mardi 10 novembre 2009

MARIE SIZUN : La Femme de l'Allemand


Il a reçu le Grand Prix des lectrice Elle 2008
Le prix du Télégramme
J'ai lu il y a pas longtemps son premier roman le Père de la petite

Dès les premières pages, très vite nous sommes, nous lecteurs embarqués dans l'histoire de cette mère et sa fille. En 1947, à Paris, rue Saint Antoine, une mère, Fanny dessinatrice, vit seule avec sa fille Marion ou Funny. Fanny est une femme malade " Étrange maladie, en vérité qui allait et venait, disparaissait, reparaissait avec ses sommets et ses rémissions""Une maladie qui faisait honte. Une maladie qui faisait peur. " Le père de Marion est allemand, décédé, sentiment étrange chez Marion, il n'a pas d'autre nom, c'est une personne abstraite pour elle, me semble t-il ? Mystérieux, tout cela. "Elle t'a dit aussi qu'il était allemand, ton père, mais qu'il ne faut en parler, ma chérie. À personne. C'est un secret."
Fanny a dix-huit ans en 1943, elle fait la connaissance de l'Allemand,
Marion est née à Tour. Tante Elisa, la sœur de sa grand-mère, vient de temps en temps s'occuper de la mère et de sa fille.
La mère et la fille vont souvent au cinéma, distraction oublie de la grisaille du quotidien ! Visite chez les grands parents Maud et Henri avenue de Suffren toute seule sans sa mère avec la tante Elisa. Tristesse car ces grands parents sont fâchés avec leur fille, leur seul enfant qu'ils le restent, à causse justement de cet homme allemand que Fanny a connu durant la guerre. Entre eux la liaison au goût d'interdit fut à la fois sulfureuse et naïve. Marion grandit auprès de sa mère malade, folle au regard des autres, mais il faut reconnaitre qu'elle sombre de plus en plus dans la folie, sa fille ne reconnait plus sa mère, elle lui fait même peur ! Marion a non seulement la peur au ventre que l'on connaisse ses origines allemandes et aussi que sa mère n'est pas normal. Une écriture a couper le souffle, une claque un roman magnifique ainsi que l'écriture, un roman poignant que l'on a du mal à le lâcher. Un énorme coup de cœur pour ce livre ! Dans le cadre d'une rencontre que Sylire a eut l'occasion de rencontré Marie Sizun qui rêverait voir son livre adapter au cinéma, cela n'est pas étonnant du tout, l'écriture est tellement vivante, vibrante, intense, en un mot l'écriture est très cinématographique oui cela serait fort intéressant !

À noter, j'ai lu il n'y a pas très longtemps Personne de Gwennaëlle Aubry (relation fille/père) (Prix Fémina 2009) et celui là concernant (la relation fille /mère) ces deux livres très différents par ailleurs, ils abordent tous les deux un regard sur la maladie : la psychose maniaco-dépressive, d'une façon toute à fait remarquable !
" Pourtant, dans le discours à mi-voix qu'il tient à la tante, un mot attire ton attention, un nom, le nom d'une maladie, la maladie de Fanny, sans doute, un joli nom, sonore et singulier, qui revient à plusieurs reprises : un nom en ose et en ive compliqué ; il t'échappe, mais voilà qu'il revient, tu le saisis au vol : psychose maniaco-dépréssive."

Livre lu par Aifelle, Amanda Chiffonnette Katell Sylire Sylvie Tania

dimanche 8 novembre 2009

EDEM AWUMEY : Les pieds sales

Rentrée littéraire 2009

"Longtemps, nous avons été sur les routes, mon fils. Si tu partais, tu comprendrais. Pourquoi ils nous ont appelés les pieds sales".

Dans Paris, Askia, chauffeur de taxi erre à la recherche du père absent Sidi Ben Sylla Mohammed, image fantôme de l'homme au turban. Cet homme qu'il n'a pas revu depuis trente ans, ce père parti rejoindre un soit disant lointain cousin qui travaillait dans une usine à Aubervillier comme ouvrier chez Simca. Il rencontre Olia , une jeune photographe d'origine bulgare, elle aurait pris son père, en photo ? " La fille croyait que Sidi avait accepté de poser pour elle parce qu'il n'avait pas peur que l'objectif fit la lumière sur son âme et ses vies multiples. Parce qu'il espérait aussi que l'objectif le figerait à jamais sur le papier et lui permettrait d'échapper à la malédiction."
Askia vit dans un squat, il doit ce logement à Tony originaire lui aussi de Guiné. En parallèle, à Paris Edem Awumey, nous évoque les racines d'Askia, l'Afrique : Nioro en Guiné, le lieu de départ quand il avait cinq ou six ans. Il va souvent sur le parvis de Beaubourg où là il retrouve ses amis des pieds sales comme lui des hommes et des femmes, à la recherche d'identité ?
" Sur le chemin, il regarda la fille et sentit la question : "Qui es-tu ?" revenir dans ses yeux. Alors il pensa que, pour dire et comprendre "Qui es-tu ?", il fallait qu'il remonte encore à très loin, aux tracés et bordures de ces routes de campagne qu'il avait parcourues lorsqu'il avait quitté le Sahel avec ses parents."Des passages qui font froid dans le dos et ils soulignent bien ce climat d'étrangeté, le chapitre 12, un vieux passager, et le chapitre 20 cette fois c'est une passagère. Vers la fin il prend dans son taxi un homme qu'il a connu et là aussi c'est des frissons étranges .
"- Et je te retrouve ici, dans cette ville étrangère à ce que nous étions. Je me dis que t'es parti, t'as déserté parce que t'as cru que cette ville et sa nuit qui ne savent rien de ton passé, pouvaient te protéger. Mais, tu le sais bien, le passé, le passé, c'est comme une femme amoureuse qui ne nous lâche pas. Ta nouvelle situation n'y change rien . Désolé, l'ami. Crois-moi, j'aurai voulu te retrouver dans d'autres circonstances, pour célébrer une messe autre que celle-ci"
L'auteur fait référence à un grand classique de la littérature mexicaine autour de l'identité et la recherche du père : Pèdro Paramo de Juan Rulfo, entre autre, livre peuplé de fantômes. Mais Askia est aussi un Télémaque, la figure de Don Quichotte "Vous autres, chevaliers errants, vivez en rêvant et rêvez en vivant" est présente. Malgré que ce roman soit court, est d'une grande richesse en informations qui en font un roman fort passionnant . J'aime les romans qui demande au lecteur un travail d'imagination, nous sensibilise, nous fait ouvrir grand les yeux, en ce qui concerne l'autre l'étranger. En un mot un livre excellent !

Livre lu par Papillon, Laurence, Jules

jeudi 5 novembre 2009

MAURICE SENDAK : MAMAN ?


Les illustrations sont de Maurice Sendak
Le scénario d'Arthur Yorinks
Création des mécanismes Matthieu Reinhart

C'est un livre pop-up extraordinaire !!!

Un merveilleux cadeau à faire pour Noël !
Sendak sera à l'honneur avec le film autour de Max et les Maximonstres.
L'éditeur l'école des loisirs m'est en avant se très bel album objet.
Quand j'ai ouvert se livre je fus comme émerveillée, à l'image d'un enfant qui découvre ce livre et s'amuse, sourit comme le petit garçon de la couverture très précisément.
L'histoire est celle d'un petit garçon qui part à la recherche de sa maman."Où est-elle ? Je la cherche partout. Dans cette maison biscornue ?"
Sur son chemin il rencontre des personnages effroyables Dracula, Frankenstein, ou autres créatures de la nuit. Beaucoup d'humour, c'est drôle et taquin ! "Un petit garçon aimant, c’est vraiment prêt à tout pour retrouver sa maman… " Les illustrations sont magnifiques on retrouve le talent du génial Maurice Sendak. C'est vraiment un chouette livre !! À partir de cinq ans et au delà aussi !



partenaire de cette opération.

mercredi 4 novembre 2009

ROBERT OLEN BUTLER : La fille d'Hô Minh-Ville




Traduit par Isabelle Reinharez
Livre voyageur d'Angelica

" Chaque enfant vietnamien entend raconter l'histoire de la naissance de notre pays."
Nous sommes en plein dans le Viêt-nam après la guerre, c'est un roman à deux voix, celle de Ben et de Tien, tout au long du roman.
Tien a vingt-six ans est une jeune guide touristique. " Je suis une fille de ce Viêt-nam nouveau. Je ne suis pas ma mère qui est d'un Viêt-nam différent et qui avait sa peur et son incompréhension à elle avec les hommes, ma mère qui est loin de moi." Ben, un vétéran américain, il revient dans la ville qui l'a tant marqué, il retrouve la magie du pays, ses odeurs, son atmosphère. Et même il retrouve la rue exact qu'il avait connu en 1966. Ben tombe amoureux de Tien , une femme beaucoup plus jeune que lui. Il repense à Kim qu'il a connu autrefois durant la guerre, Ben culpabilise, il se pose des questions sur la mère de Tien, en particulier est ce celle qu'il a connu auparavant ? Le Viêt-nam est un devenu un pays communiste, un pays en mutation, de changement aussi.

Première impression, ce roman est envoûtant, j'ai aimé la référence aux contes (l'histoire de dragon et de princesse) cela apporte une touche poétique. Cela s'arrête là, car j'ai ressenti un climat pesant lourd qui plane dans ce roman. Une tension règne entre l'homme et la femme. J'ai trouvé ce roman intéressant concernant les interrogations sur les origines d'où venons nous ? Pour moi cette lecture fut tout sauf agréable, intéressante oui mais pas plaisante. J'ai pas trop adhéré au ton répétitif de ce roman, j'ai trouvé que l ce roman tournait en rond au bout d'un moment. Je n'ai pas été totalement touché par cette histoire.

Lu par Zazimuth

Déception pour ce roman, qui est un coup de cœur pour Anjelica. Il est intéressant de noté d'ailleurs que les coups de cœur (qui se n'explique pas trop parfois) des uns ne sont pas forcément appréciés par les autres, il y a un risque !

lundi 2 novembre 2009

JOHN CONNOLLY : Le livre des choses perdues

Rentrée littéraire 2009

Traduit par Pierre Brévignon

" On raconte que le roi possède un livre, Le livre des choses perdues. C'est sont bien le plus précieux. Il l'a caché dans la salle du trône de son palais et nul sinon lui n'a le droit de le parcourir."

David a douze ans, l'enfance se termine, il doit grandir. Nous sommes dans un conte, donc David est orphelin (l'image de l'enfant orphelin est un classique dans les conte) il a perdu sa maman. Son père s'est remarié, donc David a une belle mère Rose avec elle, il s'entend pas très bien. Il sent très bien qu'il est de trop. Heureusement, les livres sont là, ils jouent un rôle important dans sa vie pour ne pas dire magique.
Mais, un beau jour, il entend des voix bizarres, il les reconnait ceux sont celles de sa mère. Il prendra un chemin au fond du jardin qui va le conduire dans un monde étrange peuplé de loup, de trolls, de Sires-Loups etc...
Un homme maléfique, l'Homme Biscornu ne lâchera pas David.

Un livre délicieux, le lecteur est prisonnier des contes, il ne peut plus en sortir. Ce roman ma vraiment enchanté, depuis peu, j'aime lire des contes et j'adore le détournement des contes comme ici, je le trouve très bien traité dans ce roman, une grande réussite pour moi j'ai été captivé par ma lecture. L'on rencontre les contes les plus connu : le petit chaperon rouge, Blanche neige, la Belle au bois dormant, Hansel et Gretel ...etc
Mon passage préféré car original et un excellent détournement de conte quand David est chez les nains en compagnie de l'horrible Blanche- Neige. Un petit bémol j'ai trouvé que la fin s'éternise, elle est peu trop longue selon moi. Tout de même p326, une excellente réfléxion sur la guerre et la vie aussi. "Et puis, à supposer que tu échappes à la guerre ou à une mort violente que crois-tu que la vie te réserve, petit garçon ?"
Mais cela dit s'est un excellent roman initiatique prenant qui ne lâche pas le lecteur. À la fin de ma lecture, je me suis rendue compte, cela me sautait aux yeux la référence à Alice au pays des merveille, la traversé du miroir de Lewis Carroll autre conte. Le mur du jardin creux est en quelque sorte le terrier dans Alice, aller vers un ailleurs, c'est exactement cela !
Certains passages mon fait penser à l'ambiance du film de Terry Gilliam - Les Frères Grimm voir ici toutes les explications en images etc ...

Livre lu en vo par Karine :) puis par Lilibook ,Leiloona, Esmeraldae ,Noryane , Cathulu , Gio

Autre couverture pour une version jeunesse avec une couverture différente.

dimanche 1 novembre 2009

BORIS VIAN : L'ARRACHE-CŒUR


Hommage à Boris Vian - Né le 10 mars 1920
C'est un homme fragile du cœur : rhumatisme cardiaque. Il s'intéresse au jazz dans les année 1936/1939, il commence à jouer de la trompette. En 1941, il se marie avec Michelle Léglise , il rentre dans un orchestre de jazz amateur, il est un jeune papa en 1942, il a un fils nommé Patrick. À la sortie de la guerre il fait la connaissance de Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, d'Albert Camus. Il sera au centre et à la naissance du Saint-Germain-des-Prés légendaire. Il commence à écrire l'Écume des jours et l'Automne à Pékin. Il joue de la trompette au fameux Club Tabou. En 1948, une fille est née Carole, publication de l'Herbe rouge en 1950. Il rencontre une jeune danseuse suisse Ursula Kübler. 1953 publication de l'Arrache-Cœur, il devient le voisin de Jacques Prévert en s'installant à la Cité Véron dans le 18ème arrondissement de Paris. En 1954, il se remarie, la musique tient une aussi grand de place que l'écriture de ses livres. Il est décédé le 23 juin 1959
Voir le site Boris Vian le site officiel

Avant-propos de l'arrache-Cœur signé Raymond Quenau s'est extra, une grande touche d'humour tout en finesse. J' ai lu Boris Vian, adolescente j'ai du lire l'Écume des jours mais je m'en souviens plus trop là seul chose dont je me souviens bien c'est mon père qui m'a encouragé à le lire !


© Photo moi - Criel sur mer été 2009

Jacquemort est psychiatre,Clémentine, la femme d'Angel est sur le point d'accoucher. Elle met au monde trois garçons : des trumeaux (comme dit Boris Vian), Noël et Joël et Citroën, se dernier se trouve à part. Angel, le père est rejeté par sa femme qui a mal accepté la grossesse. Après l'accouchement, Jacquemort va s'installer chez eux.Il commander des lits pour les nouveau-nés, à la demande de Clémentine.
Clémentine ne supporte plus son mari Angel. Celui-ci s'ennuie et sur les conseils de Jacquemort il construit un bateau. Au fur et à mesure que les enfants grandissent, l'amour de leur mère pour eux va s'intensifier. Clémentine devient une mère poule. Elle me fait penser à Pétronille la maman de l'album de Claude Ponti "Pétronille et ses 120 petits". Clémentine est le portrait type de la mère abusive, qui enferme ses enfants dans une cage pour les protéger du dehors.
" Leur éducation. Je tremble à la pensée de les envoyer à l'école du village. Bien entendu, il ne serait pas question qu'ils y aillent tout seuls." p153. La question qui est soulevé par Clémentine concerne l'éducation des enfants, problème que Vian a vécu avec sa première femme Michelle.

L'écriture de Boris Vian est un délice et en plus il a le bon goût d'être un admirateur d 'Alice aux pays des merveilles du grand Lewis Carroll. L'univers de se roman est très surréaliste, étrange parfois proche de Raymond Queneau dont il fut l'ami.

Voir les liens chez Sylire et Lisa

vendredi 30 octobre 2009

Les contes : CENDRILLON -l'oiseau blanc

Cendrillon chez Grimm

C'est comme très souvent chez Grimm une histoire triste mais heureusement qui se termine bien !.
Cendrillon orpheline très jeune elle perd sa mère, elle se retrouve seul. Mais elle lui souffle un conseil qui va permettre à Cendrillon d'avoir du courage
" Chère enfant reste pieuse et bonne. Alors le bon Dieu te viendra toujours en aide. Et moi du haut du ciel je te regarderai et je veillerai sur toi."
Son père se remarie et sa nouvelle femme est une horrible sorcière comme souvent dans les contes : Blanche Neige, Hansel et Gretel. Et cette femme a déjà deux filles odieuses et vaniteuse avec Cendrillon. Alors qu'elle est simple, modeste et économe.
Là aussi, elle rencontre l'oiseau blanc, oiseau de bon présage : "Et trois fois par jour Cendrillon allait pleurer et prier sous son arbre, et chaque fois un petit oiseau blanc y venait et quand elle exprimait un souhait, l'oiseau faisait tomber entre ses mains ce qu'elle avait souhaité." Un jour, un grand évènement arriva, le roi donna une fête, bien les horribles belles sœurs se réjouissaient d'avance et Cendrillon devint leur esclave. Heureusement, elle rencontre à nouveau un oiseau blanc pour être exact "deux colombes blanches", mais la pauvre n'avait rien à se mettre même pas une robe convenable. À nouveau les deux colombes lui viendra en aide, ainsi qu'un oiseau qui lui apportera une robe d'or et d'argent par magie, c'est une joie pour Cendrillon de ce rendre à la fête belle comme une princesse ! Et d'être la femme choisit par le fils du roi pour danser, un rêve merveilleux. Mais le prince fut très intrigué il voulut savoir qui était cette jeune femme resplendissante. Le troisième soir, elle perdit sa pantoufle en or.
Et tout le monde connaît la suite et la fin, elle est si célèbre ! Et nos deux colombes sont toujours là et les horribles belles sœurs sont sévèrement puni ! Un conte magnifique tout en finesse.

La version de Charles Perrault

Elle est différente bien sûr et je la trouve plus simpliste et beaucoup moins remplit de poésie, cette version qui a éclipsé celle des frères Grimm. Mais elle reste intéressante car il est bon de noté les différences c'est tout le charme du conte. On ne retrouve plus l'image symbolique du chiffre trois, de l'oiseau blanc etc ...
C 'est la marraine la fée comme dans Peau d'âne qui viendra à son secours.
Grâce à Charles Perrault la citrouille, qui devient un carrosse est associé à Cendrillon. Ce fameux carrosse conduira au bal Cendrillon et la voilà la dernière recommandation de sa marraine est la suivante : " Quand elle fut ainsi parée, elle monta en carrosse, mais sa marraine lui recommanda sur toutes choses de ne pas passer minuit l'avertissant que , si elle demeurait au bal un moment davantage, son carrosse redeviendrait citrouille, ses chevaux des souris, ses laquais des lézards et que ses vieux habits reprendraient leur première forme."

Voir ici concernant la comparaison entre celle de Grimm et de Perrault

James Matthew Barrie sera lui sensible à ce conte Cendrillon : "Un baiser pour Cendrillon" pour le théâtre à l'origine et ensuite une adaptation pour le cinéma existera dans les années 1900 voir ici plus en détail. Il était très sensible aux contes de fée !
Un autre auteur est aussi un grand admirateur de conte c'est Robert Walser, il s'est aussi emparer de l'histoire de Cendrillon pour l'écriture d'une pièce dans un style d'une grande poésie à la même époque en 1901. Lien entre Barrie et Walser , aucun doute la dessus mais mon amie en dit plus ici.
" Prince : Tu es un ange tendresse, ignorante du sens des mots, balbutie que tu es mon ange (il s'adresse à Cendrillon), Qu'es-tu sinon ?"

Le petit oiseaux blanc dans les contes

Tout d'abord pour moi le petit oiseau blanc c'est avant tout le roman de James Mathew Barrie lu ici.

Durant la semaine avant les vacances de la Toussaint j'ai lu Hansel et Gretel de Grimm, je me suis rendue compte que cet oiseau blanc apparait dans ce conte et j'ai fait un lien avec le livre de Barrie. Et, ensuite j'ai relue la préface du Petit Oiseau Blanc et le lien entre les deux œuvres est exact !
Cet oiseau blanc est présent aussi dans Cendrillon des frères Grimm.



© Ce joli oiseau blanc est une œuvre de Miss Clara (je trouve magnifique)

mercredi 28 octobre 2009

JAMES MATHEWS BARRIE : PETER PAN

- Je suis la jeunesse, je suis la joie, répondit Peter spontanément.
Je suis un oisillon tombé du nid.

L'histoire de la naissance de Peter Pan dans les jardins de Kensington. Il est l'ami des fées et des oiseaux. J'ai lu : Le petit Oiseaux Blanc ici
Peter Pan est un conte souvent pris au sérieux : "On prend communément Peter Pan pour un conte de fée superficie, sirupeux et d'une niaiserie insupportable, sans doute à cause du film de Walt Disney ou de quelque bêtifiante à souhait." Alison Lurie le souligne bien dans son essai "Ne dites pas aux grands" . Parce qu'il en est rien Peter Pan est un conte d'une richesse incroyable. Pratiquement une idée, une réflexion a chaque paragraphe ou presque il suffit de voir ( les roses de décembre) et aussi sur l'élégant site qu'il lui a été consacré.

Mme Darling et son mari Georges sont les parents de Michael, John et de Wendy et leur nurse est la chienne Nana. Peter Pan est un conte remplit de féerie , Tinn- Tamm (Clochette chez Disney - Timkerbell dans la version originale) l'amie fée de Peter, la rivale de Wendy . "Tinn- Tamm et était vêtue d'une robe de feuilles ravissante au large décolleté carré qui mettait en valeur sa silhouette légèrement encline à l'embonpoint" Peter n'a pas de mère il est orphelin, il veut rester dans le monde de l'enfance ne pas grandir : "- Je ne veux pas devenir un homme ... jamais, dit-il avec passion. Je veux rester pour toujours un petit garçon et m'amuser. Alors, je me suis sauvé à Kensington Gardens et j'ai vécu longtemps avec les fées."
Peter Pan va entraîner les enfants vers le Pays de Nulle Part, en route pour l'aventure et la rencontre avec le capitaine Crochet et la rencontre des pirates." Au milieu d'eux trônait le plus noir et le plus imposant joyau de ce sombre écrin, Jack Crochet ou - comme il l'écrivait lui-même - Ja. Crochet , le seul homme , disait-on, que craignit le Coq." La notion du temps tient sa place aussi, quelle idée de génie celle du crocodile ennemi du capitaine Crochet qui a avalé le réveil donc il fait tic-tac
J'adore Wendy, c'est la petite maman, elle joue à être la maman des enfants. J'aime sa sensibilité.
"L'histoire de Wendy" est un chapitre qui m'a fait sourire, car dans le cadre de me mon travail quand je lis un album aux enfants et j'ai du mal à obtenir le silence avant de commencer ma lecture. Et Wendy aussi, elle demande le silence pour commencer à raconter une histoire. Et puis il y a aussi toujours un enfant qui pose la question existentielle du type "- C'est quoi, des descendants ?" . Je trouve que de la part de Barrie c'est très magnifiquement bien vu !


J'aime beaucoup le chapitre "croyez-vous aux fées." concernant l'existence de Tinn-Tamm " - Y croyez-vous ? criat-t-il." (Peter Pan)"- Si vous y croyez, cria -t-il, frappez dans vos mains. Ne laissez pas mourrir Tinn-Tamm."
Cet extrait montre le passage de l'enfance à l'âge adulte. Comme Mme Darling est mère et adulte elle ne croit plus à la naïveté de l'enfance, au monde merveilleux que procure l'enfance.
" Tout d'abord, Mme Darling ne comprit pas mais, après avoir fait un plongeon en arrière dans son enfance, elle se souvint d'un certain Peter Pan qui, disait-on, vivait avec les fées. D'étranges histoires circulaient à son sujet; on racontait, par exemple que lorsque des enfant mouraient il leur tenait compagnie pendant une partie du voyage pour éviter d'avoir trop peur. Elle avait cru alors à son existence mais, maintenant qu'elle était mariée et raisonnable elle doutait fort de sa réalité."
Elle a perdu l'innocence. La perte de l'innocence est pour moi une douleur (comment l'expliquer, j'ai du mal à l'exprimer) car je suis resté une éternelle enfant, la fée Holly en parle avec les mots qui résonnent en moi .
Une grande place est donnée à la maternité, au personnage de la mère, du baiser le rituel du soir. Dans le roman, tient sa place cette image très belle de l'ouverture de la fenêtre pour que Peter Pan puisse se glisser dans la nusery le soir. Cette histoire d'ouverture de fenêtre me fait penser à Rilke- Balthus Lettres à un jeune peintre : "Il y a nombre d'années, j'ai connu au Caire un écrivain anglais, Mr Blackwood, qui dans un de ses romans, émit une assez gentille hypothèse ; il prétend là que toujours à minuit, il se fait une fente minuscule entre le jour qui finit et celui qui commence, et qu'une personne très adroite qui parviendrait à sy glisser sortirait du temps et se trouverait dans un royaume indépendant de tous les changements que nous subissons ; à cet endroit sont amassées toutes les choses que nous avons perdus ( Mitsou, par exemple ), les poupées cassées des enfants, etc; etc ..." Mitsou s'est le nom du chat de Balthus et qu'il a perdu, et ce fut la perte de l'enfance avec toute la cruauté que cela implique.

J'ai adoré lire ce conte d'une richesse incroyable difficile de choisir les passages, les plus significatifs. Il y a énormément de choses à dire sur ce conte, c'est difficile d'en faire le tour .
Lire Peter Pan c'est faire un merveilleux voyage hors temps ! Ce n'est pas tout à fait exact en lisant ce conte, des souvenirs très fort reviennent à la surface, jeux d'enfants, les nombreuses cabanes que j'ai pu construire avec mes cousines et cousins. Les balades enfants et le vent si fort avec cette impression de s'envoler. Mon Neverland à moi durant mon enfance ce fut l'île de Bréhat, souvenir d'enfance magique dans les années soixante-dix, lieu sauvage (l'île nord près du phare, pas de voiture, la nature, les odeurs à l'état brute).
L'écriture de James Matthews Barrie est magique très agréable teintée d'humour juste ce qu'il faut , je l'ai lu dans la traduction d'Henri Robillot et les illustrations superbes sont de Jan Ormerod. Elles sont pertinentes et traduises bien selon moi l'univers de Peter Pan.

Barrie comme Lewis Carroll aimait la compagnie des enfants, et être complice avec eux. En tout cas, deux auteurs que l'ont rapproche, Peter Pan et Alice au pays des merveilles, deux magnifiques ouvrages, grand classique dédié à la jeunesse au monde de l'enfance.


Voir chez Lily , Karine :), Wictoria

En tout cas de l'Innocence, je trouve que Tracy Chevalier en parle très bien dans son roman voir ici, et je pense aux Innocentines de René Obaldia " Avec soixante-dix poèmes dont chacun forme un tout , nous confie Obaldia, j'ai tenté de restituer l'univers magiques des enfants ; non point avec le regard plus ou moins faussé de l'adulte,mais en me situant au cœur du sujet, si je puis dire, dans le moment que la grâce se trouve encore merveilleusement vivante, où les problèmes posés par l'existence toute fraîche : relation avec les parents, la nature, la sexualité, la mort, etc ..." magnifique pas lu mais vu monté au théâtre il y a un certain temps des déjà, c'était que du bonheur !
Les références en ce qui me concerne dans Peter Pan sont nombreuses, j'ai pensé à "Max et les Maximonstres" de Sendak, Peter, à Sa majesté des mouches, aussi bien sûr on pense aux conte d'Andersen. Mais aussi à un livre que j'ai lu il y un moment " Voyage au pays d'enfance" de Jean Paul Bourre (un livre qui n'a rien d'extraordinaire), mais dans lequel le monde de l'enfance, aller à la rencontre de sa propre enfance tient sa place. C'est un livre sur l'enfance qui est en nous, de ce petit roman c'est de cela que j'en ai retenu et qui m'avait frappé.

samedi 24 octobre 2009

GUY MADDIN : Le magicien de Winnipeg


En ce moment depuis le 15 octobre jusqu'au 7 novembre 2009 se tient au Centre Pompidou une rétrospective de l'œuvre de Guy Maddin réalisateur canadien de Winnipeg. L'univers de Guy Maddin est très particulier, c'est mon amie Holly qui m'a fait entrevoir son univers avec son billet ici.

Dimanche 18 octobre je suis allée voir :
" Dracula, pages tirées du journal d'une vierge" de 2001. Je me suis dis tient voyons comment un cinéaste canadien traite le mythe Dracula.
À la fin du XIXème siècle, Lucy Westenra, une jeune et riche anglaise hésitant entre trois prétendant tombe sous le charme fatal du Comte Dracula. Sur un autre continent, Jonhatan Harker, un marchand de bien , achève de traiter, une transaction immobilière avec le célèbre vampire.
Sans trop savoir ce que j'allais voir, et bien ce fut très particulier et cela ne ressemble en rien à ce que j'ai pu voir auparavant au cinéma, en un mot
j'ai vu ce film dans une salle comble et je fus secouée, j'ai pris ces images en pleine face j'ai trouver assez spéciale, assez déstabilisant et original c'est le moins que l'on puisse dire. Pour vous faire une idée j'ai mis la bande annonce :



Filmé en super 8, ce mélodrame combine danse, scènes mimées et inter titres. Voir ici est un billet très documenté plus juste que le mien.

Le même jour j'ai acheté à la librairie " Des trous dans la tête !" une fausse autobiographie.
C'est bien connu voir un film en salle et chez soi cela n'a rien avoir, c'est encore plus vrais avec ces deux films.
Et donc, ce film je l'ai vu tranquillement à la maison et par petit bout. C'est dans la même veine mais il est plus riche en thématiques, et surprend moins. Des trous dans la tête c'est l'enfance, les souvenirs, les rêves sur une île, les rapports avec la mère tyrannique et l'inceste, gardienne du phare d'une île déserte et son père n'est pas un scientifique fou, l'inventeur de l'aérophone. Un film en N&B, référence au cinéma muet, avec de nombreux ouverture à l'iris, les cartons, le jeu théâtral des comédiens comme pour l'écriture d'un roman ce film est découpé en chapitre et la voix off est celle d'Isabella Rossllini.
Ce film fait penser à un conte on pense beaucoup à Peter Pan et cette île à des airs de neverland " du Pays de Nulle de Part " Mais avec l'arrivée de Peter qui déteste la léthargie, tout le monde s'active à nouveau : si vous collez votre oreille au sol, vous entendrez l'île entière bouillonnant de vie."(que je suis entrain de lire ), mais aussi à Sa majesté des mouches de Peter Brook (les enfant abandonnés sur une île). Les références à des ouvrages littéraires, cinématographiques ou autres sont nombreuses.
Mais, il y a une référence à un recueil de nouvelles " Big Bang" de Neil Smith et ce la m'a amusée de voir l'univers de mis en image en particulier celle qui s'intitule " Big Bang" ( c'est l'inverse de la maman de Guy elle vieillit au lieu de rajeunir mais similitude dans le traitement ) , puis l'importance des mains (des gants) tient sa place dans l'œuvre de Neil Smith comme une évidence j'ai trouvé cela vraiment amusant, est ce une coïncidence je ne sais pas, peut-être, peut-être pas et puis peut importe ;-) Au final de toute façon l'univers de Neil Smith est assez surréaliste donc ce n'est pas très étonnant ! Il est question aussi de fantôme et de vampire dans ce film : " Des trous dans la tête".
Dans Les films de Guy Maddin, le son est aussi important que l'image, ses films se voient je dirais aussi avec nos oreilles, oui cela peut surprendre et entendre avec les yeux aussi ! Je ne sais pas si c'est particulier à ce film, mais les sensations, les odeurs comme celle de la mer, l'herbe est particulièrement bien perçut par Guy Maddin.
Au final j'ai du mal à comprendre l'intérêt de ce film ou plutôt je n'ai pas été conquise, " Un des dix meilleurs films de 2006" d'après le New York Times, beaucoup de répétions, des longueurs, j'ai pas trop adhéré, trop étrange et bizarre ! Ceci dit je ne regrette pas c'est bien de voir des films ou de lire des livres qui nous questionnent.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

vendredi 23 octobre 2009

FABRICE COLIN : Les vampires de Londres, Tome 1

Rentrée littéraire 2009

une nouvelle série concernant Les étranges sœurs Wilcox.

Dans une atmosphère sombre d'hiver, gothique et victorienne, en 1888, Luna " la plus jeune, la rêveuse aux cheveux noirs"et Amber " la volontaire, la tête brûlée aux boucles rebelles" Wilcox sont deux sœurs orphelines, elles errent dans Londres la nuit. Ces deux jeunes filles possèdent un pouvoir étrange sont elles des vampires ? Quand le roman s'ouvre elles sortent de leur cercueil. Parallèlement, un certain Jack l'Éventreur lui aussi rôde dans les rues de Londres dans le quartier de Whitechapel.
Dans les vampires de Londres ont découvre les différents clans : il y a les Drakul mené par le comte Dracula, les Nosferatu "sont des individus incontrôlables, généralement solitaires. Pour ce que nous en savons, ils ne poursuivent aucun but particulier. Ils se déclarent poètes, vagabonds, anarchistes parfois."

Fabrice Colin a aimé mélangé la fiction et à la réalité renforce l'univers et devient plus crédible. Surtout que je ne connait pas trop cet univers , il est loin de mettre famillié. J'ai aimé découvrir qui était Elisabeth Bathory par exemple et puis aussi d'Abraham Stocker, le Comte Dracula.
J'ai trouvé intéressant d'évoquer John Milton, en compagnie de Sherlock Holmes, Watson et Moriarty.
En un mot j'ai apprécié toutes ces clin d'œil littéraire, musicale et autour du monde des vampires comme le fait remarquer Vannessa très justement.
Tout de même des les premières pages je fus septique à cet ouvrage que l'on voit partout tel un phénomène de mode. Puis, une fois rentrée dans ce roman je fus happée par la musique de Fabrice Colin et son univers brumeux, remplis de mystère . J'ai trouvé ces jeunes filles attachantes, j'ai eu envie moi aussi de prendre le chaton dans mes bras. J'ai souri au passage de la fée, dans cet univers de vampires.
" C'était une créature ailée, à peine plus haute qu'une pomme. La peau de son corps, entièrement dénudé, était verte et luisante comme un brin d'herbe après la pluie, et deux paires d'ailes translucides battaient faiblement dans son dos."
J'ai aimé le clin d'œil de l'auteur pour Alice au pays des merveilles, et de jouer avec le mot sang déclinaison sang froid, sang d'encre, la soupe de sang, lien du sang etc ... , rattaché au vampire bien entendu, cela va de soi.

À souligner, c'est le premier livre de Fabrice Colin que je lis. J'ai trouvé cette lecture loin d'être désagréable par petites touches (certain passages ici de là ) donc j'attends la suite ! esmeraldae dit la chose suivante ainsi que Béné : "Il manque de profondeur ce livre" et cela rejoint mon sentiment exact que je retiens en fermant ce 1er tome et je rajoute superficiel j'ai trouvé au final pour la raison suivante auquel je crois moyennement " Sinon que la survie de l'Empire britannique repose désormais sur les très étranges sœurs Wilcox..."

Livre lu par mal de monde Lily, Clarabel, Antigone, Emmyne, Karine :), Gawou, Cathulu, lael

vendredi 16 octobre 2009

SIR ARTHUR CONAN DOYLE : Le chien de Baskerville

Traduit par Bernard Tourville

Il me semble avoir jamais lu d'enquête de Sherlock Holmes !
Et celle là est la plus célèbre voir légendaire, je dirai même.
À l'origine de cette légende commence avec HugoBaskerville, un profanateur, un être à demi sauvage. Puis, son successeur,
Sir Charles Baskerville est retrouvé mort dans la lande près de chez lui, des traces de chien sont retrouvées près de son cadavre. Une légende court qu'un horrible chien , tout droit sortit des enfers, en veut à la famille Baskerville." - Je sais qu'avant ce terrible évènement plusieurs personnes ont vu sur la lande une bête dont le signalement correspond au démons de Baskerville, et qui ne ressemble à aucun animal catalogué par la science." Sir Henry Baskerville, se trouve l'héritier du domaine des Baskerville. Watson, l'adjoint de Sherlock Holmes, part en mission au manoir des Baskerville et il doit protéger sir Henry. L' humour de Conan Doyle est bien là, mais ce classique à hélas vieilli ?.. et je me suis assez ennuyée à la lecture et cela ma surpris, j'ai trouvé cela dommage car c'est un classique avec de nombreux aspect bien intéressant !
Vu le film de Tenrence Fisher avec Christopher Lee (le célèbre dracula de Terence Fisher) est excellent dans le rôle de Sir Henry - production de la célèbre production anglaise la Hammer Film film 100 % british. Selon moi une excellente adaptation de ce roman avec une atmosphère est étrange, mystérieuse, elle nous tient en haleine.

Lu dans la collection Bouquins de Robert Laffont - Lu par Siam, alvynlarquey

mercredi 14 octobre 2009

SORCIÈRES et OGRES


Vous connaissez le célèbre album de Tomi Ungerer les trois Brigands. Et bien Grégoire Solotareff a voulu rendre homme à Ungerer avec cet album les
3 Sorcières
En faite ces sorcières se sont trois sœurs (leur prénom commence par un S, c'est les 3 S : Scolly, Squelly, et Scory) hideuses et qui ne ricollent pas du tout mais alors pas du tout. Elles sont redoutables. Puis un jour, elles rencontres deux adorables enfants, elles les capturent. Ces deux enfants joyeux n'avaient absolument pas peur du tout.
Est ce qu'elles vont mangé ces adorables bambins joviales !
En tout cas cette histoire se termine joyeusement avec un sourire aux lèvres. Album sublime, d'une grande gaité avec ce jaune pétant. Un album vraiment chouette et aussi réussit que les trois brigands de Tomi Ungerer.





Didi Bonbon
Olga Lecaye

Et là c'est un album doux et bon comme un bonbon (le texte un régal et que dire des illustrations adorables comme tout), il est signé par une grande dame, la maman de Grégoire tout simplement, Olga Lecaye. C'est l'histoire d'une petit souris qui se nomme Didi Bonbon.
" Didi" sans aucune raison particulière, "Bonbon" parce qu'elle savait faire elle même d'excellents bonbons"
Cette petite souris coquine décide d'aller se promener avant de se coucher, elle prend de gros risque mais bon !
Le soleil se couche lui, il commence à faire noir, et elle perd un chausson rouge de souris c'est à dire minuscule. Soudain, elle se trouve face à face avec un ogre. Mais notre brave et courageuse Didi Bonbon a plus un tour dans son sac et elle s'en sortira à merveille.

Un livre merveilleux d'une grande douceur pour une lecture du soir !
Voir Eolune



















La comédie des ogres

Fred Bernard et François Roca

Un album grand format signé du duo talentueux Fred Bernard et François Roca.
Ouvrage découpé comme une pièce de théâtre.
Tout d'abord comme nous ouvrons le livre une chouette accueille le lecteur et c'est le fil rouge de l'album. Acte premier, dans une forêt, c'est là qu'habite une famille d'ogres, l'enfant ogre désir un petit enfant dans une cage comme l'on voit sur la couverture. Cet enfant veut voir la mer. Cet album fait référence avec la peinture, les personnages se nomment Cézanne l'ogresse, Vermeer l'ogrillon, Goya l'ogre. " Je n'ai jamais voulu te manger, Paul ! Mon père m'avait prévenu : tous les hommes pensent ça, alors que les ogres passent leurs temps à peindre."

Acte deux, Vermeer, se trouve prisonnier et Acte trois, le dénouement plein de sagesse. Règne dans cet album un climat de suspense, de terreur. Cet album est une belle histoire d'amitié pas banale entre un ogre enfant et un enfant humain. Mais c'est aussi un album sur les préjugés que l'on peut avoir, les idées toutes faites .

mardi 13 octobre 2009

La Peinture en littérature jeunesse - RENOIR






















Je viens de voir au Grand Palais l'exposition Renoir. Selon moi, Renoir est le peintre de l'enfance, et je trouve que les portraits de ses enfants ou d'enfants je pense aux jeunes filles jouant du piano est une immense réussite. Tout comme, on nous le montre très bien la palette des couleurs (rouge + le blanc donne une couleur rosée) le vert est aussi présent dans les fonds. Les visages sont adoucis et le teint est nacré. Effet de brillance dans les vêtement je pense à la collerette du pierrot blanc, cet effet est du la surcharge de peinture. On peut voir de nombreuses
photographies exposées, il est certain que c'est émouvant de voir Renoir ainsi que sa famille exposé d'ouvrir les albums de famille, et l'intitulé de l'exposition c'est Renoir au xxe siècle et l'on peut voir un petit film qui montre Pierre Auguste entrain de peindre. J'ai aimé les tableaux portraits de famille, de fils Jean et Coco. Nombreux sont les Renoir éparpillés dans des musées américains ou chez des grands collectionneurs. Pour donner un exemple cité dans le cadre de l'exposition, le Docteur Barnes un grand admirateur de la peinture française en a dans sa Fondation 150 Renoir en tout cela reste sonjeur ! En tout cas l'affiche de l'exposition est magnifique et elle donne envie de voir cette Exposition !


Balade en couleurs de Caroloine Desnoëttes

Ce petit livre autour de la peinture de Renoir dédié aux enfants est très sympa ! C'est une ballade dans les tableaux que l'on donne à voir à l'enfant. Le premier tableau "Chemin montant dans les hautes herbes" qui est présenté est un champs d'un jaune éclatant d'été et la touche subtile de rouge pour évoquer les coquelicots, touche de rouge l'ombrelle de la dame que l'on voit flou de loin avec son enfant. La Balançoire de 1876, très beau tableau dans les tonalité bleu, une fillette regarde une femme se balancer. Jean son fils s'est inspiré de ce tableaux pour son film "Une partie de campagne". Toujours dans les mêmes tonalité bleutée, le blanc domine et par ci par là quelques notes rouges, Bal du Moulin de la Galette, et la c'est la fête, le spectateur sent le mouvement de la danse, nombreux sont les détails. Jeunes filles au piano 1892, là musique est présente au premier plan, un tableau d'une grande finesse dans les tons chaud, parsemé de touches de bleu chez la jeune fille du premier plan, puis est présent le rouge, le vert que l'on retrouve souvent dans la palette de Renoir.
Le dernier tableau de cet ouvrage est la Danse à la ville de 1883, finesse aussi ainsi que le mouvement de la danse. Deux amoureux qui dansent. Madame porte une robe soyeuse, de couleurs nacrées.
Les deux derniers tableaux la Danse à la ville et Jeunes filles au piano deux tableau que l'on peut voir à l'exposition Renoir XXème siècle.

lundi 12 octobre 2009

GASTON LEROUX : La poupée sanglante

Fin Mai, à Paris et plus particulière dans le quartier Saint-Louis, Bénédict Masson relieur d'art. Pas loin de sa boutique se trouve celle de l'horloger Nobert , il a une fille Christine que Bénédict adore. "J'adorais Christine non seulement comme un ange que je continuerai toute ma vie de pleurer, mais je l'aimais comme une femme ... et là était mon supplice, car cette femme, je ne savais qu' elle ne serait jamais à moi , qu'elle ne m'aimerait jamais, que je ne pourrais peut-être jamais en approcher ; mais l'atrocité de cette absolue certitude était encore doublée par l'idée que ce joyau de Dieu, un beau jour, le carabin d'en face, le prosecteur modèle, le menuisier de la chirurgie, se le passerait au doigt et irait trouver M.le Maire, pour les justes noces !"
Malheureusement, Bénedict trente-cinq ans et laid et il est poète, il sera auprès de Christine en étant bibliothécaire à mi temps chez le Marquis. Elle se mariera un jour avec son cousin Jacques Cotentin pas terrible non plus, mais un chercheur, chirugien avant gardiste . Ils habitent un pavillon, Christine a une relation avec un jeune homme Gabriel caché dans une armoire. Le père tue Gabriel. Gabriel est ce un homme de chair et de sang ? Mystère !
Les voisins du pavillon de l'horloger, habitent dans un hôtel particulier le marquis (amoureux des enluminures et des belles reliures) et la marquise de Coulteray , Bessi Clavendish (la fille cadette du gouverneur de Delhi) son épouse est à moitié folle. Elle est passionnée de spiritisme, occultisme. Le vampire est ce le marquis ?
" Ce mot de vampire quand je le prononçais pour la première fois devant vous, n'évoquait qu'un vague fantôme né de mon imagination malade ... et pourtant !... et pourtant !... Il était là ; entre nous, en chair et en os !..."" C'est le grand vampire !... Le monde est plein de petit vampires"
Benedict est un homme étrange, il engage des femmes pour l'aider à la reliure mais , ses femmes le fuient elles disparaissent du jour au lendemain. Il régne un climat étrange dans ce roman, proche des contes de fées, des vieilles légendes. Un roman haletant que l'on ne lâche pas !
Dans ce roman il est question de fantômes et de vampires ! Gaston Leroux dépoussières les vieux mythes de Dracula et Frankenstein (dit la quatrième de couverture). Ce roman date de 1923 la France est sous le choc du procès Landru.
Et donne envie de lire "La machine à assassiner". Clin d'œil à Lou et son swap auquel je ne participe pas mais auquel je soutiens ! Livre lu par

dimanche 11 octobre 2009

MES LECTURES

Clarabel m'a désigné pour ce tag, donc ni une ni deux je m'exécute et je réponds aux questions du tac au tac

À quel livre dois-tu ton premier souvenir de
lecture ?
J'en parle ici
Quel est le chef-d’œuvre «officiel» qui te gonfle?
Grosse question ? Que sais - je ????
La condition humaine d’André Malraux
Croc-Blanc de Jack London
Quel classique absolu n’as-tu jamais lu? Un tas certainement !
Quel est le livre, unanimement jugé mauvais, que tu as «honte» d’aimer?
Alors aucune idée, mais vraiment aucune ! À si voir en bas : Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
Quel est le livre que tu as le sentiment d’être la seule à aimer?
Je citerai : Personne de Gwenaëlle Aubry et Alberto Angelo de B.S Johnson deux livres qui m'ont terriblement remué.
Quel livre aimerais-tu faire découvrir au monde entier ?
Ce ne serait pas un livre mais un auteur magnifique de générosité et qui a eux une vie extraordinaire malgré son handicap c'est le grand poète/ romancier Joe Bousquet !
Rien que cette citation je la trouve magnifique : " La littérature est la vie même, sous la sa forme la plus pure, la plus attirante, la plus voisine du chant, qui est sur les lèvres avant le mot"
Quel livre ferais-tu lire à ton pire ennemi pour le torturer ? J'en ai aucune idée !
Quel livre pourrais-tu lire et relire ?
Plein, une quantité il n'y a aucun doute la dessus ! Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline/Le Journal d'Anne Franck /
Quel livre faut-il lire pour y découvrir un aspect essentiel de ta personnalité?
Quelle question, oh là, là mais voyons Alice aux pays des merveilles évidement !
Quel livre t’a fait verser tes plus grosses larmes?
Mais, j'ai un cœur de pierre :))) aucune idée vraiment !
Quel livre t’a procuré ta plus forte émotion érotique?
Idem aucune idée
Quel livre emporterais-tu sur une île déserte? Réponse déjà
De quel livre attends-tu la parution avec la plus grande impatience? Bof, aucun vraiment non je ne vois pas ! À, je sais le prochain Michel Tremblay !
Quel est selon toi le film adapté d’un livre le plus réussi ?
Il y en a pas mal selon moi Tess de Roman Polanski est une grande réussite, que dire du Zazie dans le métro de Louis Malle, et puis tout les adaptations au cinéma réalisé par le grand James Ivory !

Voilà j'ai remplis ma mission Clarabel ;-))))

Puis tant qu'à faire j'en chaine là liste de livre les 100 livres lus par des français voir la le dossier du magazine lire qui explique tout
en Gras Rouge ceux que j'ai lu en violet italique in the Pal


1 La Bible : J'en ai lu quelques extraits oui certainement, j'aimerai mieux connaître, l'histoire sainte le texte.
2 Les Misérables de Victor Hugo : Je pense en avoir lu des extraits
3 Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry : oui, surement enfant je l'avait en disque (raconté par Gérard Philippe) j'aime beaucoup ce conte je le trouve émouvant mais très triste profondément triste et beau !
La Bible et le Petit Prince sont les deux livres qui se vendent le mieux dans le monde me semble t-il ! Cela explique pourquoi on retrouve à la place une et trois. Mais est ce que la Bible est lu ? Cela est une vaste question je suis assez septique !
4 Germinal d’Emile Zola
5 Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien pas lu un jour peut-être
6 Le rouge et le noir de Stendhal : je me souviens l'avoir commencé plusieurs fois mais lu en entier non !
7 Le grand Meaulnes d’Alain-Fournier oui en CM2 et j'en garde un excellent souvenir je l'ai relu avec toujours le même plaisir.
8 Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne : je ne sais plus
9 Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody Non mais quel battage !
10 Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas : je ne sais plus réellement
11 La gloire de mon père de Marcel Pagnol : oui j'aime énormément Pagnol
12 Le journal d’Anne Frank d’Anne Frank : oui sûrement mais je me souviens pas précisément !
13 La bicyclette bleue de Régine Deforges : Non
14 La nuit des temps de René Barjavel : Adolescente auteur à la mode mais non ne m'a jamais tenté
15 Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough Bof ! non pas tenté
16 Dix petits nègres d’Agatha Christie Oui ce devait être le premier Agatha Christie
17 Sans famille d’Hector Malot oui et en famille aussi
18 Les albums de Tintin de Hergé oui tous !!!!
19 Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell Non pas encore mais in the PAL
20 L’assommoir d’Emile Zola : Oui mais j'ai un doute
21 Jane Eyre de Charlotte Brontë ici
22 Dictionnaires Petit Robert, Larousse oui évidement je le consulte quand je ne connais pas un mot ou quand j'ai un doute sur un mot
23 Au nom de tous les miens de Martin Gray (Je ne connais pas)
24 Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas Non
25 La cité de la joie de Dominique Lapierre Non
26 Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley Non
27 La peste d’Albert Camus : J'aime bien pour tant Camus mais celui là j'ai eu du mal !
28 Dune de Frank Herbert (tome 1 ) Non, pas très porté roman science fiction
29 L’herbe bleue Anonyme
30 L’étranger d’Albert Camus lu il y a très longtemps mais j'en garde un souvenir très fort !
31 L’écume des jours de Boris Vian Oui mais il y a aussi un certain temps, et je m'en souviens plus trop donc !©Henri Cartier-Bresson/Magnum - 1947 Portrait de Camus prit par le plus grand photographe du XXième siècle

32 Paroles de Jacques Prévert Oui, j'adore Prévert un poète hors pair sublime et indémodable en plus !
33 L’alchimiste de Paulo Coelho Non livre à la mode, rythme avec médiocrité selon moi
34 Les fables de Jean de La Fontaine Oui extraordinnaire
35 Le parfum de Patrick Süskind
36 Les fleurs du mal de Charles Baudelaire
37 Vipère au poing d’Hervé Bazin : étudié au collège
38 Belle du seigneur d’Albert Cohen : Oui lu il y a un moment ainsi que Solal, je fus sous le charme de la plume d'Albert Cohen quel écrivain !
39 Le lion de Joseph Kessel lu étudié en troisième puis relu à l'âge adulte j'ai adoré une histoire d'amitié magnifique !
40 Huis clos de Jean-Paul Sartre lu au lycée
41 Candide de Voltaire idem
42 Antigone de Jean Anouilh idem étudié aussi
43 Les lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet lecture d'enfance et j'avais même visité le moulin
44 Premier de cordée de Roger Frison-Roche lu je ne crois pas mais mon frère aimait bien
45 Si c’est un homme de Primo Levi il me semble pas !
46 Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur Oui
47 Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne Oui il me semble bien
48 Les fourmis de Bernard Werber Non pas très branché par cet auteur médiatique !
49 La condition humaine d’André Malraux : lycée mais je n'ai absolument pas accroché
50 Les Rougon-Macquart d’Emile Zola
51 Les rois maudits de Maurice Druon
52 Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand oui et peut-être bien étudié en classe, vu il y a peu au théâtre
53 Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë : J'ai adoré et très envie de relire
54 Madame Bovary de Gustave Flaubert : Oui lu en première j'en garde un bon souvenir plutôt pas de souffrance en tout cas
55 Les raisins de la colère de John Steinbeck : Oui j'ai eu une période Steinbeck avec Martin Eden, Des Souris et des Hommes
56 Le château de ma mère de Marcel Pagnol
57 Voyage au centre de la Terre de Jules Verne : j'ai un doute !
58 La mère de Pearl Buck J'ai lu Vent d'est, vent d'ouest c'est sûr mais La mère, je ne sais pas !
59 Le pull-over rouge de Gilles Perrault : Non roman d'espionnage je crois mais c'est un livre d'une certaine époque celle des années 60
60 Mémoires de guerre de Charles de Gaulle Non !
61 Des grives aux loups de Claude Michelet
62 Le fléau de Stephen King
63 Nana d’Emile Zola Oui un des mes préférés avec l'Œuvre
64 Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur
65 Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway
66 Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez :
Non il me semble pas !
67 Oscar et la dame rose d’Eric-Emmanuel Schmitt
68 Robinson Crusoé de Daniel Defoe Peut-être ?
69 L’île mystérieuse de Jules Verne
70 La chartreuse de Parme de Stendhal
71 1984 de George Orwell
72 Croc-Blanc de Jack London oui mais je n'ai jamais accroché
73 Regain de Jean Giono
74 Notre-Dame de Paris de Victor Hugo je ne crois pas
75 Et si c’était vrai de Marc Levy sûrement pas
76 Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline lu j'ai essayé il y a longtemps trop jeune peut-être, il faudrait que je retente !
77 Racines d’Alex Haley ce titre me dit vaguement quelque chose
78Le père Goriot d’Honoré de Balzac Autant j'ai lu pas mal Zola jeune mais Balzac pas trop à remedier aussi !
79 Au bonheur des dames d’Emile Zola oui j'ai beaucoup aimé
80 La terre d’Emile Zola
81 La nausée de Jean-Paul Sartre je ne crois pas, si peut-être au lycée aussi comme la plus part
82 Fondation d’Isaac Asimov Ce titre ne me dit rien !
83 Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway
84 Louisiane de Maurice Denuzière Une vieille saga qui me dit vaguement quelque chose !
85 Bonjour tristesse de Françoise Sagan
86 Le club des cinq d’Enid Blyton Oui oui oui
87 Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck
88 Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
89 Les cavaliers de Joseph Kessel
90 Jalna de Mazo de la Roche
91 J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian
92 Bel-Ami de Guy de Maupassant
93 Un sac de billes de Joseph Joffo oui lecture adolescente ou enfant je m'en souviens très bien de cette lecture !!!!!
94 Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne Non
95 Le désert des Tartares de Dino Buzzati
96 Les enfants de la terre de Jean M. Auel
97 La 25e heure de Virgil Gheorghiu Inconnu
98 La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe Je ne sais plus du tout mais je compte le relire bientôt
99 Les Thibault de Roger Martin du Gard Oui lu en CM2 et j'avais beaucoup aimé j'en garde un excellent souvenir que j'aimerai beaucoup relire !
100 Le silence de la mer de Vercors
Constatation : Nombreux sont les classiques cités et la plus part son étudié au Lycée

Rien ne m'arrête alors étant donné je suis dans les listes 100 anglais,
Gras lu et en italique in the Pal,
des redites par rapport aux français donc j'élimine :


1.voir 5 (Fr)
2. Orgueil et préjugés de Jane Austen ici
3. A la croisée des mondes de Philip Pullman J'ai adoré Tom1.2.3
4. Le Guide du voyageur galactique de Douglas Adams ?
5.
Harry Potter de J.K. Rowling et 22,23,24 : Je suis anti Harry Potter, mauvaise littérature jeunesse selon et j'ai trouvé cela soporifique et très marketing, oui je sais peut-être mon avis fait tâche mais j'assume, mais j'ai essayé puisque j'ai fait un stage chez Gallimard-Jeunesse lire Harry Potter est obligatoire, j'ai essayé le premier mais bon je ne suis pas arrivée au bout et même en écouté lire avec la voix de Bernard Giraudeau qui est pourtant excellent et bien je ne suis pas arrivée au bout. Idem pour l'adaptation cinématographique je trouve cela soporifique !!!!!!
6.
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee : Non je n'ai pas lu ou encore ce livre qui a fait le trou des blogs !
7.
Winnie l'Ourson de A.A. Milne
8. 1984 de George Orwell
9. Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique (Les Chroniques de Narnia) de C.S. Lewis
10/12. : voir 21 et 53
11.
Catch-22 de Joseph Heller
13.
Les chemins de feu de Sebastian Faulks
14.
Rebecca de Daphne du Maurier : Voilà que je m'en souviens plus trop !
15. L'Attrape-Coeurs de J.D. Salinger : ici
16.
Le vent dans les saules de Kenneth Grahame
17. Les grandes espérances de Charles Dickens : ici
18. Les quatre filles du docteur March de Louisa May Alcott ici

19. La Mandoline du Capitaine Corelli de Louis de Bernières
20. Guerre et paix de Leon Tolstoï
21. voir 19

25. Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien
26. Tess d'Uberville de Thomas Hardy ici
27. Middlemarch de George Eliot : Un grand classique de la littérature anglo-saxone à découvrir !
28.
Une prière pour Owen de John Irving Très envie de relire cet auteur que j'avais bien aimé lire durant la fin de mon adolescence !
29. voir 55 plus haut
30. Les aventures d'Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll oui
Alice aux pays des merveilles et la suite la traversée du miroir pas encore
31.
La fabuleuse histoire de Tracy Beaker de Jacqueline Wilson
32.
Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez
33.
Les piliers de la Terre de Ken Follett :
35. Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl vu le film de Tim Burton lecture peut-être enfant mais pas sûr
36.
L'île au trésor de Robert Louis Stevenson : Pas à ma connaissance
37.
Le testament de Nevil Shute
38.
Persuasion de Jane Austen
39. Dune de Frank Herbert
40.
Emma de Jane Austen
41. La maison aux pignons vert de Lucy Maud Montgomery oui le Tom1
42.
Les garennes de Watership Down de Richard Adams ????
43. Gatsby le Magnifique de F. Scott Fitzgerald
44. Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas
45.
Retour à Brideshead d'Evelyn Waugh : Lou me l'avait passé mais j'ai pas accroché, eu l'envie de le lire pourquoi je ne serai réellement dire, parfois les raisons sont vraiment inexplicable !
46. La ferme des animaux de George Orwell
47. Un chant de Noël de Charles Dickens
48. Loin de la foule déchaînée de Thomas Hardy à lire car je suis une admiratrice de l'œuvre de Thomas Hardy
49.
Bonne nuit, Monsieur Tom de Michelle Magorian
50. Les pêcheurs de coquillages de Rosamunde Pilcher

51. Le jardin secret de Frances Hodgson Burnett
52. Des souris et des hommes de John Steinbeck
54.
Anna Karénine de Léon Tolstoï :
55.
Un garçon convenable de Vikram Seth
56. Le bon gros géant de Roald Dahl
57.
Swallows and Amazons d'Arthur Ransome
58.
Les aventures du prince noir de Anna Sewell
59.
Artemis Fowl d'Eoin Colfer
60. Crime et châtiment de Fiodor Dostoïevski
61. Entre chiens et loups de Malorie Blackman
62
. Geisha d'Arthur Golden
63. Le conte des deux villes de Charles Dickens
64.
Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen McCollough
66. L'arbre qui batifole d'Enid Blyton
67. Le Mage de John Fowles

65,68,69,73
, 93.. Terry Pratchett.
70. Sa Majesté des Mouches de William Golding
71. Le parfum de Patrick Süskind
72.
The ragged trousered Philanthropists de Robert Tressell
74. Matilda de Roald Dahl
75. Le journal de Bridget Jones de Helen Fielding
76.
Le maître des illusions de Donna Tartt
77.
La femme en blanc de Wilkie Collins
78. Ulysse de James Joyce
79. Bleak House de Charles Dickens
80.
A nous deux de Jacqueline Wilson
81. The Twits de Roald Dahl
82. Le Château de Cassandra de Dodie Smith
83. Le passage de Louis Sachar

84
. Gormenghast de Mervyn Peake
85. Le dieu des petits riens de Arundhati Roy
86. Mon amie pour la vie de Jacqueline Wilson

87. Le meilleur des mondes d'Adous Huxley
88. La ferme de froid accueil de Stella Gibbons
89. Magicien de Raymond E. Feist

90. Sur la route de Jack Kerouac : pas pu le finir !
91.
Le parrain de Mario Puzo
92. Les enfants de la Terre de Jean M. Auel

94. L'Alchimiste de Paulo Coelho

95. Katherine d'Anya Seton
96. Kane et Abel de Jeffrey Arche

97. L'amour au temps du choléra de Gabriel Garcia Marquez
.
98. 3 filles et 9 bonnes résolutions de Jacqueline Wilson
99. Journal d'une princesse de Meg Cabot
1
00. Les enfants de minuit de Salman Rushdie



Constatation : Nombreux sont chez les anglais dans les livres cités des livres qui sont principalement dédiés à la jeunesse ! Mais nombreux sont les livres qui me tentent comme ceux de Dickens que je ne connais pas très bien, puis 84. Gormenghast de Mervyn Peake, La femme en blanc de Wilkie Collins plus particulièrement découvrir cet auteur victorien que je ne connais pas du tout, Le jardin secret de Frances Hodgson Burnett aussi l'envie de découvrir ou redécouvrir cet ouvrage de jeunesse.