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mardi 29 septembre 2009

CROCKETT JOHNSON : La plage magique



Belle Curiosité 

Traduit de Quentin Le Goff

C'est un livre magique en tout simplicité dans le dessin. Un livre que je découvre par hasard, un petit bijoux, déposé comme un petit cailloux dans ma petite bibliothèque scolaire un vrais régal tout simplement
Ben et Anne sont au bord de la mer. Ils dessinent des mots sur le sable, par exemple : confiture et pain et lait.
La plage magique ? Un monde où le réel et l’imaginaire s’entrelacent pour nous offrir un conte absolument délicieux de fraîcheur.
En un mot un livre absolument MAGIQUE !!!!! Il date des années 60

En tant que lectrice, je fut émerveillé par ce livre tout simple et fort. La mise en page le trait de Crockett johnson, subtile et légère, à la fois.

La préface de Maurice Sendak est un hommage vibrant à l’auteur, ils étaient amis, magnifique. Et ce qui me plait par dessus tout c'est que Sendak fait dans sa préface un rapprochement du travail de Johnson avec le grand Samuel Beckett. Comme quoi la littérature jeunesse, le monde des albums pour enfant et un monde réellement merveilleux quand il est pris avec sérieux et de qualité !

lundi 28 septembre 2009

DOMINIC COOPER : Vers l'aube


Rentrée littéraire 2009

Traduit par Céline Schwaller
L'histoire de ce roman se déroule en Écosse et le paysage est traité par Dominic Cooper comme si c'était un personnage du roman . Murdo Munro travaille dans les forêts de son île natale sur la côte ouest de l'Ecosse.
Murdo Munro est un personnage tourmenté, il est en froid avec sa femme, c'est un homme fruste, enfermé dans la solitude et alcoolisme. Sa fille se marie cela lui rappelle le sien et il décide de s'éclipser de la cérémonie, pour mettre le feu à sa maison . " La maison de Murdo Munro, à Acheninver, appartenait à la municipalité. Comme la sécurité de la forêt commençait à lui donner force et soutien, Murdo commença aussi à comprendre pleinement l'acte qu'il avait commis." Il prendre la fuite dans la forêt pour aller rejoindre sa sœur Bessie. Remise en question il quitte sa sœur et sa famille.
Beau passage une amitié entre Murdo et Dougie un enfant.

Roman austère à l'image de l'Écosse, rude aussi un roman 100 % nature comme le dit très bien Keisha ! Ce livre se lit assez rapidement et c'est un bon bol d'air pur que l'on ressent une fois le livre refermé.

Un livre prenant ! Livre lu par Yv aussi

Mais pour trouver ce roman en librairie il faudra patienter jusqu' au 1er octobre ( c'est à dire jeudi) - Keisha en fait un livre voyageur excellente idée ;-)

dimanche 27 septembre 2009

AU REVOIR LES ENFANTS : Louis Malle

Un merveilleux film de Louis Malle vu pour la première fois à sa sortie en 1987. Superbe amitié entre deux enfants différents, beaucoup plus forte et réaliste que celle dans celle du "Garçon en pyjama rayé".

Louis Malle est comme François Truffaut, un réalisateur littéraire et nombreux sont ses films qui tournent autour de l'enfance voir Zazie ici. J'ai revu avec un immense plaisir ce film édité par Arte TVvideo.
" C'est ma fidélité, ma référence. J'aurai du en faire le sujet de mon premier film, mais j'hésitais, j'attendais." Un récit autobiographique qui a sans doute décidé de sa vocation de cinéaste.

Durant la second guerre mondiale en , Julien est pensionnaire dans un établissement catholique.
Il est un grand lecteur, lire est sa passion. Il partage cette passion avec Jean. Dans ce pensionnat des juifs sont cachés. Les allemands rôdent ainsi que la Gestapo. L'ami de Julien, Jean Bonnet un garçon discret, fier de ses origines qu'il est obligé de caché se lie d'amitié avec Julien. "Qu'est ce que c'est un juif ?" " Il faut être très gentil avec eux " voilà la question que se pose Julien et les parents disent tout simplement qu'il faut être gentil à quoi cela rime, c'est abstrait et confus dans la tête d'un enfant.

Tout le point de vue de ce qui se passe est vu à travers les yeux de Julien, il se pose des questions (le spectateur lit dans ses yeux) sur le monde qui l'entoure. Cette guerre absurde pourquoi ? D'une façon générale les enfants du pensionnat ne comprennent pas trop ce qu'ils sont entrain de vivre. Julien est l'enfant chéri de sa mère. Sa mère une femme très bourgeoise, le style par devant elle dira beaucoup du bien des juifs,mais pas forcément par derrière.
Joseph est un personnage trouble mal aimé, le mouton noir, il a dénoncé les juifs cachés dans le pensionnat.Dans ce film les séquences pour lequel j'ai de l'affection sont celle qui permettent d'oublier la guerre. Comme la séance de cinéma avec Charlie Chaplin. Mais j'aime beaucoup la complicité entre les garçons quand ils font du piano à quatre mains. Dans le film de Louis Malle on peut apercevoir que la violence existe au sein de l'établissement, il faut dire que la vie était dure : la séquence des échasses, le jeu de scout dans la forêt ...

A la fin du film j'ai ressenti une émotion forte palpable, la force, la grande force du film se trouve dans les regards et les non dit.

vendredi 25 septembre 2009

Les questions de Justine



Une collection éditée par Belin s'adressant au Maternelle. Une approche intelligente concernant l'histoire pour les plus petits. Une collection intelligente mi fiction sous forme de BD/ mi documentaire - Moitié dessins / moitié photos.Illustrations fraîches, colorées de Rebecca Dautremer. Justine, une petite fille curieuse concernant l'histoire et le monde. Je vous présente quatre ouvrages de cette collection !




La Préhistoire comme c'était ?
André Benchetrit et Laurent Sabathié
Illustration Rebecca Dautremer et Marion Gehin

" La préhistoire c'est le temps où vivaient les premiers hommes !"

Justine est en compagnie de son ami Oscar et de ses parents visite Combazac. Là, il rencontre un archéologue qui leurs expliquent son métier, et leurs parle de la préhistoire tout d'abord des empreintes. Le jeune lecteur voit un photo de main de 7000 ans, puis un visage d'une femme en ivoire, des peintures sur les parrois des grottes.
Les animaux, à l'époque de la préhistoire s'étaient des rennes et des mammouths, l'on retrouve parfois des défenses. Oscar et Justine apprennent comme les hommes préhistorique chassaient, de là ils ont une petite idée sur la façon dont les hommes vivaient.

Le Moyen Âge comment
c'était ?

André Benchetrit et Laurent Sabathié
Illustration Rebecca Dautremer

"Au Moyen Âge, les gens vivaient à la campagne dans des villages ou dans des châteaux..."

Les châteaux étaient des châteaux forts ils appartenaient aux seigneurs et ils obéissaient au Roi. Les disputent entrainent la guerre.
Illustrations magnifiques de chevaliers, de moines copistes, et oui à l'époque du Moyen-Âge c'est les moines qui écrivaient à la main les livres, de scène de repas, de paysans qui cultivent la terre, des périodes dur de famine et de froid. Et pour finir ce petit documentaire offre une belle reproduction de la tapisserie : " De la dame à la licorne"



L'Égypte des pharaons
comment c'était ?

Élisabeth Dumont- Le Cornec et Laurent Sabathié
Illustration Rebecca Dautremer pour le dessin et la couleur Marion Gehin

" La vie des Égyptiens, il y a presque cinq mille ans."

Oscar et Justine sont au musée ils visitent une exposition sur les Égyptien, autre voyage dans des temps anciens. Ils découvrent qu'est ce les hiéroglyphe, et puis ils voient comment les Égyptiens vivaient leur mode de vie.




Les pirates qui étaient -ils ?

Laurent Sabathié et Valérie Videau
Illustration Marion Gehin

Dans le port de Saint-Malo, on tourne un film de pirates. Justine , Oscar et Papy sont figurant. Et au cours, d'une journée de tournage ils vont tout savoir qui sont les pirates, leurs mode de vie, tout cela superbement illustré par des photos et des reproductions de pirates.


Cette collection est un émerveillement, une réussite subtile à tout point vue.
Ne pas passer à côté !

C.PERKINS GILMAN : Benigna Machiavelli

Traduit par Pascale Voilley

Pour Benigna les livre ont une grande importance dans sa vie." Dans mon enfance, j'ai beaucoup appris grâce aux romans et aux histoires. Même les contes de fées ne sont pas inutiles - les bons."
"Moi, j'étais une enfant prodige en bon sens, c'est tout. Intelligence pure et simple avec, bien sûr une pointe de machiavélisme
Benigna de l'âge de cinq ans à seize, elle nous évoque sa vie, la tyrannie de son père alcoolique et sa mère une femme fragile." D'un côté Mère mourrait à petit feu, de l'autre Père la tuait à petit feu - et personne pour intervenir." " D'abord, pour ce qui est des intimes, la femme doit jamais se plaindre de son mari - c'est déloyal comme s'il était le roi et la femme sa vassale"
La mère de Ben a besoin de repos. Grâce à Ben et à sa générosité, sa mère pourra reprendre goût à la vie en allant séjourné à la ferme de son grand-père. Pendant ce temps là, Ben avec beaucoup d'ingéniosité, va ouvrir une pension de famille de qualité . Benigna est une jeune femme futé, manipulatrice par excellence et remplit de ressources à l'image de Charlotte Perkins Gillman qui voulait changer le monde et elle fut une pionnière du mouvement féministe américain. Ce livre date de 1914.
Un superbe roman psychologique de ce point de vue tout à fait passionnant
c'est fin subtile. Un ouvrage remplit de fraîcheur, au style délicatement suranné mais au combien d'une grande richesse.
Cet ouvrage m'a été offert par la douce et délicieuse Holly G, Un Grand Merci. Livre lu par le Biblioblog !

mercredi 23 septembre 2009

L'ARBRE GÉNÉREUX de Shel Silverstein

Traduit par Michèle Poslaniec

Ce livre est d'une grande générosité de toute beauté sur le cycle de la vie. L'arbre qui symbolise la vie la source même de la vie qui fait grandir.Le dessin est d'une grande simplicité aux traits noirs.
En parallèle l'histoire de l'arbre et celle de l'enfant, du petit garçon qui deviendra grand-père etc ...
Autre petit histoire philosophique qui s'adresse aux enfants. Une histoire qui aide l'enfant à prendre conscience de son existence.
Cet arbre que nous présente Shel Silverstein est un pommier.
La pomme est le fruit qui symbolise l'amour, avec le bois de l'arbre l'homme peut construire une maison donc avoir un foyer. L'arbre aide l'homme dans le chemin de la vie, il le guide en quelque sorte
L'arbre meurt aussi c'est la fin de la vie.
Un livre que les enfants apprécient et c'est très réconfortant !
C'est un classique de la littérature jeunesse, encore un livre merveilleux que l'on trouve à l'école des loisirs.

lundi 21 septembre 2009

CÉCILE LADJALI : Ordalie

Rentrée littéraire 2009
"Alors que l'Autriche et l'Allemagne étaient deux champs de ruines en ces années zéro, la grande bibliothèque à Vienne avait été épargnée par les bombardements. Il était donc facile de continuer à étudier même au milieu des gravats et Ilse y devinait un signe. - Nous devons aller de l'avant, avec cette langue qui pèse si lourd, avec ces souvenirs que l'on peine à regarder en face. Oui, aller de l'avant."
Ce roman se déroule durant la guerre froide entre 1948 et 1960. C'est l'histoire d'amour racontée par Zak, le cousin de Ilse. Ilse, la fille d’un ancien nazi et Lenz juif, poète, rescapé, tous les deux fous d'écriture jusqu'à se perdre. Tous les deux traversent l'Europe (Vienne,Paris, Berlin, Rome), Ils forment un couple illégitime puisque Lenz est marié à Blanche. " Ilse et Lenz formaient les deux volets d'un diptyque impossible. De feu et d'eau. À présent leurs ombres jugent ma vie. Moi, le témoin. Obscur. Minable. Pervers. Je les ai observés. Je les ai suivis dans leurs voyages. Je les ai enviés. Je les ai suivis dans leurs voyages. Je les ai enviés, haïs aussi. Je ne les ai pas toujours compris." Lenz qui vit à Paris depuis le 13 juillet 1948.
Zak, orphelin est recueilli chez son oncle et sa tante, après la seconde guerre mondiale. Il est comme envouté par sa cousine. Il est photographe, adore photographier ou filmé sa cousine. Il possède un labo photo chez son oncle Dolph (mais j'ai remarqué une chose, une ineptie comme quoi Cécile Ladjali ne connaît pas la photographie argentique). Elle parle de développement, mais le terme exact est tirage , tout comme comme on ne met pas le négatif dans des bacs mais dans l'agrandisseur. "je restais des heures dans la lumière rouge à développer les clichés pris à Niendorf. Au moment où je sortis les négatifs des bac"
C'est le papier photographique que l'on trempe dans les bains chimiques. J'ai trouvé cela étrange surtout quand un des personnages principale Zak est photographe de métier,étrange aussi de la part de Cécile Ladjali pour l'inexactitude, j'ai trouvé cela très bizarre. Quand l'image se révèle à la lumière rouge, c'est un instant magique de voir l'image sortir, de cette sensation elle n'en parle pas. Je trouve que c'est dommage, cela aurait été intéressant. Tout comme du métier de Blanche la photogravure, idem c'est occulté. Encore une fois je trouve cela bien dommage, car c'est deux activités artistiques proches tout comme Zak et Blanche( Gisèle Lestrange) sont dans l'ombre de deux monstres de feu et d'eau c'est à dire Ilse et Lenz. - Je marche dans l'ombre d'une ombre, disait-elle (Blanche) souvent sur un ton guilleret. Rester dans l'ombre d'une ombre était une chose qui lui convenait."
Ilse s'est Ingeborg Bachmann, le feu d'ailleurs elle meurt à cause d'une cigarette mal éteinte dans son lit à Rome. C'est aussi un être lumineux empreint de folie. " Dans l'enceinte du Steinhof, elle voulut côtoyer la folie et tenter d'en revenir, même si pour elle l'entreprise comportait des dangers objectifs. Les âmes qu'elle croisa au pavillon Herman lui parurent , en fait, assez semblables à la sienne ."
Lenz s'est Paul Célan le grand poète juif, revenu des camps, lui c'est l'eau suicide sous le pont Mirabeau.
Blanche n'est pas du tout jalouse d'Ilse car n'est pas faite pour le bonheur et de fonder une famille avoir un enfant.La grande passion amoureuse entre ses deux êtres l'un étant l'eau et l'autre le feu se termine à la construction du mur.

Le chapitre "Coquilles" m'a particulièrement amusé surtout quand on le lit après ce fameux 16 septembre 2009. " Alors pourquoi le choix d'une thèse en philosophie ?"" Philosopher aurait dû consister en une rencontre avec la vie. Or la réflexion échappait le plus souvent à l'évidence de l'eau, du soleil, et avançait ainsi vers la mort."
Autant j'ai beaucoup aimé les vies d'Emily Pearl autant je suis assez déçu par ce roman englué dans les références littéraires et historiques . Roman qui manque cruellement de souffle romanesque. Les personnages manquent d'épaisseur, le personnage de Lenz est pratiquement inexistant le personnage de Zak prend trop d'importance et il est parfois agaçant, envahissant.
Pour conclure selon moi ce livre est loin d'être inintéressant mais il est remplit de défauts. Distance et froideur, c'est le regard que Cécile Ladjali a pour ces personnages qu'elle idolâtre, manque d'où un manque de chair et d'âme. Le sentiment qu'elle est passée à côté de son roman. C'est dans l'ensemble une grosse déception ! Sentiment d'une lecture inachevée ou alors il aurait fallut que son livre soit plus long et mieux structuré, cela n'est qu'un avis ! Par contre j'ai très envie de découvrir l'œuvre Ingeborg Bachmann

Livre lu par Lilly, Lou, Bellesahi, Stephie

samedi 19 septembre 2009

XINRAN : Funérailles célestes


Traduit par Maïa Bhârathi

C'est une histoire d'amour en 1956, dans les premières années de la Chine communiste entre un homme et une femme Wen et Kejun. Tous les deux sont de jeunes étudiants en médecine. Kejun s'enrôle dans l'armée comme médecin
pour soutenir l'Armée Révolutionnaire et libérer le Tibet. Puis Wen apprend la mort de son mari au Tibet, la douleur est trop grande, elle partira à sa recherche pour essayer de comprendre le peuple tibétain, elle part en espérant le retrouver vivant. Elle y restera trente ans, Zhoma, une tibétaine qui parle chinois, qu'elle a sauvé, lui sera d'une grande aide pour sa découverte de ce pays énigmatique. Une famille tibétaine nomade, très hospitalière, la recueille, elle apprend à respecter leurs coutumes et leurs cultures... "Pendant les semaines qui ont suivi, Gela et sa gentille épouse Saierbao ont soigné Wen ; ils lui donnaient du thé au lait mélangé à des herbes médicinales, et elle a retrouvé la santé. " Wen a une admiration pour cette famille qui connaît, comprend le terrain où aller selon les saisons. "De nouveau, ils aillaient voyager vers le nord. Wen était émerveillée par la façon dont la famille comprenait le terrain."
Deux passages admirables un sur la naissance d'un enfant au départ un accouchement complexe difficile mais au final grâce à Wen, l'enfant verra le monde. Un autre passage concernant la mort, et plus précisément en ce qui concerne les fameux Funérailles Célestes d'où le titre.
" La vie et la mort font partie de la roue de la réincarnation."

Xinran a une admiration sans borne pour cette femme Wen, son histoire. Elle en fait d'ailleurs son héroïne de son roman "Funérailles célestes. Elle y restera trente ans au Tibet. Ce livre est magnifique, de toute beauté en direction de l'autre et de sa compréhension. Un roman brillant tout simplement. Durant, cette lecture, je me suis sentie coupée du monde hors du temps.
Livre lu par Kattell,
Flo cathe naina bellesahi allie

jeudi 17 septembre 2009

François Truffaut : Correspondance/Les 400 coups




Je dédie ce billet à Celine : un clin d'œil ;-)!

Ce livre m'a été offert pour mes vingt ans. Un gros livre magnifique, la photo de couverture magnifique en N&B, papier cartonné épais. Je me souviens comme si c'était hier le plaisir de tenir ce gros livre entre mes mains, un sourire béat se dessinait sur mes lèvres. La raison est que j'ai toujours et très jeune une immense admiratrice de Truffaut : l'homme, le cinéaste... Truffaut tient sa place donc tout naturellement dans mon blog de littérature pour la simple raison c'est qu'il fut entre autre un grand lecteur. Passion pour les mots, il écrivait beaucoup , ce gros bouquin contient cinq cents lettres . S' il n'y avait pas le cinéma il aurait été romancier. Ce livre je ne l'ai jamais vraiment lu en entier quelques lettres lus ici et là mais pas une vrais lecture non.
Truffaut mon réalisateur préféré, j'ai un amour immense pour ce metteur en scène il fait parti de ma vie. Je me sens proche de sa sensibilité à fleur de peau, un grand timide, je me souviens de son mouchoir qu'il tenait dans ces mains lors du grand échiquier de Jacques Chancel. Je pense qu'il est normal que parle de lui sur mon blog.
Il est né en 1932 le 6 février, sa mère, elle a peine vingt-ans, Janine de Monferrand et de père inconnu. Il sera mis dans un premier temps en nourrice, tout petit. Sa mère Janine épouse Roland Truffaut. Il donnera son nom a son beau-fils uniquement, enfant unique et non désiré. Dans son enfance , il sera élevé par sa grand-mère qui lui donnera le goût de la lecture. En 1942, il va vivre avec ses parents, c'est assez compliqué et pas simple comme l'on peut le voir dans les 400 Coups. Par exemple, Roland Truffaut ne lui a jamais dit qu'il était son fils adoptif. Les parents tous les deux passionnés d'alpiniste, tous les week-ends, ils laissent le pauvre François livré à lui même, heureusement pour lui qu'il connait une grande amitié avec Robert Lachenay. À partir de 1945, correspondance importante entre Truffaut et Lachenay. Au début de ce gros livre, les lettres de Truffaut adressées à son ami Lachenay, leur magnifique amitié me fait penser à celle d'Alain Fournier et Jacques Rivière, par un certain côté. Bien sûr, elle est différente puisqu'ils est question d'époque mais tout de même il y a l'amour des livres présents et du cinéma pour l'époque des années 50. "Cette passion épistolaire exceptionnellement précoce va se révéler durable chez François Truffaut et comportera toujours pour lui un enjeu vital. À partir de 1945, s'y développe son amitié pour Robert Lachenay, le "vieux", l'"old chap", l'"amiamiami" ou généralemnt le "cher Roberte à qui " Fancesco", " Phonssouat", "ton pote", "ton caupin", "la truffe", ou, le plus souvent "ton ami François, se confie."

C'est le réalisateur de l'enfance enfin c'est une thématique qui tient une place très importante dans sa filmographie :
les Quatre cent coups - L'enfant sauvage - l'argent de poche.

Truffaut est du côté des enfants. Représentation de l'enfance pas d'évaluation de l'enfant. L'enfance est un âge malheureux pour Truffaut, il faut reconnaître vu la situation familiale et en plus sous l'occupation pour arranger le tout cela se comprend fort bien . De toute façon il est resté un éternel enfant, il ne fut jamais vraiment un adulte.

Les 400 coups : 1959
la nouvelle vague a cinquante ans

Dans ce film on retrouve la jeunesse de son meilleur ami qui est resté jusqu'à la fin de sa vie Robert Lachenay : René dans le film. Il dit ceci à propos de leurs familles : "Pour lui, son père et sa mère étaient des parents un peu légers, les miens c'était le même genre bien qu'ils soient très diffèrent. On était vraiment seuls, tous les deux, pour se tenir lieu de famille et on s'épaulait dans notre solitude. C'est très dur d'être enfant, on est toujours traqué soit délaissé, à la maison par les parents, à l'école par les professeur qui à l'époque cognaient comme des sourds c'était la terreur. On s'était mis ensemble pour résister à ça. "Le quartier où ce déroule le film c'est : Montmartre, Madeleine, Pigale. C'est pas la joie chez lui et il est livré le plus souvent à lui même. Joie de l'école buissonnière avec René, délice de ce plongé dans la lecture entre autre de Balzac, évasion du quotidien, mais aussi intéressé par les sentiments amoureux, et par les femmes.
Il a une chambre exiguë contrairement à son ami René qui lui est grandement logé. Ces parents sont issus d'un milieu populaire, ils ont aucune affection pour Antoine.
Il vivra dans la rue. Il se sentira rejeté.

C'est un film contre les adultes, méfiance, danger, c'est un film qui montre l'innocence de l'enfance le vol de la machine à écrire n'est pas méchant en plus il la ramène. Ce qui sent suis est terrible voir proprement injuste, révoltant ! À travers ce film c'est le regard poignant de l'enfant que le spectateur voit . C'est un film très touchant qui touche aussi bien les enfants que les adultes. Car ils montrent comment ce construire si on n'est pas aimé si on grandit dans le mensonge. Un magnifique aussi plastiquement sur Paris, sur une époque le Paris des années 50.

Les 400 coups fait parti de la Nouvelle Vague et ce film est remplit de clins d'œil cinématographique "Paris nous appartient" de Jacques Rivette (qui est sur le point de réaliser son premier film), participations amicales : entre autre Jean Claude Brialy, Jeanne Morreau. On retrouve beaucoup d'élément biographique réel dans la vie de François Truffaut comme quoi son père n'est pas son vrais père "je lui ais donné mon nom", la mère qui avoue qu'elle la eut son fils avant le mariage. Tous ses films ont une dimension autobiographique. Les hommes sont jamais adulte dans son cinéma. Le cinéma a vraiment aidé Truffaut à vivre, voir survivre ainsi que l'amour des livres. Le monde de l'enfance fut évoqué aussi dans son court-métrage les Mistons.

Le scénario :Les Quatre Cents Coups est disponible en livre de Poche Folio Junior scénario de Marcel Moussy
Robert Lachenay a gardé (il a grandement bien fait) toutes les lettres de Truffaut, car il sentait bien que très jeune il deviendrait quelqu'un.
Correspondance cet ouvrage édité en 1988 - 5 CONTINENTS/HATIER : 1988
Pour la réalisation de ce billet je me suis inspirées de l'admirable travail de Serge Toubiana : édition tirage limité des 400 coups Mk2
Puis la très belle biographie réalisée avec Antoine de Baecque

lundi 14 septembre 2009

JOHN BOYNE : Le garçon en pyjama rayé


Traduit par Catherine Gibert

L'histoire débute en 1942, à Berlin , mais Bruno et sa famille doivent déménagé. Bruno est triste car il adorait sa maison berlinoise et son superbe escalier. Bruno a neuf ans, il a une sœur Gretel, plus âgée, c'est une vrais peste. Il se trouve que Bruno a cause d'Hitler, a un père nazi. Il ne sait pas grand chose de ce qui se passe autour de lui. Il découvre petit à petit, questionnement maison lugubre, au loin il voit des hommes, des enfants qui portent un pyjama rayé pourquoi ?
Première impression Le gros point positif de ce roman selon moi , tout ce passe dans la tête d'un enfant allemand qui essaye de comprendre son entourage.
Ses questionnements me semblent pas du tout naïve comme j'ai pu le lire, enfin il me semble car dans les milieux bourgeois que ce soit en France ou ailleurs en Europe le manque de communication, d'échanges entre les parents et les enfants étaient énormes et n'avait rien avoir avec aujourd'hui où il est plus facile de communiquer. Un enfant de neuf ans a notre époque c'est plus de choses sur le monde qu'il l'entoure qu'un gamin de neuf ans dans les années 40. Je pense que c'est un fait important à souligner.
J'ai trouvé par moment Bruno un peu tête à claque, par moment.
Je n'ai pas été comme certaine bouleversé par cette lecture. Le hic selon moi est que l'auteur soit anglo-saxon et non pas allemand cela m'a gêné, puis aussi le Fourreur au lieu du Fürer j'ai trouvé cela étrange.
Un livre excellent comme première approche à l'attention des adolescents pour découvrir cette page de l'histoire qui a marqué l'humanité toute entière.

Ce livre est ressorti en version broché, la raison est la suivante, est sorti le 12 août 2009 le DVD du film de Mark Hermann voir la Bande Annonce plus bas, je trouve qu'elle est un bon résumé du livre me semble t-il ? Et je pense que le film est peut-être bien plus fort que le livre ?

Livre lu par Lael, clochette

vendredi 11 septembre 2009

LINDA NEWBERY : De pierre et de cendre

Traduit par Joseph Antoine

L'histoire se déroule en Angleterre à la fin du XIX ème siècle, en 1898 pleine époque Victorienne. Samuel Godwin, un jeune peintre, a été engagé par Mr Farrow pour enseigner l'art du dessin à ses filles, Juliana et Marianne. Les narrateurs sont à la fois Samuel ou Charlotte, la gouvernante, en alternance, donc la structure du roman est à deux voix, cela ma un peu surpris au début puis à la longue on s'y fait. Puis changement de typographie (style manuscrite) concernant la correspondance
Un mystère, un secret de famille plane et l'intrigue se met vite en place. Samuel grâce à Charlotte la gouvernante, apprend a mieux connaître les deux filles et son maître Mr Farrow. Marianne est atteinte de folie et Juliana se remet d'une maladie nerveuse. Elles sont très affectées par le décès de leur mère, et plus particulièrement Julianna, l'aînée.
La propriété est magnifique Fourwinds est une demeure magnifique gothique, fascinante, Samuel est émerveillé et l’intrigué par trois sculptures … mais où est passée la quatrième ?
Dans ce roman victorien, l'art en particulier la sculpture tient d'une grande place. La main du sculpteur Gideon Waring tient une place importante.

Samuel Goldwin, jeune peintre fut influencé par le grand peintre de son époque Rosseti : " À Londres, où j'avais hanté les galeries et les expositions, je n'étais intéressé de près à l'œuvre de Dante Gabriel Rosseti et mon professeur à la Slade School m'était Littéralement tombé dessus à bras raccourcis le jour où j'avais mentionner le nom de cet artiste !"

La structure de ce roman est bien ficelée, il contient tous les ingrédients du roman victorien agrémentée de rebondissement. La référence en forme de clin d'œil à Jane Eyre en ce qui concerne le personnage de Charlotte Agnew, la scène de spiritisme etc ...
" Si je ne l'avais vue approcher, elle n'aurait poussé contre le mur sans doute. Dans la confusion qui suivit, l'idée me traversa qu'il pouvait s'agir d'une présence surnaturel- ce décor, cette clarté sinistre, ces brumes émanées de la terre, cet être qui semblait se déplacer sans toucher le sol : tout contribuait à déchaîner l'imagination."
Voilà, c'est un roman bien sympathique, lecture agréable, rien d'exceptionnelle, le style est simple si on peut le nommer ainsi. Une lecture sans prise de tête c'est comme cela que je perçois ce roman.

Livre dans le cadre Opération Livre de Poche et lu par Lou, Lilly, Pimpi, Rennette

mercredi 9 septembre 2009

ROBERT WALSER : L'institut Benjamenta


Traduit par Marthe Robert (spécialiste de Grimm) et elle est l'auteur d'une introduction sur l'auteur et son œuvre.

Robert Walser, écrivain suisse de langue allemande, fut admiré de son vivant par Franz Kafka, Robert Musil, Walter Benjamin et Thomas Mann. Il me semble que cette histoire est plus ou moins autobiographique de la vie de l'auteur Robert Walser.
""Pendant un certain temps, dit-il, on m'a considéré ici comme un fou et l'on disait tout haut quand je passais sous nos arcades : sa place est l'asile d'aliénés.""
" Souhaitant au fond de lui-même être reconnu, et non pas jugé, Robert Walser en vient à voir une atteinte intolérable dans tout jugement, qu'il exprime un conseil ou un avis bienveillant, voire une admiration sincère et spontanée."
Marthe Robert dans la préface de ce roman ou conte, souligne un rapprochement avec Kleist qui fut aussi un incompris.
C'est l'histoire de Jacob Von Gunte, issu d'une vieille famille, rentre dans un pensionnat le seul mot d'autre est d'obéir et l'ennui est là. Le but de cet institut est d'entrée dans la vie active. Mais c'est un immense paradoxe il manque des enseignants, alors la fille du directeur Mademoiselle Lise Benjamenta s'occupe de l'enseignement. Dans cet établissement règne la pauvreté, l'ambiance et strict voir austère. La référence aux contes tient une place très importante dans ce roman. Le directeur "M.Benjamenta est un colosse et nous autres élèves, nous sommes des nains à côté de ce géant toujours un peu grincheux." en particulier ceux de Grimm on pense aux nains de Blanche Neige là concernant le nettoyage de l'établissement " Ces jours-là, nous rappelons les gnomes des contes qui comme on le sait faisaient les gros travaux et tous les ouvrages pénibles en vertu d'une surnaturelle bonté de cœur. " mais Lise fait penser à Blanche-Neige qui est à la recherche de son prince charmant, peut-être, mais une chose est sûr c'est une fée possédant une baguette. La vie dehors, elle est colorée et féerique " Je sors souvent, et une fois dans la rue, j'ai l'impression de vivre un conte de fées."
" Les hommes, les hommes, rien que les hommes. Oui, je le ressens vivement : j'aime les hommes. Leurs folies et leurs soudains mouvement d'irritation me sont plus chers et plus précieux que les plus délicates merveilles de la nature"
Beaucoup de poésie dans ce roman, mais surtout de l'austérité et de l'absurde aussi. Roman étonnant pour son époque, publié en 1909 est d’un style limpide et vif.Au final, ce roman est déroutant, mon ressenti est le suivant : dès la lecture des premières pages, j'ai eu un aperçu de l'écriture de Robert Walser, est exigeante, forte et intéressante mais pas forcément facile d'accès surtout quand on ne connaît pas très bien, voir familière avec l'œuvre de Kafka !
C'est tout de même un univers fort intéressant et je remercie d'ailleurs chaleureusement Holly , car c'est grâce à elle que j'ai pu découvrir et j'en avais envie aussi l'univers et l'écriture de Robert Walser. Et c'est un auteur dont j'ai très envie de lire d'autres livres comme Cendrillon voir , Blanche Neige.

samedi 5 septembre 2009

NINA REVOYR : Si loin de vous

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Voici un roman qui me séduit des les premières pages. Je dirai même dès la couverture. J'ai un passé de cinéphile, oui il fut un temps où mes pas se dirigeaient souvent en direction de la cinémathèque française du Trocadéro.

Nous somme en 1964, Nick Bellinger, journaliste scénariste rencontre une star du cinéma muet à Hollywood, Jun Nakayama, un homme de soixante treize ans, japonais, de 1915 à 1922. Mais, il fut un beau gosse, star du cinéma muet puis tout c'est arrêté en 1922.
" Bien que l'on puisse affirmer sans se tromper que certains Américains ne portaient pas les Japonais dans leur cœur, cela n'a guère eu de rapport avec l'accueil reçu par mes films,et les écrits de deux historiens négligent l'aspect de mon implication personnelle dans mon propre départ. "
À travers se livre on découvre le racisme des américains pour les japonais. Son rôle le plus marquant fut dans " Tour de passepasse" de 1915. Dans ce roman c'est tout l'univers de l'industrie cinématographique au temps du muet que l'on découvre évoqué par Jun Nakayama. Ce fut un acteur qui a fait beaucoup d'effet auprès des femmes.

Mais, j'ai trouvé ce roman fort intéressant , mais je l'ai trouvé très froid, manque d'émotion évident en ce qui concerne le personnage de Jun Nakayama. Il est vrais voir certain que la retenue, ne pas montrer ses sentiments est assez japonais mais bon. Je me suis sentis un peu, voir beaucoup en retrait à la lecture de ce livre et j'ai du mal à être dans la lecture pour pouvoir apprécier pleinement ce roman dont tous les ingrédients sont sortes de l'ordinaire, je trouve. Et, je comprends que certaines non pas adhérée à ce roman. Au final j'ai trouvé ce roman intéressant oui, mais un soupçon soporifique.
"Au final, c'est un roman qu'il faut apprivoiser "dit Leiloona, je suis assez d'accord avec elle
" le style est assez monotone, et, bien que l’histoire ne soit pas déplaisante, il manque de vivacité" dit Amanda et je la aussi cela rejoints mon point de vue. "mais j’ai manqué, notamment au milieu du livre, de bailler aux corneilles " ce ressenti et exact moi aussi, l'expression d'Amanda est amusante mais au combien exact la encore je la rejoint complètement ! En un mot pas très emballée par ce roman !

lu par Sylire, Clarabel, Cathulu , Papillon

mardi 1 septembre 2009

JACQUES POULIN : L'anglais n'est pas une langue magique

Cette fois ci dans le cadre de la Blogoclub le livre choisit c'est Tournée d'automne : livre lu et donc comme Sylire j'ai décidé de lire son dernier paru au printemps 2009. D'ailleurs dans cet opus il y a un clin d'œil au livre choisit par le Blogoclub: "Les vrais livres, je les découvris plus tard, lorsque je devins l'assistant d'un oncle qui faisait une tournée en bibliobus. C'était un original que tout le monde appelait "le Chauffeur". Il avait conçu le projet d'apporter de la lecture aux gens des régions éloignées qui n'avaient pas accès à une bibliothèque municipale."
Ce livre de Jacques Poulin est la suite de la Traduction est une histoire d'amour car nous retrouvons Limoilou et Marine.
Francis, le petit frère de l'écrivain Jack Waterman, est lecteur sur demande. Un coup de fil et il arrive chez vous dans sa Mini Cooper. Les mots ont des vertus thérapeutiques.
Bien sûr le grand frère Jack n'est pas loin, Francis et la petite sœur s'en occupe. Jack est entrain d'écrire un nouveau roman qui s'intitule ... L'anglais n'est pas une langue magique.
C'est le titre du roman que nous sommes entrain de lire, je trouve cela judicieux ce petit côté du livre dans le livre. Pour l'écriture de ce roman, il se sert de Far West de Lewis et Clark (deux explorateurs).
C'est un livre référence durant ce roman aussi car Francis en lit de grands extraits ( retranscrit d'ailleurs par Jacques Poulin lui même) à Limoilou.
Il s'agit de la marque des français sur le territoire américain.
Comme toujours chez Jacques Poulin l'amour des mots, le plaisir des mots est toujours là finement placé, je trouve. J'ai bien aimé par ailleurs les expressions en anglais qui immédiatement sont traduits en français. Jacques Poulin à travers ce roman défend ardemment la langue française. " Au téléphone, il m'avait expliqué qu'il travaillait très fort sur un roman dont le thème était la place du français en Amérique. Il avait étudié à fond la défaite des Plaines d'Abraham."
Francis connaît un rendez-vous manqué avec une mystérieuse femme, et il se trouve nez à nez avec la police montée devant les Plaines d'Abraham ( où la Nouvelle-France est tombée jadis aux mains de l'Angleterre). Petite intrigue policière comme les affectionne Jacques Poulin, elle est un peu en suspend on ne sait pas comment cela se termine, une des clientes de Francis a disparu...on se demande pourquoi, le lecteur est intrigué.

Je suis une grande fan de Jacques Poulin j'aime la douceur qui se dégage de ses livres très cosy, elle est au rendez vous.J'attends qu'un livre m'enrichisse, c'est le cas avec Poulin, j'aime aussi sa pointe d'humour si particulière. Un grand plaisir de lecture !

Livre Lu par Cuné,