;-)