© Alice Théaudière -Caen 2009jeudi 31 décembre 2009
BONNE ANNÉE 2010
© Alice Théaudière -Caen 2009mercredi 30 décembre 2009
MARCELLE SAUVAGEOT : LAISSEZ-MOI
Voilà, qui s'endormait dans ma bibliothèque depuis un petit moment. Puis pour les fêtes, ce livre à été rééditer avec une préface signé Elsa Zylberstein. Vu chez Leiloona, et cela m'a donné l'opportunité de le ressortir.mardi 29 décembre 2009
VENUS KHOURY-GHATA : La Maison aux orties

J'avais lu auparavant La maison maison aux bords des larmes. Et ce roman en est la suite en quelque sorte.
samedi 26 décembre 2009
BARBARA WERSBA : Notre petite vie cernée de rêves

jeudi 24 décembre 2009
THEODOR FONTANE : EFFI BRIEST

Traduit par André Cœuroy

samedi 19 décembre 2009
SYLVIA PLATH : Daddy

Valérie Rouzeau traductrice et elle est l'auteur de Sylvia Plath : un galop infatigable publié par Jean Michel Place. J'ai découvert, il y a un moment Sylvia Plath, en lisant son roman la Cloche Céleste. J'ai le souvenir d'un choc !
Née le 27 octobre Jamaica Plain dans le Massachusetts en 1932 et décédée en 1963 à Londres.Ses parents, Otto et Aurelia sont d'origine autrichienne. Son père, Otto Plath un homme brillant, spécialiste des abeilles . Ils ont deux enfants le choix du roi une fille et un garçon Warren né le 27 avril 1935. Et quand, Aurelia la mère de Sylvia lui apprend la mort de son père le 5 novembre 1940. Elle a huit ans et elle dit ceci "Je ne parlerai jamais plus à Dieu", le rejet total pour la religion pour ce Dieu qui a emporté son père, cette réflexion est d'une force étonnante de la part d'une enfant, elle est d'une grande maturité, et violente voir choquante ! Elle et son frère n'assisteront pas l'enterrement de leur père au cimetière Winthrop
Sylvia voudra être première en tout, être une perfectionniste en poésie bien sûr mais aussi en tant que mère, épouse. Enfant, elle est une élève modèle et elle travaille bien. Dès l'adolescence, elle écrit des poèmes et elle s'applique, volonté de réussir à tout pris. En 1956, Elle rencontre Ted Hughes, mariage à Londres le 16 juin, Bloomsday, voyage de noce en Espagne. Ils ont eu ensemble, comme l'on peut voir sur la photo au- dessus , deux enfants une fille Frieda et un garçon Nicolas.
Durant toute sa vie elle fut obsédé par la mort, son père Oto meurt quand elle a huit ans. Elle fut très marquée par sa mort. Elle a d'ailleurs écrit un poème poignant, brûlant qui vous remue les tripes au plus profond de soi c'est le fameux poème Daddy/Papa. Une telle émotion est tellement palpable comment ne pas avoir les larmes aux yeux et la gorge nouée. Elle en veut à son père d'être parti, de l'avoir abandonnée. En un mot aussi elle en veut à la terre entière, elle est dans la névrose, dans la révolte et cela se ressent cruellement dans sa poésie, dans son écriture. Elle est obsédée par la mort
La mort sera au centre de nombreux poèmes. Elle voulait devenir La Poétesse Américaine. Ted Hugues sera le grand poète de l'Anglettere. Ils sont tous les deux de véritables îcones en Amérique et en Angleterre. Ils se séparent, la vie à deux n'est plus possible. Cinq mois plus tard, elle se suicide à Londres, elle est très jeune trente un ans , le 11 février 1963 par un hiver glacial. Ariel recueil posthume édité par Ted Hugues. Elle la écrit le jour de ses trente ans
La poésie de Sylvia Plath comme vous pouvez le constater en regardant la petite vidéo de son grand poème Daddy violent, brûlant, poignant !
jeudi 17 décembre 2009
STEFAN ZWEIG : Destruction d'un cœur

Traduction Alzir Hella et Olivier Bournac
lundi 14 décembre 2009
PIERRE JEAN JOUVE : Paulina 1880
C'est dans cet édition que j'ai lu cet ouvrage de toute beauté ce roman de Pierre Jean Jouve. Cela faisait un moment que ce livre se trouvait dans ma bibliothèque. dimanche 13 décembre 2009
JACQUELINE DUHÊME & MATISSE



samedi 12 décembre 2009
Michka de Marie Colmont
Michka
jeudi 10 décembre 2009
Les expressions d'hier et d'aujourd'hui

Tout d'abord je trouve la couverture extra, les gens ne respectent plus rien, c'est tellement vrais dans le monde d'aujourd'hui c'est fou comme l'on peut maltraiter la langue française. Et je pense que moi même je maltraite cette pauvre langue ! La cause s'est le portable et la pratique des mails qui sont rentrées dans nos vies quotidiennes.
L'auteur va à la chasse aux mots flous et vagues, creux et inutiles, qui polluent, qui irritent, bref, qui agacent notre langue au quotidien ! Moi aussi je suis agacée par certaines expressions.
Le Buzz, mot horrible pour employer le bruit, le bouche à oreille, d'un livre ou d'un film, ce mot me fait penser au bruit d'un insecte : un moustique
De chez ... que c'est laid ! Fatigué de chez fatigué, lassé de chez lassé et dans la même veine
"Que du bonheur !", "T'es où ?"
Par contre, j'emploie quelques une comme À plus ou tout simplement A+ , abréviation pour dire à plus tard, à demain.Challenge expression qui m'a amusé surtout quand on tient un blog littéraire avec tous les challenge de tous les coins qui pointent son nez . Et puis "Entre guillemet" et "n'importe quoi" sont aussi des expressions que j'emploie.
Mais je pense que nombreuses sont ses expressions pour un phénomène de mode.
Voilà. C'est clair? Y a pas de soucis? Mors, bon courage! Et bonne fin de journée!
de Marianne Tillier
Pour les fêtes de fin d'année une très belle version collector.
On y retrouve des expressions vieillottes mais aussi qui reste telle que :
Mêle -toi de tes oignons
Minute, papillon !
C'est un peu fort de café !
C'est au poil, le monde est petit, il fait un froid de canard
mardi 8 décembre 2009
Le Père Noël a les yeux bleus de Jean Eustache
dimanche 6 décembre 2009
MARCEL PROUST : Sur la Lecture
vendredi 4 décembre 2009
HENRY JAMES : Dans la cage

© Fernand Khnopff - Je trouve que l'univers de ce peintre se marie bien avec l'ambiance d'Henry James
mardi 1 décembre 2009
MARIE AUDE MURAIL : Charles Dickens
Bref, c'est un délice car on retrouve là le ton délicieux de Marie Aude Murail exploité pour son Miss Charity.
C'est une biographie très vivante de Dickens, elle permet à des jeunes adolescents de découvrir qui était Charles Dickens.
Ceci dit je ne suis plus une adolescente depuis fort longtemps et j'ai appris plein de chose que j'ignorai totalement concernant le grand Charles.
Naissance le 6 février 1812 à Portsmouth dans le comté du Hampshire, son père dépense plus qu'il ne gagne, donc bonjour les dégâts. Le petit Charles en pâti, il travaille dans une fabrique de cirage au lieu d'aller à l'école, il colle des étiquettes sur des flacons. Puis, quelles années plus tard, Charles retournera à l'école à ma Wellington House Academy. Mais cela ne dure pas longtemps, il travail dans un bureau comme copiste, puis sténographe dans les cours de justice, puis reporter-sténographe parlementaire. L'écriture le démange, il écrira sa première nouvelle pour le Monthly Magazine, il sera publié, ainsi que huit autres sous le pseudonyme de Boz, intitulées "Les esquisses de Boz", il a vingt-deux ans.
Il quittera lugubre univers familial avec la joie d'être indépendant.
Il fait la connaissance de la famille Hogarth (le père William Hogarth est un peintre très célèbre à l'époque), Catherine Hogarth l'aîné des quatre filles devient Mme Dickens.
Il va écrire un roman feuilleton, le héros se nomme Pickwick : "Aventures de M. Pickwick"

Charles Dickens a vingt-quatre ans deviens célèbre grâce à Pickwick. Il emménage dans une maison bourgeoise au 48 Doughty Street, naissance d'un Charles le premier enfant de Dickens, son plus jeune frère Frederick, et Mary la jeune sœur de sa femme les rejoint dans cette maison remplit de rire et d'enfants. Charles Dickens ne tient absolument pas en place, il a la bougeotte c'est le moins que l'on puisse dire. Il part aux États-Unis car il ne supporte plus la lugubre Angleterre. " Il s'est tout de même fait beaucoup d'amis aux États-Unis, et il a été fêté et honoré comme aucun écrivain avant lui." C'est un écrivain très populaire, aimé et adulé. Ensuite quelques temps plus il va avec toute sa petite famille en France en Italie.
C'est un écrivain adulé et aimé ses lectures en public sont très courues, mais elles le rongent. Charles Dickens aime les enfants, et nombreux sont les enfants les héros de ses livres. " Charles aime les enfants. Il prend toujours une voix particulière quand il leur parle, comme s'il oubliait en leur présence cette barre de dureté qui est dans son caractère. Comme le racontera plus tard sa fille Mamie, "même les bébés lui tendaient les bras" ( ce n'est pas craquant ?) Souvent, ses enfants lui laissent près de son assiette une lettre ou un dessin et, bien qu'il en ait reçu des centaines, il fait semblant d'être très surpris ." (c'est adorable et cela décrit bien la bonté l'attachement de Dickens pour les enfants).
Puis, il n'oublie absolument pas le temps où il travaillait à l'usine de cirage ! Il est aussi du côté des plus démunis, là où règne la misère dans les bas fond de Londres, il a un cœur d'or. " Parce que papa Dickens, c'est aussi ça : le cœur sur la main."
Une très belle biographie remplit de charme, une belle mise en bouche pour découvrir l'univers de Dickens.
Puis l'amour que porte Marie Aude Murail est tel que c'est très agréable à lire, c'est vraiment un petit régal fort plaisant.
La fée mauve est à ses heures perdues un excellent petit reporter : à vous de juger !
Un grand merci à toi Holly. - Lu par Chinchilla. lou , Cuné
