lundi 3 mai 2010

QUATUOR D'AUTOMNE de BARBARA PYM


Traduit par Martine Bequié avec la collaboration d' Anne-Marie Augustyniak

" Quatre personnes sur le point de partir à la retraite, qui vivent seule, et qui n'ont pas de famille à proximité - c'est bien nous."

Et bien je ne vais pas être une grande adepte de Barbara Pym.
Histoire de quatre célibataires sans famille, de pasteurs le quotidien et son ronronnement. J'avais essayé il y a quelques mois et j'avais pas trop accroché et depuis que Cécile la lu je me suis dis et bien réessayant cet ouvrage que je possède.
Et j'ai beau essayé de voir ce qui plaît, ce qui peut m'accrocher et j'ai du mal à voir, je trouve assez soporifique. Enfin si, c'est très british avec un léger humour accompagné d'une jolie écriture. Barbara Pym parle bien du temps qui passe. Pas très enthousiaste pour cette première approche.

6 commentaires:

Cecile a dit…

Ce n'est peut être pas le bon par lequel commencer. Aifelle parle de presbytères et pasteurs comme milieu de prédilection. Ce serait peut être mieux avec un de ceux là. Sinon, il ne faut pas s'inquiéter. On ne peut pas tout aimer et tu n'es pas seule. Il y a Lilly.

maggie a dit…

J'hésite encore sur le titre mais je veux en lire au moins un... Je ne choisirai peut-être pas celui-là !

Titine a dit…

J'ai commencé cette semaine "Adam et Cassandra" et c'est mon premier Barbara Pym. Elle me fait penser à Nancy Mitford dans le sens où elles écrivent des livres charmants mais sans conséquence. Comme tu le dis c'est très british, il y a de l'humour mais ça ne révolutionne pas la littérature.

Cécile Qd9 a dit…

Assez d'accord avec Titine sur le début de son intervention mais c'est justement cette légèreté, ce choix de parler de personnes relativement insignifiantes et de petits riens (avec tant de talent !) qui est révolutionnaire et admirable.
De Pym j'ai lu "des femmes admirables" (justement) et "La douce colombe est morte". J'ai adoré les deux. Le premier comme un bonbon acidulé et pétillant, le second pour son élégance et sa profondeur (l'air de rien).

freude a dit…

Moi je trouve que tu résumes très bien Barbara Pym : elle parle du temps qui passe et elle le fait bien. C'est désuet, mais plutôt agréable à lire et un peu mélancolique...

Malice a dit…

@ Cécile : En effet l'on ne peut pas tout aimer. Heureusement !
@ Maggie : Je ne saurais te dire.
@ Titine : Ah ! J'ai lu deux livres de Nancy Mitford et j'ai adoré car je trouve ses dialogues dynamique avec beaucoup de répartis il m'a pas semblé retrouvé la même verve si je puis dire dans le peu que j'ai lu de Quatuor. Mais bon je peux me trouver tout cela n'est qu'une question de subjectivité !
@ Cécile de Qd9 : légèreté oui c'est léger mais je préfère de loin Nancy Mitford si l'on fait le rapprochement entre les deux ! Mais bon j'ai vite vu que son univers à Barbara Pym n'était pas trop ma tasse de thé :)))) si je puis dire.
@ Freude : un grand merci :)))