Album tendresse - Illustrations de Jacky Gleich
Traduit par Sylvia Gehlert
Un roman jeunesse qui traite du deuil.
Bruno vient de perdre son grand-père. Nombreuses sont les interrogations qui lui traversent l'esprit. Il est plus là mais présent en pensée en souvenir.
"-Comment grand-père pourrait-il être en même temps au cimetière et au ciel ? demanda Bruno à sa mère."
...
"-Alors, écoute-moi bien, dit-elle. Le corps de grand-père repose au cimetière ; mais moi, je crois que son âme est au ciel, chez le bon Dieu."
Un livre qui évoque le cycle de la vie on naît on meurt. Les illustration de Jacky Gleich sont originales, aux couleurs dominantes de brun . Elles nous montrent Bruno tout petit face au gigantisme de ce qui l'entoure : les adultes, les objets de la maison...
vendredi 3 février 2012
dimanche 29 janvier 2012
LYNNE TRUSS : Panique à Freswater - Première Partie
Traduit par Hugues Lebailly
Ce roman nous emmène sur l'île de Wight, où sont rassemblés durant un été une demi douzaine des plus grands écrivains et artistes excentrique de l'époque victorienne. En commençant ce roman ce roman, j'ai eu l'idée d'évoquer:

Dodgson professeur de mathématique à Christ Church Oxford, il bégaie. Il a consulté plusieurs spécialistes pour essayer de traiter ou d'atténuer ce trouble (source Lewis Carroll au pays des merveilles) Il compte bien présenté à Tennyson son manuscrit d'Alfred Tennyson avec beaucoup d'aplomb. "" Tu n'as pas l'intention de montrer ton bouquin ridicule à Tennyson ?" se sont esclaffés ses ignares de collègues. "
Alfred Tennyson habite lui aussi à Farringford sur l'île de Wight, il est le Poète Lauréat de l'époque victorienne en 1850 jusqu'à sa mort en 1892. Il était réputé pour être sale . Emily Sellwood (sœur de l'explorateur John Franklin) devient sa femme, ils se connaissent depuis toujours. Ils sont parent de deux enfants Hallan et Lionel.
" La rose rouge crie :"Elle approche, elle approche"
"Elle est en retard"pleure la rose blanche ;
Le pied d'alouette dit : " Je l'entends, je l'entends",
Et le lis murmure :"Et moi je l'entends." Poème Maud que Julia Cameron aimait beaucoup, elle n'arrête pas de le réciter.
Julia Cameron a aussi une passion pour la photographie c'est une femme excentrique qui a vécu en Inde à Calcutta. À l'époque de Lewis Carroll et celle de Julia Cameron la photographie est encore balbutiante. Lewis Carroll acheta son premier appareil en 1856. Il était ravie concernant la complexité de la technique. Il était comme un poisson dans l'eau concernant cet art qui le mettait en joie.
" Les plaques au collodion devinrent accessibles au grand public en 1855. Pour prendre une photo, il fallait une plaque de verre poli que l'on enduisait dans une chambre noire, d'un mélange photosensible de collodion et de nitrate d'argent. Cette opération achevée, la plaque humide devait être aussitôt exposée à un maximum de lumière - lumière du jour, donc-, puis tout de suite rentrée dans la chambre noire pour y être séchée et vernie. La prise exigeait un temps de pose prolongé, jusqu'à quarante-cinq secondes, durant lequel le sujet devait rester absolument immobile sinon l'image était floue ou n'apparaissait
simplement pas. Trente kilos de matériel étaient nécessaires pour exercer en plein air, et les produits chimiques noircissaient les mains : les grands pionniers comme Julia Margaret Cameron ou Lewis Carroll étaient connus pour porter des gants en public- encore que chez ce dernier, l'habitude confinait presque à la manie." (source Lewis Carroll au pays des merveilles)
Ce roman nous emmène sur l'île de Wight, où sont rassemblés durant un été une demi douzaine des plus grands écrivains et artistes excentrique de l'époque victorienne. En commençant ce roman ce roman, j'ai eu l'idée d'évoquer:
la photographie à l'époque victorienne en compagnie de
Lewis Carroll et de Julia Cameron
Lewis Carroll et de Julia Cameron

L'ouverture du roman est directement tirée d'un passage faisant référence à Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll "la plupart des domestiques de Mme Julia Cameron s'affairent, dans un retentissant et triomphal tohu-bohu, à barbouiller les roses de peinture."" Pour des raisons dont nulle n'ose s'enquérir, les roses rouges doivent être repeintes en blanc."
Le révérend Dodgson (Lewis Carroll) se rend à Freshwater pour rendre visite à Julia Cameron la dernière semaine de juillet 1864. Voici ce qu'il dit dans son journal (traduction Philippe Blanchard édition Bouquin) "28 juillet J'ai rendu visite à Mrs Cameron, qui m'a prié de lui apporter mes photographies ce soir. Elle m'a montré les siennes, dont certaines sont très belles."
Dodgson professeur de mathématique à Christ Church Oxford, il bégaie. Il a consulté plusieurs spécialistes pour essayer de traiter ou d'atténuer ce trouble (source Lewis Carroll au pays des merveilles) Il compte bien présenté à Tennyson son manuscrit d'Alfred Tennyson avec beaucoup d'aplomb. "" Tu n'as pas l'intention de montrer ton bouquin ridicule à Tennyson ?" se sont esclaffés ses ignares de collègues. "
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| Hallam Tennyson - © Lewis Carroll |
" La rose rouge crie :"Elle approche, elle approche"
"Elle est en retard"pleure la rose blanche ;
Le pied d'alouette dit : " Je l'entends, je l'entends",
Et le lis murmure :"Et moi je l'entends." Poème Maud que Julia Cameron aimait beaucoup, elle n'arrête pas de le réciter.
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| Mary Ryan :domestique irlandaise de seize ans © Julia M.Cameron |
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| Tennyson -© Cameron |
simplement pas. Trente kilos de matériel étaient nécessaires pour exercer en plein air, et les produits chimiques noircissaient les mains : les grands pionniers comme Julia Margaret Cameron ou Lewis Carroll étaient connus pour porter des gants en public- encore que chez ce dernier, l'habitude confinait presque à la manie." (source Lewis Carroll au pays des merveilles)
Libellés :
TRUSS LYNNE
samedi 28 janvier 2012
COMTESSE DE SÉGUR : La petite souris grise
Ce titre fait partie des Nouveaux Contes de fées. Le ton est très différent de ces romans comme Les malheurs de Sophie, les Petites filles modèles, les Mémoires d'un âne.
Rosalie est la fille du génie Prudent et d'une princesse. Mais sa mère est décédé peu de jours après sa naissance. Rosalie est une petite fille curieuse, elle devra lutter jusqu'à l'âge de quinze ans contre ce vilain défaut. Rosalie vit enfermé chez elle. Elle ne voit personne et ne sort jamais du parc. Par curiosité, elle souhaite aller dans une petite cabane au fond du jardin. Pendant en l'absence de son père, elle prend la clé de la cabane, et là elle découvre la Souris grise (la fée détestable). " Voilà près de quinze ans que je suis enfermée dans cette affreuse prison, ne pouvant faire du mal à ton père, que je hais, et à toi que je déteste parce que tu es sa fille." C'est une fée méchante et puissante, c'est l'ennemi de Prudent. " Je suis donc, comme je te le disais, le génie Prudent ; ta mère n'était qu'une simple mortelle ; mais ses vertus et sa beauté touchèrent la reine des fées aussi bien que le roi des génies, et ils me permirent de l'épouser." C'est à cause de la méchante fée que la mère de Rosalie est décédée. Elle a jeté un sort à l'enfant à sa naissance. À quinze ans, elle se marie avec le prince Gracieux. Mais en attendant le grand jour, elle se trouve tiraillée entre son père et la Souris grise. La Souris mais le feu à la maison de Rosalie et cette dernière se trouve seul sur les route, et elle s'en dort profondément dans la forêt. C'est dans la forêt qu'elle rencontre le prince Gracieux, son beau cousin. Elle va loger chez lui, et elle est forte intriguée par un arbre enveloppé. Sa curiosité lui joue un mauvais tour pour la deuxième fois. Une troisième épreuve lui sera donnée ... Est ce qu'elle retrouvera son père et le prince Gracieux ?
Ce conte me fait penser à la belle au bois dormant, concernant la méchante fée qui se penche sur le berceau de l'enfant. Une lecture plaisante et agréable au pays des fée.
Un conte merveilleux . Tout simplement. !
Rosalie est la fille du génie Prudent et d'une princesse. Mais sa mère est décédé peu de jours après sa naissance. Rosalie est une petite fille curieuse, elle devra lutter jusqu'à l'âge de quinze ans contre ce vilain défaut. Rosalie vit enfermé chez elle. Elle ne voit personne et ne sort jamais du parc. Par curiosité, elle souhaite aller dans une petite cabane au fond du jardin. Pendant en l'absence de son père, elle prend la clé de la cabane, et là elle découvre la Souris grise (la fée détestable). " Voilà près de quinze ans que je suis enfermée dans cette affreuse prison, ne pouvant faire du mal à ton père, que je hais, et à toi que je déteste parce que tu es sa fille." C'est une fée méchante et puissante, c'est l'ennemi de Prudent. " Je suis donc, comme je te le disais, le génie Prudent ; ta mère n'était qu'une simple mortelle ; mais ses vertus et sa beauté touchèrent la reine des fées aussi bien que le roi des génies, et ils me permirent de l'épouser." C'est à cause de la méchante fée que la mère de Rosalie est décédée. Elle a jeté un sort à l'enfant à sa naissance. À quinze ans, elle se marie avec le prince Gracieux. Mais en attendant le grand jour, elle se trouve tiraillée entre son père et la Souris grise. La Souris mais le feu à la maison de Rosalie et cette dernière se trouve seul sur les route, et elle s'en dort profondément dans la forêt. C'est dans la forêt qu'elle rencontre le prince Gracieux, son beau cousin. Elle va loger chez lui, et elle est forte intriguée par un arbre enveloppé. Sa curiosité lui joue un mauvais tour pour la deuxième fois. Une troisième épreuve lui sera donnée ... Est ce qu'elle retrouvera son père et le prince Gracieux ?
Ce conte me fait penser à la belle au bois dormant, concernant la méchante fée qui se penche sur le berceau de l'enfant. Une lecture plaisante et agréable au pays des fée.
Un conte merveilleux . Tout simplement. !
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SÉGUR LA COMTESSE
jeudi 26 janvier 2012
LISA BRESNER : Un cheval blanc n'est pas un cheval
Illustration : Chen Jiang Hong
Ba San vit dans le sud de la Chine. Son père est bûcheron il s'appelle Mong Mong.
L'après-midi, ils se rendent au marché et des cuisiniers achètent leurs pousses de bambou, des papetiers de la pâte de bambou pour fabriquer du papier, les peintres des tiges de bambou pour faire des pinceaux et les charpentiers sont intéressés par du bambous pour construire des maisons. Le soir avant qu'il s'en dorme Sha Sha sa mère lui soumet une énigme. C'est peut-être la raison pour laquelle Ba San est très futé. Le titre de l'album intrigue : Un ami de Ba San, Di Di a un cheval blanc. Maîtresse dit " c'est très intéressant, car je voulais vous expliquer pourquoi un cheval blanc n'est pas un cheval.", et elle le raconte une légende du roi Zhao. Voir ici l'explication du Cheval Blanc n'est pas un cheval.
Cet album évoque le mode de vie d'un enfant chinois, mais c'est aussi un album qui joue sur la langue et la culture chinoise tient sa place.
Cinq énigmes chinoises
Ba San vit dans le sud de la Chine. Son père est bûcheron il s'appelle Mong Mong.
L'après-midi, ils se rendent au marché et des cuisiniers achètent leurs pousses de bambou, des papetiers de la pâte de bambou pour fabriquer du papier, les peintres des tiges de bambou pour faire des pinceaux et les charpentiers sont intéressés par du bambous pour construire des maisons. Le soir avant qu'il s'en dorme Sha Sha sa mère lui soumet une énigme. C'est peut-être la raison pour laquelle Ba San est très futé. Le titre de l'album intrigue : Un ami de Ba San, Di Di a un cheval blanc. Maîtresse dit " c'est très intéressant, car je voulais vous expliquer pourquoi un cheval blanc n'est pas un cheval.", et elle le raconte une légende du roi Zhao. Voir ici l'explication du Cheval Blanc n'est pas un cheval.
Cet album évoque le mode de vie d'un enfant chinois, mais c'est aussi un album qui joue sur la langue et la culture chinoise tient sa place.
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BRESNER LISA,
JIANG HONG CHEN
mardi 24 janvier 2012
CHEN JIANG HONG : MAO et MOI
Le petit garde rouge
En 1966, dans une ville au nord de la Chine, Chen nous raconte son enfance. Il vivait avec ses grands-parents et ses deux sœurs très modestement dans un tout petit appartement, la vie était douce et normale. Il adore dessiné même si il n'a pas de papier. Puis un beau jour " Une voix annonça : " Le président Mao a proclamé une grande révolution culturelle dans notre pays !" À partir de ce moment là un tournant va avoir lieu dans l'histoire de la Chine. " La révolution, c'est un soulèvement, un acte de violence par lequel une classe en renverse une autre."La vie est tout autre, elle est très difficile, heureusement qu'il y a Madame Liu, une femme merveilleuse. Un jour les gardes rouges l'emmènent. Son père doit partir, il est envoyé en rééducation dans la forêt de Hei Long Jiang. En 1970, à l'âge de 7 ans il entre à l'école. Il est très touché par la mort de son grand-père. La vie est brutale, même déchirante, et pourtant le pays tout entier à foi dans son président.
En 1976, Mao est décédé, son père rentre chez lui. Le temps passe Chen rentre au collège puis aux Beaux-Arts. Les illustrations de Chen Jiang Hong sont toujours très fouillées et extraordinaire. Il nous raconte une vie accompagnée de périodes vertigineuses et effrayantes de l'histoire de son pays.
Voir un billet plus complet ici
Libellés :
AUTEUR /ILLUSTRATEUR,
JIANG HONG CHEN
lundi 23 janvier 2012
MICHAEL MORPURGO : Cheval de guerre
Traduit par André Dupuis - Illustration François Place
Le cheval de guerre est le premier roman de Michael Morpurgo. Il l'a écrit en 1982
"À peine âgé de six moi, j'étais un poulain efflanqué et tout en pattes, qui jamais ne s'était écarté de sa mère de plus de quelques mètres."
Le narrateur est un cheval, il nous raconte sa vie Ses souvenirs les plus lointains remontent au jour où sa mère et lui ont été vendus et séparés pour toujours. Il a été acheté par un fermier alcoolique qui le maltraite. Heureusement, son jeune fils âgé de 13 ans, Albert prend le poulain en affection. Albert l'appel Joey. Il lui apprend à labourer les champs. Un soir d'été, la guerre de 14/18 est déclarée contre l'Allemagne. Le père d'Albert se trouve dans l'obligation de le vendre à l'armée britannique sans prévenir son fils. Désormais, Joey appartient à l'armée e pour devenir cheval de cavalerie. Il va vivre l'horreur des combats auprès des Britaniques, des Français ou du côté des Allemands. Joey fait la connaissance de Topthorn, un autre cheval aussi puissant que lui mais plus endurant. Ils sont faits prisonniers par les soldats allemands. Le soir, ils sont confiés à un grand-père et sa petite-fille Emilie qui habitent une ferme. Emilie s'occupe des deux chevaux avec affection. Ils redeviennent des bêtes de ferme. Mais un soir d'été, une colonne d'artillerie allemande fait escale à la ferme et le lendemain les soldats réquisitionnent les deux chevaux pour les atteler à un canon. Les mauvais soins, la mauvaise nourriture, le froid, la pluie, la boue et le manque d'abri affaiblissent les chevaux de l'attelage. " Et, pour être honnête, c'était la vérité. C'était la boue qui nous tuait l'un après l'autre ; la boue, le manque d'abri et le manque de nourriture." Les efforts demandés les épuisent, pour Joey les soldats, les paysans ou les vétérinaires ne sont pas des ennemis mais des hommes, chez qui il rencontre la méchanceté mais aussi la bonté. Il partage leurs souffrances et leurs peurs et sait leur donner de l'espoir . Joey va un jours se retrouvé dans un hôpital vétérinaire. Là, il est confié à un jeune soldat c'est Albert.
Michael Morpurgo démontre bien à travers ce roman jeunesse l'absurdité de la guerre.
"- Pourquoi ? ajouta-t-il . Pourquoi est -ce qu'il faut que cette guerre détruise n'importe quoi, détruise tout ce qui est bien, tout ce qui est beau ?"
C'est un roman intéressant bien sûr, mais en tant que lectrice adulte je ne suis pas très séduite par l'écriture de Michael Morpurgo que je trouve comme larmoyante. Trop de bons sentiments c'est assez exaspérants pour ma part. Steven Spielberg vient d'adapter ce roman pour le cinéma sortie en France le 22 février 2012.
Voir billet chez Hérisson
illustré par Michael Foreman - Traduit par Diane Ménard
" Mes parents n'ont jamais vraiment aimé la vie à la campagne. Alors que moi j'adore les vacances dans la vieille ferme de Grand-père."
C'est la suite du "Cheval de guerre", Joey est de retour à la ferme. Le petits fils d'Albert aime bien aller à la ferme passer ses vacances. Il entretien une bonne complicité avec son grand-père. Il va l'aider à réaliser ce fameux secret.
Tout comme "Cheval de guerre", le secret de grand-père est un petit roman qui ne me passionne pas trop. Et j'accroche vraiment pas avec cet auteur, j'arrive pas à être séduite par son écriture.
Le cheval de guerre est le premier roman de Michael Morpurgo. Il l'a écrit en 1982
"À peine âgé de six moi, j'étais un poulain efflanqué et tout en pattes, qui jamais ne s'était écarté de sa mère de plus de quelques mètres."
Le narrateur est un cheval, il nous raconte sa vie Ses souvenirs les plus lointains remontent au jour où sa mère et lui ont été vendus et séparés pour toujours. Il a été acheté par un fermier alcoolique qui le maltraite. Heureusement, son jeune fils âgé de 13 ans, Albert prend le poulain en affection. Albert l'appel Joey. Il lui apprend à labourer les champs. Un soir d'été, la guerre de 14/18 est déclarée contre l'Allemagne. Le père d'Albert se trouve dans l'obligation de le vendre à l'armée britannique sans prévenir son fils. Désormais, Joey appartient à l'armée e pour devenir cheval de cavalerie. Il va vivre l'horreur des combats auprès des Britaniques, des Français ou du côté des Allemands. Joey fait la connaissance de Topthorn, un autre cheval aussi puissant que lui mais plus endurant. Ils sont faits prisonniers par les soldats allemands. Le soir, ils sont confiés à un grand-père et sa petite-fille Emilie qui habitent une ferme. Emilie s'occupe des deux chevaux avec affection. Ils redeviennent des bêtes de ferme. Mais un soir d'été, une colonne d'artillerie allemande fait escale à la ferme et le lendemain les soldats réquisitionnent les deux chevaux pour les atteler à un canon. Les mauvais soins, la mauvaise nourriture, le froid, la pluie, la boue et le manque d'abri affaiblissent les chevaux de l'attelage. " Et, pour être honnête, c'était la vérité. C'était la boue qui nous tuait l'un après l'autre ; la boue, le manque d'abri et le manque de nourriture." Les efforts demandés les épuisent, pour Joey les soldats, les paysans ou les vétérinaires ne sont pas des ennemis mais des hommes, chez qui il rencontre la méchanceté mais aussi la bonté. Il partage leurs souffrances et leurs peurs et sait leur donner de l'espoir . Joey va un jours se retrouvé dans un hôpital vétérinaire. Là, il est confié à un jeune soldat c'est Albert.
Michael Morpurgo démontre bien à travers ce roman jeunesse l'absurdité de la guerre.
"- Pourquoi ? ajouta-t-il . Pourquoi est -ce qu'il faut que cette guerre détruise n'importe quoi, détruise tout ce qui est bien, tout ce qui est beau ?"
C'est un roman intéressant bien sûr, mais en tant que lectrice adulte je ne suis pas très séduite par l'écriture de Michael Morpurgo que je trouve comme larmoyante. Trop de bons sentiments c'est assez exaspérants pour ma part. Steven Spielberg vient d'adapter ce roman pour le cinéma sortie en France le 22 février 2012.
Voir billet chez Hérisson
Le secret de Grand-Père
illustré par Michael Foreman - Traduit par Diane Ménard
" Mes parents n'ont jamais vraiment aimé la vie à la campagne. Alors que moi j'adore les vacances dans la vieille ferme de Grand-père."
C'est la suite du "Cheval de guerre", Joey est de retour à la ferme. Le petits fils d'Albert aime bien aller à la ferme passer ses vacances. Il entretien une bonne complicité avec son grand-père. Il va l'aider à réaliser ce fameux secret.
Tout comme "Cheval de guerre", le secret de grand-père est un petit roman qui ne me passionne pas trop. Et j'accroche vraiment pas avec cet auteur, j'arrive pas à être séduite par son écriture.
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MORPURGO MICHAEL
samedi 21 janvier 2012
OSCAR WILDE : L'enfant de l'étoile
Traduit par Brigitte Giffard - Illustration Catherine Beaumont lu dans la collection Larousse (classiques juniors)
En plein hiver par un temps glacial, deux bûcherons très pauvres rentrent d'une journée de travail particulièrement pénible. En rentrant chez eux, ils voient une étoile s'écraser, ils pensent trouver fortune. À leur grande surprise, ils découvrent un bébé dans la forêt enveloppé dans un manteau d'or, autour du cou il porte un collier d'ambre. Un des bûcheron le ramène chez lui où il parvient à convaincre sa femme de l'élever malgré leur pauvreté. En grandissant, l'enfant de l'étoile devient particulièrement beau, mais aussi orgueilleux et cruel. " Mais sa beauté le rendit mauvais ; il devient fier, cruel et égoïste." Il est même méchant avec les autres et même avec les animaux. Comme Narcisse il est amoureux de sa beauté. "Il était épris de lui-même, et, en été, quand les vents étaient calmes, il s'allongeait au bord du puits, dans le verger du prêtre, et contemplait au fond de l'eau la merveille de son visage, riant du plaisir qu'il avait d'être beau." Un jour, une mendiante s'arrête dans le village l'enfant de l'étoile s'apprête à lui jeter des pierres quand le bûcheron qui l'a recueilli intervient. La mendiante confie alors à ce dernier être la mère de cet enfant odieux. Lorsqu'il l'apprend, l'enfant de l'étoile se sent humilié, et la chasse. " Je pensais être l'enfant d'une étoile et non celui d'une mendiante, comme tu le dis." À cause de sa méchanceté il se transforme en un être hideux. Il est meurtri par les remords, il part à la recherche de sa mère, durant trois ans , il subit les humiliations de ceux qui croisent son chemin, qui refusent de le renseigner et de l'aider. Un jour complètement désespéré, il se trouve nez à nez avec un petit lièvre prit dans un piège, l'enfant de l'étoile fait une bonne action et le délivre. Il est à la recherche d'une pièce d'or blanc, jaune et rouge. Le lièvre son compagnon l'aide à trouver les pièces. " Il y a trois pièces d'or dans un bois, à côté de la porte de ce cette ville de Giaours ; l'une est en or blanc, une autre en or jaune, et l'or de la troisième est rouge. Aujourd'hui tu me rapporteras la pièce en or blanc et, si tu ne me la rapportes pas, je te battrai de cent coups de bâtons." À chaque fois qu'il trouve une pièce il la remet à un pauvre lépreux car il a pitié de lui.
C'est un roman qui parle de l'injustice : " L'injustice a présidé au partage du monde et rien n'est distribué de manière équitable, sinon le chagrin." mais aussi du bien et du mal. Ce conte de fée d'Oscar Wilde est très cruel comme l'ai la plupart des contes. Il s'adresse avant tous aux enfants. Il évoque les origines d'où l'on vient. L'enfant de l'étoile n'est pas un enfant comme les autres (par le faite j'ai trouvé à la lecture un rapprochement avec Peter Pan, lui sait aussi où il est né dans le Jardin de Kensington), il sait qu'il est né d'une étoile, il se sait différent. Dans ce conte l'on rencontre de méchantes fées qui volent à leur naissance des bébés pour les remplacer par leurs propres enfants. Pour écrire ce conte nous dit la préface Oscar Wilde s'est inspiré de la Bible. La naissance de Jésus annoncé par une étoile. En tout cas, c'est un conte sublime, il se rapproche pour ma part des contes russe. C'est un conte merveilleux et splendide très agréable à lire.
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WILDE OSCAR
mercredi 18 janvier 2012
TOMI UNGERER : À la guerre comme à la guerre
Collection Médium - Illustrée par de charmants petits dessins du Grand Tomi.
Des dessins et souvenirs d'enfance.
Nombreux sont les évènements biographiques de Tomi que l'on retrouve dans ses albums. Et en particulier dans " Pas de baiser pour Maman". Tomi Ungerer fait partie des Grands auteurs d'album jeunesse. Les enfants l'aiment, se créer une grande sympathie et enchantement entre l'auteur et les enfants. C'est magique !!!!!! C'est la STAR de 70 ouvrages !!!!! Moi aussi j'avoue que j'adore la fraîcheur la justesse de ton , l'humour que l'on trouve dans ses albums un bonheur rare de justesse. C'est un homme d'une grande curiosité. La curiosité s'est une ouverture vers la connaissance, une ouverture vers l'autre. La douleur du monde le touche, voir le bouleverse Il aime l'humour noir, c'est un provocateur. Son album Otto, très attachant remplit d'humanité, sublime un album d'une richesse étonnante que cela soit sur le plan de la narration, mais sur le plan historique ,sur l'amitié entre les peuples. Superbe !!!
Le grand thème d'"à la guerre comme à la guerre" est la douleur puisqu'il s'agit de la seconde guerre mondial. Mais Tomi est un enfant doué d'une grande force pour l'humour. Cela l'aide a passer une enfance plutôt joueuse et concasse, car pas facile quand on est en plus orphelin de père. Il est né le 28 novembre 1931 Jean-Thomas dit Tomi. Son papa Théodore était ingénieur, fabricant d'horloges, décédé en 1935. Tomi avait trois ans quand son père est mort. Sa maman, une femme magnifique et elle portait un prénom sublime Alice, elle avait une immense affection pour son fils. " Tu es beau parce que tu me ressembles" disait elle à propos de Tomi." Cette ressemblance la toujours gêné. Très jeune Tomi est orphelin de père et il commence à dessiner très tôt dès l'âge de quatre ans. Après la mort de son père, avec sa mère, ses sœurs et frères ils vont habité dans la banlieue de Colmar. Tomi Ungerer est alsacien et de 1939 à 1945 , il subit l'endoctrinement nazi dans son école à Colmar, il a huit ans lorsque la guerre éclate. Il a reçu chez lui une éducation protestante et puritaine, car son oncle était pasteur, et sa grand-mère et sa mère était très pieuse aussi. " Je fréquentais donc le lycée Bartholdi, et j'étais en pension chez mon oncle Heino était suisse et évangéliste ; il avait un chien végétarien Bouli, et une bonne du nom curieux de Josépha. C'était un homme d'un puritanisme amidonné par une foi aussi aveugle que sanctimonieuse. Son appartement se trouvait au-dessus du temple." Il n'aime pas du tout les caricature de Tomi. "Car Dieu ayant créé l'homme à son image c'était un péché, un sacrilège que de représenter ce dernier avec un gros nez en patate ou des oreilles de Mickey Mouse.." Mais cela n'empêche pas sa passion pour les caricatures et le dessin, il dessine tout le temps, le dessin l'aide à vivre. Il doit du jour au lendemain parler allemand, écrire en gothique, faire un dessin raciste pour son premier devoir nazi. Il est français à la maison allemand à l'école et alsacien avec ses copains. La guerre le marque à vie les allemands débarquent à Colmar en Alsace, le 17 juin 1940." Tout s'était passé avec le plus grand naturel. Les Allemands étaient là, débarqués comme des touristes qui sortent de leur autobus." Sa mère retrouve un amour de jeunesse. Ces allemands, bien sûr c'est la guerre sont cruels et impitoyable que cela touche, ébranle Tomi enfant si fragile mais aussi le poursuivra toute sa vie. En Alsace une importante communauté juive est présente dans cette région. "L'Alsace et le juifs c'est une longue histoire. À l'époque de la Révolution, 80% des Juifs français vivaient en Alsace et se sentaient alsaciens. " " La communauté juive de Strasbourg est aujourd'hui encore la deuxième de France, après celle de Paris"
Des dessins et souvenirs d'enfance.
Nombreux sont les évènements biographiques de Tomi que l'on retrouve dans ses albums. Et en particulier dans " Pas de baiser pour Maman". Tomi Ungerer fait partie des Grands auteurs d'album jeunesse. Les enfants l'aiment, se créer une grande sympathie et enchantement entre l'auteur et les enfants. C'est magique !!!!!! C'est la STAR de 70 ouvrages !!!!! Moi aussi j'avoue que j'adore la fraîcheur la justesse de ton , l'humour que l'on trouve dans ses albums un bonheur rare de justesse. C'est un homme d'une grande curiosité. La curiosité s'est une ouverture vers la connaissance, une ouverture vers l'autre. La douleur du monde le touche, voir le bouleverse Il aime l'humour noir, c'est un provocateur. Son album Otto, très attachant remplit d'humanité, sublime un album d'une richesse étonnante que cela soit sur le plan de la narration, mais sur le plan historique ,sur l'amitié entre les peuples. Superbe !!!
Le grand thème d'"à la guerre comme à la guerre" est la douleur puisqu'il s'agit de la seconde guerre mondial. Mais Tomi est un enfant doué d'une grande force pour l'humour. Cela l'aide a passer une enfance plutôt joueuse et concasse, car pas facile quand on est en plus orphelin de père. Il est né le 28 novembre 1931 Jean-Thomas dit Tomi. Son papa Théodore était ingénieur, fabricant d'horloges, décédé en 1935. Tomi avait trois ans quand son père est mort. Sa maman, une femme magnifique et elle portait un prénom sublime Alice, elle avait une immense affection pour son fils. " Tu es beau parce que tu me ressembles" disait elle à propos de Tomi." Cette ressemblance la toujours gêné. Très jeune Tomi est orphelin de père et il commence à dessiner très tôt dès l'âge de quatre ans. Après la mort de son père, avec sa mère, ses sœurs et frères ils vont habité dans la banlieue de Colmar. Tomi Ungerer est alsacien et de 1939 à 1945 , il subit l'endoctrinement nazi dans son école à Colmar, il a huit ans lorsque la guerre éclate. Il a reçu chez lui une éducation protestante et puritaine, car son oncle était pasteur, et sa grand-mère et sa mère était très pieuse aussi. " Je fréquentais donc le lycée Bartholdi, et j'étais en pension chez mon oncle Heino était suisse et évangéliste ; il avait un chien végétarien Bouli, et une bonne du nom curieux de Josépha. C'était un homme d'un puritanisme amidonné par une foi aussi aveugle que sanctimonieuse. Son appartement se trouvait au-dessus du temple." Il n'aime pas du tout les caricature de Tomi. "Car Dieu ayant créé l'homme à son image c'était un péché, un sacrilège que de représenter ce dernier avec un gros nez en patate ou des oreilles de Mickey Mouse.." Mais cela n'empêche pas sa passion pour les caricatures et le dessin, il dessine tout le temps, le dessin l'aide à vivre. Il doit du jour au lendemain parler allemand, écrire en gothique, faire un dessin raciste pour son premier devoir nazi. Il est français à la maison allemand à l'école et alsacien avec ses copains. La guerre le marque à vie les allemands débarquent à Colmar en Alsace, le 17 juin 1940." Tout s'était passé avec le plus grand naturel. Les Allemands étaient là, débarqués comme des touristes qui sortent de leur autobus." Sa mère retrouve un amour de jeunesse. Ces allemands, bien sûr c'est la guerre sont cruels et impitoyable que cela touche, ébranle Tomi enfant si fragile mais aussi le poursuivra toute sa vie. En Alsace une importante communauté juive est présente dans cette région. "L'Alsace et le juifs c'est une longue histoire. À l'époque de la Révolution, 80% des Juifs français vivaient en Alsace et se sentaient alsaciens. " " La communauté juive de Strasbourg est aujourd'hui encore la deuxième de France, après celle de Paris"
Ceux sont de magnifiques souvenirs d'enfance que Tomi Ungerer fait partager à son lecteur. Le ton est chaleureux, les dessins définirent bien une époque dur, difficile à vivre. La vie continue malgré tout, sa mère est une femme rusée, joyeuse.
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UNGERER TOMI
mardi 17 janvier 2012
ANNE WIAZEMSKY : Une année studieuse
La suite d'"une jeune fille", "une année studieuse" commence par la venue de Godard sur le tournage de "Au Hasard Balthazar". "Jean-Luc Godard était venu sur le tournage de Balthazar invité par la productrice."
" Une année studieuse" est un roman d'initiation, Anne n'a qu'une envie de fuir son milieux social. " Adolescente après la mort de mon père et l'obligation de demeurer désormais chez mes grands-parents, j'avais détesté ce quartier. Maintenant, j'avais juste envie de le fuir tant il me semblait morne."
" Une année studieuse" est un roman d'initiation, Anne n'a qu'une envie de fuir son milieux social. " Adolescente après la mort de mon père et l'obligation de demeurer désormais chez mes grands-parents, j'avais détesté ce quartier. Maintenant, j'avais juste envie de le fuir tant il me semblait morne."
L'année studieuse, l' année scolaire 1966/1967. Anne Wiazemsy a été très touché par le film de Jean Luc Godard "Masculin Féminin", ce film a servi de détonateur pour le contacter. Elle se décide de lui écrire personnellement une lettre où elle lui voue son amour pour son cinéma. Parallèlement, elle doit réviser son baccalauréat de philosophie, grâce à son amie Antoine Gallimard, elle a le culot de demander si Francis Jeanson (l'avantage, il habitait tout à côté de chez elle rue Raynourard) pouvait l'aider à préparer son oral au mois d'août. Le mois de juillet, elle le passe chez son amie Nathalie pour la récolte des pêches. Un coup de fil de Godard, un coup de foudre a lieu entre eux deux c'est aussi simple que cela. Enfin, pas si simple, Anne est la petite fille de François Mauriac, Jean Luc Godard est plus âgé qu'elle. " Comment concilier ma vie avec celle d'un homme célèbre, un cinéaste qui tournait deux films en même temps, qui avait dix-sept ans de plus que moi ? "
Sa mère n'accepte pas du tout cette relation ainsi que l'adorable petite chienne Nadja n'arrange rien à l'affaire.
Il faut reconnaître que les rapports mère/fille ne sont jamais simple et ressemble à une relation entre chien et chat. Anne est une rebelle, elle ose, elle a du culot. En même temps, elle est la petit fille sage du 16ième arrondissement de Paris. Godard, lui s'amuse de cette relation, il est possessif. Elle se rend sur le tournage de Deux ou trois chose que je sais d'elle. Elle apprécie de se retrouver l'ambiance qu'elle avait connu sur le tournage de "Au hasard Balthazard". Elle évoque sa meilleur amie de Sainte-Marie Blandine . Godard la filme en tant figurante pour son film "Deux ou trois chose que je sais d'elle". Mais aussi il envisage de la reprendre dans le film qu'il prépare la Chinoise. Au côté, Anne, il souhaite engager une actrice débutante Juliet Berto ainsi que Jean Pierre Léaud (l'acteur de la Nouvelle Vague par excellence).
Elle rencontre François Truffaut qu'elle apprécie beaucoup, un lien affectueux se tisse, elle est photographe sur son film " La mariée était en noire. "Elle apprécie la compagnie de Michel Cournot critique de cinéma.
Dans le film "La Chinoise" Anne Wiazemsky porte un pull jaune. Et ce fameux pull a une histoire. "À la fin d'une morne journée à Nanterre, je revins à la maison en arborant un nouveau pull-over en shetland de couleur jaune." Sa mère avec qui elle est en froid n'apprécie pas ce pull-over . " Depuis quelques jours je me demande s'il ne faudrait pas tourner en couleurs. Des couleurs primaires, des couleurs franches, comme le jaune du pull-over que tu portes là, ou le bleu à col roulé que tu mets souvent pour aller à Nanterre."Anecdote amusante aussi celle de la Fiat 850 verte que JL lui avait offert pour qu'elle puisse aller à Nanterre en voiture. " Quelques mois plus tard, lors d'une projection de la Chinoise ma mère s'étrangla de rage en entendant Juliet Berto qui interprétait une fille de la campagne se prostituant dire : "Maintenant ça va beaucoup mieux et avec mon argent j'ai pu m'acheter une Fiat 850." Aussi d'autres scènes sont cocasses, amusantes la rencontre avec Daniel Cohne -Bendit, il est roux comme elle, Dany le rouquin."Je contemplai apeuré le jeune rouquin au visage rond parsemé de taches de rousseurs, aux yeux bleus, qui feuilletait le Journal de La Belle et la Bête en y allant de ses commentaires." Lui l'appelle camarade Machin Chose. Son mariage avec Jean Luc Godard est assez surréaliste aussi, tout comme le séjour chez Jeanne Morreau à La Garde-Freinet et en même tant tout cela est vrais et bien réel ce n'est pas le rêve d'une année.
" Il me lisait des passages du Petit Livre rouge dont il m'avait offert un exemplaire. Il me reprochait de ne pas partager son enthousiasme pour les écrits de Mao Tsé-toung et moi de se désintéresser de Sartre et de Merleau -Ponty". Elle relate le tournage de la Chinoise, elle compare sa méthode de travail avec celle de Bresson. Je souris quand je lis que son oral de rattrapage , le 13 septembre (la date de mon anniversaire, cela fait drôle de voir cette date écrite noir sur blanc dans un livre). À l'oral, en histoire elle doit parler de la Chine.
En tout cas ma période Godard favorite c'est la période Anna Karina et À bout de souffle. À cette époque j'appréciais beaucoup Godard, ces derniers films ne m'intéressent plus du tout. Et, dans ma bibliothèque, il est pas étonnant de trouver le livre suivant "Jean-Luc Godard par Jean-Luc Godard", où l'on retrouve tous les articles de Godard quand il était critique au Cahier du Cinéma en compagnie de Truffaut, d'Eric Rhomer, Rivette ... mais aussi des articles sur ses films.
Sa mère n'accepte pas du tout cette relation ainsi que l'adorable petite chienne Nadja n'arrange rien à l'affaire.Il faut reconnaître que les rapports mère/fille ne sont jamais simple et ressemble à une relation entre chien et chat. Anne est une rebelle, elle ose, elle a du culot. En même temps, elle est la petit fille sage du 16ième arrondissement de Paris. Godard, lui s'amuse de cette relation, il est possessif. Elle se rend sur le tournage de Deux ou trois chose que je sais d'elle. Elle apprécie de se retrouver l'ambiance qu'elle avait connu sur le tournage de "Au hasard Balthazard". Elle évoque sa meilleur amie de Sainte-Marie Blandine . Godard la filme en tant figurante pour son film "Deux ou trois chose que je sais d'elle". Mais aussi il envisage de la reprendre dans le film qu'il prépare la Chinoise. Au côté, Anne, il souhaite engager une actrice débutante Juliet Berto ainsi que Jean Pierre Léaud (l'acteur de la Nouvelle Vague par excellence).
Elle rencontre François Truffaut qu'elle apprécie beaucoup, un lien affectueux se tisse, elle est photographe sur son film " La mariée était en noire. "Elle apprécie la compagnie de Michel Cournot critique de cinéma.
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| La chinoise : Le fameux Pull-over jaune |
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| La Chinoise :"Robinsons du marxisme-léninisme |
Le ton est frais, le style importe peu, c'est le contenu car il évoque tout une époque. Elle décrit un Godard, malicieux, amoureux transi, parfois jaloux aussi . François Mauriac est décrit comme un grand-père confident, bienveillant, sa petite fille Anne l'amuse, elle le divertit, il s'en réjouie. Même si il reçoit des lettres anonymes, insultantes sur le faite que sa petite fille pas encore majeur couche avec Jean Luc Gordard (célèbre réalisateur plus âgé qu'elle). Quand Anne lui confie son mariage, il lui dit : "- Devenir le grand père de Jean-Luc Godard, quelle consécration."
Anne Wiazemsky est pétrie de cette époque. Elle évoque le souvenir de l'année 1966/197, tout est vrais et tout est faux, fiction et réalité. Elle s'est servie de la mémoire de son entourage celle de son frère Pierre et celle de son amie d'enfance Nathalie, son grand copain Antoine Gallimard. Puis aussi de son journal mais elle a beaucoup inventé, idéalisé sûrement aussi d'où l'appellation roman . Tout comme les livres d'avant "une jeune fille", "Mon enfant de Berlin", et celui là, forment une trilogie sur le bonheur.
En tout cas ma période Godard favorite c'est la période Anna Karina et À bout de souffle. À cette époque j'appréciais beaucoup Godard, ces derniers films ne m'intéressent plus du tout. Et, dans ma bibliothèque, il est pas étonnant de trouver le livre suivant "Jean-Luc Godard par Jean-Luc Godard", où l'on retrouve tous les articles de Godard quand il était critique au Cahier du Cinéma en compagnie de Truffaut, d'Eric Rhomer, Rivette ... mais aussi des articles sur ses films.
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WIAZEMSKY ANNE
dimanche 15 janvier 2012
CLAUDE PONTI : L'arbre sans fin
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PONTI CLAUDE
samedi 14 janvier 2012
CLAUDE PONTI : AUTEUR/ILLUSTRATEUR
L'Écoute-aux-portes
Mine, un soir, entend un bruit étrange. Elle sort de sa chambre et là et elle se trouve dans un lieu étrange, blanc. Elle rencontre une tortue qui pousse le monde, il fait froid, la neige est là. La voilà, chez le père Noël, il vit dans une cabane mais tout est étrange. C'est toujours un monde étrange que nous décrit Claude Ponti, un monde déformé, tout va de travers. Elle quitte le Père Noël, elle se retrouve dans un monde blanc , c'est le monde des livres, mais des livres blanc sans encre, sans texte. " Les pages craquaient lorsqu'elle marchait dessus et toutes les lettres de leurs mots étaient tombées." Dans les livres, elles voient apparaître et disparaître des fées. Elles disent à Mine d'aller voir l'Écoute-aux portes. Elle suit sont chemin et elle se retrouve dans la Forêt-Profonde, la elle tombe sur l'Écoute-aux portes. Mine continue son chemin, elle rencontre tous les personnages des qui peuplent les contes "les histoires du monde" : l'ogre, les nains, le petit chaperon rouge, dragon, Blaise (le poussin masqué), le roi, la reine etc ... Mine va se retrouver dans la chambre de Sébastien Bigoulet, son père lui raconte une histoire. Tout redevient comme avant. Comme toujours chez Claude Ponti, c'est plein d'imagination. Et la chute est très chouette.
Parci et Parla
Raconte une journée type dans leur existence. Ils se réveillent par contre les poussins en haut de la page (sur fond blanc) dorment à point fermé puis la page suivante ils jouent. Parci et Parla font leur toilette, ils prennent leur petit déjeuner c'est gaie. La journée commence par le ménage, et toujours en haut l'on voit les poussins s'amuser. Parci et Parla sortent de chez eux gaiement. Ils rentrent dans un château, ils jouent avec des champignons. Il rencontre le Petit Chaperon Rouge qui est aveugle la pauvre. En chemin Parci et Parla rencontre un monde effrayant. Les voilà expulsés avec le Petit Chaperon Rouge, elle rentre chez elle dans son histoire. Parci et Parla continuent leur route. Un album de Claude Ponti très bizarre. Un album de Claude Ponti assez étonnant, déjà par son format et sa mise en page de belles inventions et de fantaisie. Plus visuel !
L'univers de Claude Ponti est très riche visuellement, nombreux sont les petits détails. On ne les remarque pas à la première lecture de l'album, enfin l'œil adulte car j'ai remarqué que l'enfant voit les détails et rien ne lui échappe. J'ai le sentiment en me plongeant dans cet album que Claude Ponti a pris un énorme plaisir à faire cet album en compagnie de ses mascottes préférées les poussins jaunes en particulier Blaise.
Dans "Parci et Parla" et "l'Écoute aux portes" Claude Ponti nous fait remarqué l'importance de transmettre aux enfants les contes et de le lire des histoires.
Voir un billet intéressant que je partage tout à fait en ce qui concerne le monde de la littérature jeunesse et son côté marketing et artificielle.
Oum-Platichotte est un amie invisible, un chien entre autre un animal de compagnie, il y a de celà. Mais pauvre Oum-popotte il est malheureux, car les frères Palissade se moquent de lui. Cela n'empêche absolument pas Oum-popotte de mettre en place un spectacle de cirque. Et la vie est belle et colorée !
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PONTI CLAUDE
vendredi 13 janvier 2012
CHARLES DARWIN : Présentation en littérature jeunesse
Maison de Darwin à Down House
dans le Kent (Source : Demeures de l'esprit de Renaud Camus)
Renaud Camus souligne que Charles Darwin et sa femme Emma (femme très pieuse) avait le même grand-père le fameux créateur de la porcelaine Wedgwood : Josiah Wedgwood. Mais son autre grand père était le très grand botaniste Erasmus Darwin (1731/1802). La maison de ce dernier se trouve à Lichfield dans le Staffordshire. C'est à Down House que Darwin a écrit "De l'origine des espèces".
Darwin, Ainsi va la vie
de Elisabeth Laureau-Daull - Gérard DuBois
Cette biographie jeunesse s'ouvre à Oxford, l'évêque prend Charles Darwin pour un fou. Il dit :" Mais quand le savant devient fou, poursuit l'évêque, je dis qu'il faut l'enfermer. C'est ainsi qu'il faut traiter ce M Darwin qui prétend dans un livre insensé que l'homme et le singe ont les mêmes grands-parents. " Pour cet évêque cela n'a pas de sens pour lui c'est Dieu qui a créé l'homme à son image. Charles Darwin est né en 1809 àShrewsbury près du pays de Galles. Il a fait des études en Écosse à Édimbourg. Il s'est intéressé exclusivement aux sciences naturelles.
Il va étudié la théologie à l'université de Cambridge, cela ne l'intéresse absolument pas.
Il se plonge dans les livres et lit beaucoup pour connaître les plantes, les animaux. Il se sent enfermé dans son pays l'Angleterre, il a envie de partir sur le Beagle (voir au royaume des dragons plus bas)" Il longe l'Amérique du Sud en descendant et en remontant. Il passe au Sud de l'Australie et de l'Afrique. Il fait escale sur les îles croisées. Celles du Cap-Vert et les Falkland dans l'Atlantique. Les Galapagos et Tahiti dans le Pacifique." Il découvre des fossiles en Patagonie ressemblent aux tortues géantes des Galapagos. Sa cousine germaine, Emma, qu'il épouse lui donne de beaux enfants. Il écrit des livres sur les coraux, les crustacés, les volcans. Il écrit "L'origines des espèces". Ce livre ne plaît pas du tous aux croyants. Sa femme le rassure, il est certain que les fossiles sont des preuves de l'origine du monde.
Une très belle biographie jeunesse, les illustrations son plein de douceur, réalisées à la pastelle.
(Voir le Tracy Chevalier : Prodigieuses créatures, un livre que j'apprécie plus avec le recul qu'au moment de ma lecture. )
Au royaume des dragons
de Serge StrosbergCe livre est librement inspiré du " Voyage d'un naturaliste autour du monde " (1839).
L'histoire de ce documentaire jeunesse nous présente tout d'abord l'enfance de Charles Darwin en Angleterre . Il fait la déception de son père, car il n'est pas très bon en classe. Son père aurait tellement aimé qu'il soit médecin. Enfant il a une passion c'est la chasse au papillon et ensuite il les étudie. Le temps passe et à vingt deux ans, à l'université il se passionne pour les sciences naturelles. Il part lpour une expédition scientifique autour du monde en 1831 sur le Beagle ce voyage va changer sa vie et sa façon de voir le monde. Il est chargé d'étudier les plantes, les animaux et les fossiles. Cette expédition l'emmène en Patagonie , les Galapagos, des destination qui font rêver. " Par un beau jour du mois de septembre 1835, une chaloupe du Beagle aborde enfin dans l'une des îles de l'archipel, et Charles Darwin raconte : " Une multitude d'oiseaux marins, de goélands, de sternes et de frégates tournoient au-dessus de nos têtes. À travers la brume, on distingue la silhouette caractéristique d'un immense volcan."Il va explorer cette archipel, il découvre des crabes, des tortues, Charles Darwin découvre un univers qu'il lui était jusqu'alors inconnus."Le nom galapago, par exemple, signifie "selle de cheval" en espagnol, et désigne des tortues dont la carapace a une forme particulière que l'on ne trouve que sur une des îles : le climat y est si sec qu'il n'y a même pas d'herbe."
Oh ! Surprise sur l'île il découvre un étrange animal, un reptile à la tête de dragon il ressemble à un iguane vert des forets d'Amérique du Sud. C'est avec passion que Charles Darwin se plonge dans l'étude de ces espèces fascinantes. Il découvre sur cette île des pinsons des Galapagos. " Lorsque les tortues, les iguanes ou les pinsons sont arrivés, malgré eux sur les îles des Galapagos il ont dû s'adapter à de nouvelle conditions de vie, souvent difficiles." "La théorie de l'évolution de Charles Darwin a révolutionné la pensée moderne."
Un album documentaire passionnant.
Voir chez Maggie - Billet rédigé dans le cadre du mois anglais organisé par Lou, Titine et Cryssilda.
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Album jeunesse
jeudi 12 janvier 2012
OLGA GRUSHIN : Le kiosque
Traduit de l'anglais par Alain Defossé- L'auteur est en 1971 à Moscou. Elle vit aux États-Unis depuis 1993. Elle a choisit d'écrire en anglais.
En Union soviétique, à une époque non déterminée, une rumeur circule selon laquelle un célèbre compositeur en exil revient à Moscou pour un dernier concert. Une file d'attente commence à se former devant un kiosque.
Une femme Anna fait la queue et Sergueï, musicien rêvant d'interpréter une symphonie, apprend qu'il n'y aura que 300 places disponibles avec un seul billet par personne pour un concert unique. Il est alors persuadé que c'est lui, et personne d'autre de sa famille, qui a le droit d'aller écouter Selinsky." J'aimerai beaucoup assister à ce concert, si c'est possible." Peu à peu, des gens qui ne se connaissent pas se retrouvent, chaque jour, pendant un an, des liens se nouent entre eux. Et, au fil du temps et des saisons qui passent, alors que le kiosque reste fermé, ces "silhouettes" anonymes prennent corps. Des rencontres se nouent, des souvenirs refont surface, des événements inattendus les aident à dépasser les frustrations quotidiennes. Puis qui est ce musicien Selinsky ? Il a écrit parait il des interprétation très originales de chants traditionnels folkoriques, dans sa jeunesse, mais des symphonie aussi. Est-il vivant ? Igor Selinsky est un musicien qui peuple l'imaginaire des musiciens amateurs, des mélomanes.
Ce roman est une réflexion en quelque sorte concernant la notion du temps qui passe. Cette notion du temps qui passe est tellement actuelle et dans l'air du temps qu'elle a retenue mon attention : "Folklore, danses régionales, valses, violons tziganes, pour moi c'est du pareil au même, je ne vais pas perdre mon temps pour une quelconque symphonie ." " - Tu sais bien, quand on grandit, et que ton père te dit que la vie est courte, et qu'il faut faire des choix et travailler dur et tout ce radotage, sinon tu te réveilles un matin et tu te rends compte que tu as perdu ton temps, ou que tu n'as plus le temps, enfin tu vois. "
" Avez vous jamais songé à la nature du temps ? (Le Temps ? Ce fleuve qui coule, et dans lequel ne peut entrer et demeurer intact. Le serpent qui se mord la queue." Cette attente est très pesante, et ce peuple veut à tout pris réaliser un rêve magique. Olga Grushin s'est inspirée d'une histoire vraie. En 1962, le célèbre compositeur du Sacre du printemps Igor Fiodorovitch Stravinsky est invité par le régime soviétique à venir diriger un concert à Moscou ; ce sera son premier voyage de retour dans son pays natal après presque 50 ans d'absence. La file d'attente pour les billets commença un an avant le spectacle et se transforma en un étrange et compliqué réseau social. Il est en quelque sorte le grand compositeur fantôme pendant toute la durée de cette attente pour pouvoir assister à ce concert. Est ce qu'il aura lieu ?
C'est un roman très intéressant car il évoque une période intemporelle, les personnages ne sont pas forcément attachant. D'ailleurs, pour commencer, j'ai trouvé les contours de l'histoire, les personnages flous. J'ai eu du mal à rentrer dans ce roman à y trouver mes marques. Il est probable que je n'ai peut-être pas lu ce roman dans de bonne condition quoique je ne sais pas trop, séduite mais ... . c'est un roman aussi un peu trop long, pas inintéressant non plus loin de là !
J'ai découvert ce roman grâce à un livre voyageur, j'aime beaucoup avant tout l'écriture de ce roman très agréable à lire, plutôt que son contenu c'est à dire l'histoire en elle même.
En Union soviétique, à une époque non déterminée, une rumeur circule selon laquelle un célèbre compositeur en exil revient à Moscou pour un dernier concert. Une file d'attente commence à se former devant un kiosque.
Une femme Anna fait la queue et Sergueï, musicien rêvant d'interpréter une symphonie, apprend qu'il n'y aura que 300 places disponibles avec un seul billet par personne pour un concert unique. Il est alors persuadé que c'est lui, et personne d'autre de sa famille, qui a le droit d'aller écouter Selinsky." J'aimerai beaucoup assister à ce concert, si c'est possible." Peu à peu, des gens qui ne se connaissent pas se retrouvent, chaque jour, pendant un an, des liens se nouent entre eux. Et, au fil du temps et des saisons qui passent, alors que le kiosque reste fermé, ces "silhouettes" anonymes prennent corps. Des rencontres se nouent, des souvenirs refont surface, des événements inattendus les aident à dépasser les frustrations quotidiennes. Puis qui est ce musicien Selinsky ? Il a écrit parait il des interprétation très originales de chants traditionnels folkoriques, dans sa jeunesse, mais des symphonie aussi. Est-il vivant ? Igor Selinsky est un musicien qui peuple l'imaginaire des musiciens amateurs, des mélomanes.
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| Igor Stravinsky |
" Avez vous jamais songé à la nature du temps ? (Le Temps ? Ce fleuve qui coule, et dans lequel ne peut entrer et demeurer intact. Le serpent qui se mord la queue." Cette attente est très pesante, et ce peuple veut à tout pris réaliser un rêve magique. Olga Grushin s'est inspirée d'une histoire vraie. En 1962, le célèbre compositeur du Sacre du printemps Igor Fiodorovitch Stravinsky est invité par le régime soviétique à venir diriger un concert à Moscou ; ce sera son premier voyage de retour dans son pays natal après presque 50 ans d'absence. La file d'attente pour les billets commença un an avant le spectacle et se transforma en un étrange et compliqué réseau social. Il est en quelque sorte le grand compositeur fantôme pendant toute la durée de cette attente pour pouvoir assister à ce concert. Est ce qu'il aura lieu ?
C'est un roman très intéressant car il évoque une période intemporelle, les personnages ne sont pas forcément attachant. D'ailleurs, pour commencer, j'ai trouvé les contours de l'histoire, les personnages flous. J'ai eu du mal à rentrer dans ce roman à y trouver mes marques. Il est probable que je n'ai peut-être pas lu ce roman dans de bonne condition quoique je ne sais pas trop, séduite mais ... . c'est un roman aussi un peu trop long, pas inintéressant non plus loin de là !
J'ai découvert ce roman grâce à un livre voyageur, j'aime beaucoup avant tout l'écriture de ce roman très agréable à lire, plutôt que son contenu c'est à dire l'histoire en elle même.
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